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Suppression du dispositif Pinel : qu’en penserait Nicolas Hulot ?

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Dans le sillage de l’Accord de Paris, le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, a présenté début juillet son “Plan Climat” pour la France.

Par ce plan, il est question de faire progresser le droit de l’environnement grâce à :

  • des feuilles de route à l’attention de tous les ministères,
  • la mise en place d’un Pacte mondial pour l’environnement,
  • la mobilisation des citoyens (budgets participatifs).

Quelles sont les annonces du Plan Climat et en quoi les objectifs poursuivis sont-ils intimement corrélés aux aides de l’État en matière d’investissement locatif ?

Les annonces du Plan Climat

Pour rappel, l’Accord de Paris est la première entente universelle qui concerne la question du climat. Il a été approuvé à la suite de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, qui s’est tenue en 2015 (COP21). Il s’agit d’un accord “différencié, juste, durable, dynamique, équilibré et juridiquement contraignant”, selon les dires de Laurent Fabius, président de la COP21. Dans le détail, cet accord prévoit de contenir le réchauffement climatique, de se départir des énergies fossiles et d’atteindre la neutralité carbone.

Pour “accélérer la mise en oeuvre de l’Accord de Paris” selon les mots du ministre Hulot, le Plan Climat, annoncé le 6 juillet dernier, devra respecter plusieurs engagements, notamment en matière d’habitat :

  • la neutralité carbone en 2050 : il s’agit de compenser volontairement des émissions de gaz à effet de serre d’une entité (particulier, entreprise etc). Cela passe par le fait d’acheter des “droits carbone” auprès d’un tiers. Il peut également être question de financer un projet de réduction de l’effet de serre. Au rang de ces mécanismes de compensation, l’on peut citer la reforestation de la Sierra Nevada de Santa Marta, en Colombie,
  • la consommation responsable : un soutien de l’État est apporté aux particuliers qui souhaitent produire et consommer leurs propres énergies renouvelables (biogaz, énergie solaire, etc.). Actuellement 14.000 personnes sont des adeptes du fonctionnement tandis que 350.000 producteurs individuels revendent leur production à EDF,
  • la rénovation thermique des bâtiments : Nicolas Hulot souhaite éradiquer les 7 millions de “passoires thermiques” (logements mals isolés) dans les dix années à venir, en encourageant les énergies bas carbone. Le gouvernement proposera aux ménages modestes, un diagnostic de leurs logements.

Par ces mesures, l’État souhaite créer un modèle de développement économe en énergie et en ressources naturelles.

Le secteur du bâtiment et de la construction se trouve au coeur de cette ambition en ce qu’il implique la solidarité avec les plus vulnérables et les plus modestes. En effet, l’objectif du Plan Climat est de “ne laisser personne de côté et [d’]apporter des solutions à tous”, selon les écrits du gouvernement Macron. Dans les faits, les mesures précitées demandent des précisions pour passer à l’état d’actions concrètes. À cette fin, la consultation nationale, engagée par Jacques Mézard et Julien Denormandie, qui s’est étalée jusqu’au 10 septembre 2017, devrait aboutir sur un nouveau plan de soutien à la promotion immobilière. Les collectivités ainsi que les professionnels du bâtiment et de l’habitat sont interrogés en tant que parties-prenantes, afin de parvenir à une co-construction des solutions à mettre en oeuvre pour atteindre les objectifs pré-cités.

Toulouse, bonne élève en matière d’écologie

Partant du constat que produire sa propre énergie est complexe lorsque l’on vit dans un T3 en centre-ville, des militants écologistes ont eu l’idée de se regrouper en un collectif : Citoy’EnR. Basée dans la ville rose, cette société coopérative d’intérêt collectif (SCIC) propose de poser des panneaux photovoltaïques sur les toits des particuliers et des professionnels.

L’électricité produite est réinjectée dans le réseau à un tarif d’achat garanti sur 20 ans. Les recettes réalisées sont réinvesties pour :

  • amortir les investissements et développer de nouveaux projets,
  • financer les actions de sensibilisation et de pédagogie sur la thématique de l’énergie,
  • rémunérer les sociétaires.

Les citoyens et les entreprises sont propriétaires des installations par le biais de la coopérative.

Des mesures étatiques, garantes du respect des réglementations thermiques

À compter du 1er janvier 2021 (2018 pour les bâtiments publics), les demandes de permis de construire réalisées en France devront respecter la RT2020 (réglementation thermique 2020) en remplacement de la RT2012. Le Grenelle de l’environnement propulse cette mesure en France suite à une directive européenne de mai 2010.

Concrètement, les logements neufs devront être en mesure de produire plus d’énergie qu’ils n’en consomment. Ces bâtiments nouvelle génération sont qualifiés de BEPOS pour “bâtiment à énergie positive” : leur dépense énergétique devra être inférieure à 0 kWh/m²/an.

Pour parvenir à cette fin, les BEPOS seront pensés dès leur construction pour consommer si faiblement l’énergie que l’option “tout renouvelable” sera suffisante à les alimenter, voire à alimenter d’autres bâtiments.

Au-delà de l’intérêt des professionnels du bâtiment pour ces normes qui les contraignent, les investisseurs sur le marché de l’immobilier doivent maintenir une certaine vigilance dans leur décision d’achat.

Sur le marché de l’ancien

Le marché de l’ancien est régi par le décret relatif à la performance énergétique des bâtiments existants paru au journal officiel du 21 mars 2007. Dans ce cadre, les logements dans le parc de l’ancien se limitent à respecter des bonnes pratiques en matière de consommation de l’énergie : fonctionnement de la climatisation seulement lorsque la température des locaux dépasse les 26°C, exigence de performance des radiateurs, fenêtres, isolations, ballons d’eau chaude, climatiseurs installés ou remplacés etc. Un diagnostic de performance énergétique est également obligatoire depuis le 1er juillet 2007 dans le cas de la revente ou de la location d’un bien existant.

Sur le marché du neuf

En revanche, sur le marché immobilier du neuf, les réglementations thermiques applicables à la construction – et pas seulement à la consommation comme c’est le cas de l’ancien – ont un poids certain. Pour tout permis de construire déposé après le 1er janvier 2021, un logement devra respecter les normes suivantes :

  • meilleure isolation des enveloppes du bâti,
  • gestion intelligente de l’énergie (grâce à la consommation en temps réel via la domotique),
  • production d’énergies renouvelables (solutions techniques qui permettent l’accumulation et la restitution de chaleur et la production d’électricité),
  • etc.

Un exemple local à Toulouse, qui fait figure de référence en la matière, est le projet de résidence universitaire Newton. Cette résidence étudiante neuve devrait être inaugurée fin 2017 : plus de 160 studios connectés avec accès au wi-fi, une application mobile pour piloter les équipements et optimiser la consommation énergétique du logement grâce à des scénarios de vie (vacances, retour de cours…). Au delà des appartements, les parties communes deviennent elles-aussi intelligentes : un sms informe le locataire de l’arrivée d’un colis, ascenseur autonome (panneaux solaires), lampes LED, laverie connectée…

La loi Pinel, tiers veilleur des normes

Si les réglementations thermiques sont obligatoires d’un point de vue juridique (loi n°2005-781 du 13 juillet 2005 de programmation fixant les orientations de la politique énergétique de la France), les contrôles annuels d’application sont réalisés sur une part infime des constructions neuves. La complexité des textes réglementaires peut conduire certains professionnels du bâtiments à commettre des erreurs dans l’application des normes de construction en vigueur.

Des attestations de prise en compte des réglementations thermiques existent : attestation à établir au dépôt de la demande de permis de construire et attestation à établir à l’achèvement des travaux. Néanmoins, pour un investisseur, le moyen le plus sûr de savoir si son futur bien immobilier est dans la légalité reste d’investir en Pinel. En effet, tous les appartements et maisons présentés à la vente dans le cadre du dispositif de défiscalisation, ont pour impératif de respecter les dernières normes écologiques en vigueur. Autrement dit, lorsqu’un investisseur choisit un bien présenté par un courtier immobilier spécialiste du neuf, une sélection a préalablement été opérée auprès des constructeurs et des promoteurs sur la base de la réglementation thermique. En cela, les aides de l’État en matière d’investissement locatif sont profondément liées au respect des réglementations thermiques. Le dispositif Pinel constitue une sorte de garant de la RT2012.

Qu’en sera-t-il du respect de la RT2020 à l’heure où le Pinel semble menacé par les annonces présidentielles ? Le dispositif Pinel ne vaut-il pas la peine d’être maintenu en tant que tiers veilleur des bonnes pratiques dans le domaine de la construction?La loi “habitat, mobilité, logement”, prévue par Jacques Mézard à l’automne, intégrera-t-elle de manière aussi ténue l’impératif thermique ? Le ministre de la Cohésion des territoires devrait prochainement s’entretenir avec Nicolas Hulot sur la manière dont le futur dispositif Mézard pourra valoriser la question de l’écologie.

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Huiles essentielles : découvrez le ravintsara et ses bienfaits

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De plus en plus de français vantent les vertus des huiles essentielles pour un usage quotidien. En diffusion, inhalation, massages ou parfois même en ingestion, certaines essences, comme la lavande ou l’eucalyptus, sont plébiscitées. A Albi, une boutique aide même des patients atteints de Covid-19 à retrouver l’odorat grâce à l’aromathérapie ! Huile essentielle phare des connaisseurs, le ravintsara reste relativement méconnu du grand public. Zoom sur cette plante complète et familiale. 

Mais d’où viennent les huiles essentielles de Ravintsara ?

Importé de Chine, le ravintsara est un arbre qui pousse aujourd’hui principalement sur l’île de Madagascar. Bien que faisant partie de la famille des camphriers, vous ne trouverez pas de camphre dans l’huile essentielle de ravintsara ! Attention également à ne pas le confondre avec le ravensare aromatique, lui aussi présent sur les terres malgaches. Ce dernier fait partie de la famille des lauracées et ses indications sont très différentes.

Obtenue par distillation des feuilles fraîches à la vapeur, la teneur en eucalyptol est élevée avec l’huile essentielle de ravintsara. Ceci lui confère donc une odeur agréable, fraîche et légèrement épicée.

Ravintsara indication : dans quelles circonstances utiliser cette huile essentielle ?

Comme pour beaucoup d’huiles essentielles, l’essence de ravintsara possède de nombreux atouts et peut être utilisée pour vous aider dans différents domaines.

L’huile essentielle de ravintsara et les affections respiratoires

Le ravintsara est reconnu pour ses qualités anti-infectieuses, antivirales et tonifiantes. L’huile essentielle de ravintsara est ainsi le plus souvent indiquée pour aider à soulager les affections respiratoires telles que la grippe, la bronchite ou les rhinopharyngites. Considéré comme un antibiotique naturel, le ravintsara possède des propriétés fluidifiantes et expectorantes, particulièrement conseillée dans les toux sèches. Il est également préconisé pour stimuler les défenses immunitaires et renforcer l’organisme contre les maux de l’hiver.

Les autres indications du ravintsara

Également antispasmodique, l’huile essentielle de ravintsara peut aider à soulager certaines douleurs intestinales et favorise la décontraction musculaire. Toutefois, c’est aussi pour ses bienfaits sur le tonus et l’équilibre nerveux que cette plante est souvent conseillée. Soutien contre la fatigue et les moments de déprime, le ravintsara peut aider à l’endormissement grâce à ses vertus anti-stress, et devenir un ami précieux dans l’insomnie et les troubles du sommeil.

Utilisations et précautions d’emploi de l’huile essentielle de ravintsara

Si elles sont réputées pour leur efficacité, certaines huiles essentielles sont à manier avec précaution. Des articles de presse viennent régulièrement mettre en garde contre des effets indésirables, ou même des dangers avec les sprays et les diffuseurs par exemple. Alors, qu’en est-il de l’huile essentielle de ravintsara ?

Ravintsara et grossesse : évidemment déconseillé

L’usage de l’huile essentielle de ravintsara est familial. Cela veut dire qu’il peut être utilisé pour tous à partir de 3 ans. Deux contre-indications de taille sont à noter toutefois : le ravintsara est interdit pour les personnes sous traitement immunosuppresseur, et il est également proscrit pour les femmes enceintes. Après la grossesse, il est aussi conseillé aux femmes allaitantes de demander un avis à leur médecin avant d’utiliser cette huile essentielle.

Comment utiliser les huiles essentielles de ravintsara ?

Selon le but recherché, il est possible d’utiliser les huiles essentielles en diffusion, en inhalation, par voie cutanée ou par voie interne. Certaines essences peuvent être dangereuses lorsqu’elles sont ingérées. Ce n’est pas le cas du ravintsara. Avec cette plante, tous les modes d’utilisation sont possibles sans danger, dès lors que les restrictions évoquées précédemment sont respectées. 

Une ou deux gouttes sous la langue, massage ou diffusion en synergie, inhalation par vapeur ou sur un mouchoir : tout est possible avec l’huile essentielle de ravintsara. N’hésitez pas à prendre conseil auprès d’un spécialiste en aromathérapie pour déterminer les usages les plus efficaces par rapport à votre problématique.

Devenez imbattable sur toutes les huiles essentielles après le ravintsara

Vous avez découvert l’huile essentielle de ravintsara et ses multiples avantages. Découvrez l’aromathérapie dans son ensemble et déclinez les huiles essentielles en des synergies qui vous ressemblent. Cela pourrait bien changer votre vie.

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Sommeil : nos conseils pour s’endormir facilement et rapidement

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Identifier la cause de ses problèmes de sommeil n’est pas toujours chose aisée. En effet, les raisons d’un mauvais sommeil sont diverses et peuvent être d’origine psychologique, physiologique ou environnementale. Parmi elles, le stress, une alimentation déséquilibrée, des excès de caféine ou d’alcool, l’utilisation d’écrans au coucher, ou encore un environnement peu propice au sommeil (bruit, chaleur, luminosité, mauvaise literie) etc. Mettre le doigt sur les sources de vos troubles du sommeil vous permettra de trouver des solutions adaptées. 

 

Prendre conscience de son rythme circadien 

 

Nous possédons tous une horloge interne de sommeil, appelée rythme circadien, qui influence notre sensation de fatigue. C’est un rythme qui est défini par l’alternance entre la veille, qui correspond à la période de la journée où l’on est éveillé, et le sommeil. Le décalage horaire ou encore un endormissement et un réveil à des heures différentes perturbent fréquemment les rythmes habituels de sommeil et de veille.

Il convient de se coucher tous les soirs à peu près à la même heure pour permettre à son rythme circadien de programmer cette heure de manière interne. Pratiquer une activité physique pendant la journée est également conseillé pour améliorer la qualité de votre sommeil. Toutefois, un entraînement trop intensif, notamment en fin de journée, peut provoquer des problèmes à l’endormissement.

 

Améliorer sa literie 

 

Vous dormez sur un matelas qui commence à vieillir ou utilisez un oreiller devenu difforme avec le temps ? Une literie usée peut engendrer des troubles du sommeil non négligeables, en plus de problèmes de santé, notamment des maux de dos.

Il est peut-être temps d’opter pour une literie de meilleure qualité ! De plus en plus de marques développent des technologies avancées qui promettent une expérience de sommeil optimale. Ainsi, les matelas Emma offrent une adaptabilité maximale, grâce à une technologie de mousse qui propose plusieurs zones de confort et qui convient donc à toutes les morphologies.

 

Contrer le stress

 

Si c’est le stress qui vous empêche d’avoir un sommeil digne de ce nom, alors il va vous falloir trouver les méthodes qui vous permettront de le gérer au mieux. Il existe une foule de techniques à essayer, telles que l’aromathérapie, la méditation, l’ASMR, la lecture, l’écriture, s’endormir avec de la musique… S’accorder entre 30 minutes et 1 heure de relaxation avant de se coucher peut avoir de formidables résultats. Votre corps et votre esprit s’en trouveront détendus avant même que votre tête ne touche l’oreiller.

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Assurance habitation : nos conseils pour bien faire votre choix

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L’assurance habitation est primordiale afin de protéger votre logement et vos biens en cas de sinistre, mais aussi les membres de votre foyer. Véritable garantie pour faire face aux aléas de la vie, elle permet de se prémunir contre les préjudices. Découvrez nos conseils afin de choisir l’assurance habitation la plus adaptée à votre situation, qui vous assurera une sérénité garantie.

Assurance habitation : une obligation ?

Vous êtes locataire ? Vous avez l’obligation de souscrire à une assurance habitation auprès d’un assureur comme Groupama par exemple. Vous êtes copropriétaire occupant ou non occupant de votre logement et vous le louez ? Il est obligatoire dans ce cas, d’assurer à minima sa responsabilité civile pour pouvoir être couvert des éventuels dommages causés aux autres. Ne pas être assuré, c’est prendre le risque de devoir assumer seul l’entière responsabilité financière des sinistres causés par soi-même ou par le logement lui-même.

Evaluez rigoureusement vos besoins 

Afin d’opter pour une assurance habitation adaptée, il convient de prendre en compte plusieurs critères : la composition de votre foyer, vos besoins spécifiques, votre situation (propriétaire ou locataire)… Pour qu’elle vous protège au mieux, une assurance habitation doit pouvoir compenser la dégradation, le vol ou la destruction de vos biens en cas de sinistre.

Estimez la valeur de vos biens de façon précise

Pour qu’ils soient couverts à leur juste valeur, il est important d’évaluer avec justesse la valeur de vos biens mobiliers. Cela concerne l’ensemble des objets personnels qui se trouvent dans votre logement : meubles, électroménager, équipements technologiques ou encore vêtements ou sacs à main… A noter qu’il vaut mieux surestimer et être bien couvert, plutôt que de minimiser afin d’obtenir une prime moins chère. Petit conseil supplémentaire : conservez les justificatifs d’achat et des photos de vos biens en cas de sinistre.

Comptabilisez les pièces de votre logement

Certains contrats considèrent comme pièce une surface de plus de 7m2 quand d’autres exigent plus de 9m2. Cuisine, salle de bains, toilettes, entrée et terrasse ne sont pas comptabilisées, à la différence des combles transformés en mezzanine ou en pièces à vivre. En outre, selon les contrats, une pièce de plus de 30 ou 40 m2 peut être considérée comme constituant 2 pièces.

Forts de ces conseils, il ne vous reste plus qu’à demander et à comparer des devis d’assurances habitation de différents acteurs de référence du marché comme Groupama, par exemple. 

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