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Habitat

La brique creuse affiche sa supériorité thermique et économique

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Brique creuse et RT 2012

Brique creuse et RT 2012

Une récente étude comparative, commandée par la FFTB (1), met en avant la supériorité thermique et économique d’une solution brique creuse de 20 cm, avec isolation par l’intérieur, face à un mur en béton banché (2) isolé par l’extérieur. L’avantage serait tel que l’économie de chauffage s’élèverait à 6,5% pour un coût de construction pouvant baisser jusqu’à 28% …

Logiquement réalisée pour des habitations collectives de plusieurs étages (R+3 et R+4), domaine où le béton banché règne, l’étude pourrait ne pas laisser indifférent les décisionnaires et autres architectes. En effet, depuis le 1er janvier 2013, avec l’arrivée de la réglementation thermique 2012 (la RT 2012), le saut thermique et qualitatif imposé aux acteurs du bâtiment représente pour beaucoup d’entre-eux un véritable défi. Mais si dans les constructions individuelles, la brique creuse et le bois font un retour remarqué, il n’en est pas encore de même pour l’habitat collectif.

Pourtant, souvent, la brique creuse facilite la conception et la réalisation aux exigences de la RT 2012. Ainsi, face au béton, elle bénéficie d’une résistance thermique très intéressante (1,4 m2.K/W), pour une épaisseur de 20 cm. La mise au point de briques spécifiques, adaptées à la liaison avec des planchers, balcons, etc. permet en outre de se dispenser de rupteurs de pont thermique (cf. illustration ci-dessus). Quant à l’étanchéité à l’air, pour laquelle la RT 2012 impose de strictes valeurs seuils, des essais menés avec la fédération française du bâtiment montrent qu’un mur crépi offre une étanchéité à l’air suffisante, sans qu’il soit nécessaire de remplir les joints verticaux ou d’enduire la face intérieure des briques avant la pose de l’isolant.

Pour mémoire, la RT 2012 a été définie lors du Grenelle de l’environnement dans le but de répondre à la piètre efficacité énergétique du bâtiment. Aujourd’hui, avec près de 20% des émissions de CO2 et 46% de l’énergie consommée, le secteur du bâtiment doit limiter fortement ces valeurs que ce soit pour lutter contre le changement climatique en cours, cesser de gaspiller les ressources énergétiques ou préserver le portefeuille de ses bénéficiaires. A ce titre, le passage de la RT 2005 à la RT 2012 représente un saut technique et qualitatif très important, précurseur de celui prévu en 2020, période à laquelle les constructions neuves auront l’obligation, normalement, de consommer moins d’énergie qu’elle n’en produisent. Les solutions pour y parvenir sont déjà d’actualité, la brique creuse et le bois, en jouant sur l’épaisseur et l’isolation en font partie, comme l’attestent d’ores et déjà quelques constructions d’avant garde.

1- La Fédération Française des Tuiles & Briques a présenté cette étude comparative lors d’un colloque spécifique en octobre.

2- Le béton banché est une technique de coffrage pour obtenir des parois verticales en béton armé, d’un seul tenant. Elle permet un gain de temps et de qualité dans la réalisation de bâtiments, le plus souvent, de grande dimension (hauteur et/ou longueur).

3- La Réglementation Thermique 2012 (RT 2012) impose un seuil de basse consommation énergétique pour tous les logements depuis le 1er janvier 2013, entre autres.

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Sommeil : nos conseils pour s’endormir facilement et rapidement

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Identifier la cause de ses problèmes de sommeil n’est pas toujours chose aisée. En effet, les raisons d’un mauvais sommeil sont diverses et peuvent être d’origine psychologique, physiologique ou environnementale. Parmi elles, le stress, une alimentation déséquilibrée, des excès de caféine ou d’alcool, l’utilisation d’écrans au coucher, ou encore un environnement peu propice au sommeil (bruit, chaleur, luminosité, mauvaise literie) etc. Mettre le doigt sur les sources de vos troubles du sommeil vous permettra de trouver des solutions adaptées. 

 

Prendre conscience de son rythme circadien 

 

Nous possédons tous une horloge interne de sommeil, appelée rythme circadien, qui influence notre sensation de fatigue. C’est un rythme qui est défini par l’alternance entre la veille, qui correspond à la période de la journée où l’on est éveillé, et le sommeil. Le décalage horaire ou encore un endormissement et un réveil à des heures différentes perturbent fréquemment les rythmes habituels de sommeil et de veille.

Il convient de se coucher tous les soirs à peu près à la même heure pour permettre à son rythme circadien de programmer cette heure de manière interne. Pratiquer une activité physique pendant la journée est également conseillé pour améliorer la qualité de votre sommeil. Toutefois, un entraînement trop intensif, notamment en fin de journée, peut provoquer des problèmes à l’endormissement.

 

Améliorer sa literie 

 

Vous dormez sur un matelas qui commence à vieillir ou utilisez un oreiller devenu difforme avec le temps ? Une literie usée peut engendrer des troubles du sommeil non négligeables, en plus de problèmes de santé, notamment des maux de dos.

Il est peut-être temps d’opter pour une literie de meilleure qualité ! De plus en plus de marques développent des technologies avancées qui promettent une expérience de sommeil optimale. Ainsi, les matelas Emma offrent une adaptabilité maximale, grâce à une technologie de mousse qui propose plusieurs zones de confort et qui convient donc à toutes les morphologies.

 

Contrer le stress

 

Si c’est le stress qui vous empêche d’avoir un sommeil digne de ce nom, alors il va vous falloir trouver les méthodes qui vous permettront de le gérer au mieux. Il existe une foule de techniques à essayer, telles que l’aromathérapie, la méditation, l’ASMR, la lecture, l’écriture, s’endormir avec de la musique… S’accorder entre 30 minutes et 1 heure de relaxation avant de se coucher peut avoir de formidables résultats. Votre corps et votre esprit s’en trouveront détendus avant même que votre tête ne touche l’oreiller.

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Assurance habitation : nos conseils pour bien faire votre choix

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L’assurance habitation est primordiale afin de protéger votre logement et vos biens en cas de sinistre, mais aussi les membres de votre foyer. Véritable garantie pour faire face aux aléas de la vie, elle permet de se prémunir contre les préjudices. Découvrez nos conseils afin de choisir l’assurance habitation la plus adaptée à votre situation, qui vous assurera une sérénité garantie.

Assurance habitation : une obligation ?

Vous êtes locataire ? Vous avez l’obligation de souscrire à une assurance habitation auprès d’un assureur comme Groupama par exemple. Vous êtes copropriétaire occupant ou non occupant de votre logement et vous le louez ? Il est obligatoire dans ce cas, d’assurer à minima sa responsabilité civile pour pouvoir être couvert des éventuels dommages causés aux autres. Ne pas être assuré, c’est prendre le risque de devoir assumer seul l’entière responsabilité financière des sinistres causés par soi-même ou par le logement lui-même.

Evaluez rigoureusement vos besoins 

Afin d’opter pour une assurance habitation adaptée, il convient de prendre en compte plusieurs critères : la composition de votre foyer, vos besoins spécifiques, votre situation (propriétaire ou locataire)… Pour qu’elle vous protège au mieux, une assurance habitation doit pouvoir compenser la dégradation, le vol ou la destruction de vos biens en cas de sinistre.

Estimez la valeur de vos biens de façon précise

Pour qu’ils soient couverts à leur juste valeur, il est important d’évaluer avec justesse la valeur de vos biens mobiliers. Cela concerne l’ensemble des objets personnels qui se trouvent dans votre logement : meubles, électroménager, équipements technologiques ou encore vêtements ou sacs à main… A noter qu’il vaut mieux surestimer et être bien couvert, plutôt que de minimiser afin d’obtenir une prime moins chère. Petit conseil supplémentaire : conservez les justificatifs d’achat et des photos de vos biens en cas de sinistre.

Comptabilisez les pièces de votre logement

Certains contrats considèrent comme pièce une surface de plus de 7m2 quand d’autres exigent plus de 9m2. Cuisine, salle de bains, toilettes, entrée et terrasse ne sont pas comptabilisées, à la différence des combles transformés en mezzanine ou en pièces à vivre. En outre, selon les contrats, une pièce de plus de 30 ou 40 m2 peut être considérée comme constituant 2 pièces.

Forts de ces conseils, il ne vous reste plus qu’à demander et à comparer des devis d’assurances habitation de différents acteurs de référence du marché comme Groupama, par exemple. 

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Comment bien chauffer sa maison ?

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Comment bien chauffer sa maison ?

Saviez-vous que le chauffage est l’une des plus grosses dépenses d’un foyer ? Il est donc important de se tourner vers un système économique et confortable, tout en adoptant les bons gestes au quotidien. Revoir l’isolation de son logement, utiliser la domotique, adapter la température en fonction des pièces, entretenir ses équipements… Tous ces gestes évitent d’avoir froid alors même que le chauffage est allumé. Découvrez tous nos conseils pour bien chauffer sa maison sans se ruiner !

Quand faut-il commencer à chauffer sa maison ?

 

Difficile de savoir quel est le moment parfait pour allumer son chauffage. Si vous ne voulez pas l’allumer trop tôt, vous pouvez attendre que les températures extérieures restent en dessous de 10 °C pendant plusieurs jours consécutifs. Mais tout dépend de vos besoins et de votre sensibilité au froid. Évitez simplement d’attendre que votre maison soit trop froide. Sinon, elle va mettre du temps à remonter en température et vos dépenses énergétiques vont grimper en flèche.

Pour les personnes qui profitent d’un système de chauffage central, et qui ont froid avant qu’il ne soit allumé, un chauffage d’appoint mobile conviendra parfaitement. Mais attention, tous les modèles ne se valent pas. Un radiateur à inertie sera par exemple beaucoup plus performant qu’un simple chauffage soufflant (et bien moins énergivore !). Ce chauffage d’appoint peut aussi vous servir au début de l’automne, lorsque toutes les pièces n’ont pas forcément besoin d’être chauffées. Vous pouvez aussi en avoir un dans la salle de bain pour la réchauffer rapidement, sans avoir besoin d’activer le chauffage dans toute la maison.

Selon les régions et le moment d’arrivée du froid, sachez que la période de chauffage s’étend généralement du 15 octobre au 15 avril.


Comment choisir un chauffage performant ? 

Le chauffage étant l’un des principaux postes de votre facture énergétique, il est important de bien l’optimiser. Privilégier une source d’énergie économique et verte 

Vous ne savez pas quel est le mode de chauffage le plus rentable ?

Selon le système de chauffage existant dans votre logement, sachez que vous avez plusieurs options :

 

  • L’électricité, l’énergie la plus répandue dans la plupart des habitations : l’installation de radiateurs électriques présente l’avantage d’être économique et facile à réaliser. Certains radiateurs (les convecteurs notamment) ont un mauvais rendement et consomment beaucoup d’énergie. Mais rassurez-vous, il est tout à fait possible de bien chauffer sa maison avec un chauffage électrique. Veillez simplement à choisir un modèle qui diffuse une chaleur douce, sans aucune déperdition d’énergie. Rothelec propose par exemple une technologie innovante qui allie l’accumulation, la convection et le rayonnement.

  • Les énergies fossiles comme le gaz naturel, le pétrole, le fioul ou le charbon : excepté le gaz qui reste assez économique, ces énergies sont les plus chères et les plus polluantes. Notez que les chaudières au fioul seront interdites en France à partir du 1er janvier 2022.

  • Les énergies écologiques et renouvelables telles que le bois ou le solaire : l’installation de panneaux solaires requiert un investissement non négligeable, mais leur coût est rapidement amorti grâce aux économies réalisées. Le chauffage au bois est le plus économique, mais tout le monde n’a pas la chance d’avoir une cheminée, un poêle à granulés ou une chaudière à bois.

 

Opter pour un chauffage adapté à ses besoins

Bien chauffer sa maison demande aussi d’évaluer correctement ses besoins. Que ce soit pour réduire sa facture d’électricité ou limiter son impact sur l’environnement, il faut réussir à trouver un équilibre entre confort et économies d’énergie. Plusieurs critères doivent ainsi être pris en compte : la configuration du logement, l’isolation, l’emplacement géographique et les évolutions législatives (notamment l’interdiction du fioul à partir de 2022), la taille de votre famille… Tout ceci vous aidera à déterminer quels appareils de chauffage sont les plus appropriés à votre logement.

 

Si vous avez jeté votre dévolu sur les radiateurs électriques, sachez qu’il existe différents modèles :

  • Le convecteur, souvent surnommé « grille-pain ». Ce type de radiateur a beau être bon marché à l’achat, il est très énergivore au quotidien.

  • Le radiateur rayonnant qui diffuse la chaleur sous forme de rayons depuis sa façade. Il produit une chaleur assez sèche, et ne chauffe plus une fois qu’il est éteint (contrairement à l’inertie).

  • Le radiateur à inertie fluide ou inertie sèche est le plus économique des chauffages électriques. Cet appareil a l’avantage d’offrir une chaleur homogène et agréable. Il permet en plus d’accumuler la chaleur, pour la rediffuser une fois le radiateur éteint.

 

Quel que soit le type de chauffage que vous utilisez, pensez à vous équiper d’un système avec programmation et connecté. C’est plus facile de bien chauffer sa maison avec une programmation à distance. Grâce au thermostat intelligent, aux détecteurs et à la programmation, vous pourrez ainsi ajuster précisément la température en fonction de vos habitudes de vie. Rien de mieux pour faire de belles économies d’énergie !

 

Trouver une solution pour chauffer une pièce sans chauffage

 

Si vous n’avez pas besoin de chauffer certaines pièces tous les jours (une chambre d’amis, une salle de bain secondaire ou un bureau par exemple), un radiateur mobile suffira amplement. Très pratiques, ces chauffages d’appoint sont rapides à installer et à déplacer. Ils sont parfaits pour dépanner ! En plus, ils permettent d’augmenter rapidement la température d’une pièce.

Améliorer durablement son logement

Réduire ses dépenses énergétiques, c’est encore plus facile avec un logement bien isolé. En effet, une bonne isolation thermique permet de réduire les déperditions de chaleur. Une maison perd en moyenne 30 % de chaleur par le toit, 25 % par les murs et 15 % par les fenêtres. Si vous voulez atteindre une température ambiante de 20 °C mais que votre mur est à 14 °C, vous aurez un ressenti de 17 °C. En revanche, une paroi bien isolée à 19 °C garantit un ressenti de 19,5 °C.

Pour y remédier, vous pouvez mettre des boudins devant les portes et les fenêtres, installer du double vitrage, isoler les éventuels trous et fissures, ou utiliser des rideaux isolants thermiques. L’idéal, c’est bien sûr d’effectuer quelques travaux d’isolation. De nombreuses aides financières telles que la Prime Rénov’ ou la Prime énergie CEE permettent de rendre ces travaux plus accessibles pour les ménages modestes.

En parallèle, privilégiez des équipements basse consommation. Vous pouvez vous fier aux étiquettes énergétiques (de A +++ à G) ou aux labels comme « NF PAC » ou « Flamme verte » et « NF3 étoiles œil » pour les radiateurs électriques.

Quelques gestes à adopter au quotidien pour bien chauffer sa maison sans se ruiner

Si vous souhaitez mieux chauffer et moins dépenser, il ne suffit pas de choisir un radiateur performant. Il faut aussi mettre en place les bons réflexes :

  • Ne pas surchauffer le logement (l’ADEME recommande 19 °C pour les pièces de vie, 16 °C dans les chambres et 21 °C pour la salle de bain) ;

  • Diminuer la température de 1 °C pour faire 7 % d’économies d’énergie ;

  • Fermer les volets la nuit, les ouvrir en journée pour profiter de la chaleur du soleil ;

  • Aérer pendant au moins 10 minutes pour renouveler l’air et évacuer l’humidité (un air sec chauffe plus rapidement) ;

  • Éviter les gros écarts de températures entre les différentes pièces de la maison ;

  • Mettre les radiateurs en position hors gel durant les absences prolongées ;

  • Désencombrer l’espace devant les radiateurs ;

  • Bien entretenir ses équipements ;

  • Utiliser un thermostat programmable ou connecté ;

  • Comparer les offres des différents fournisseurs d’énergie.

 

Avec tous ces conseils, vous êtes prêts à affronter l’hiver en toute sérénité. Plus besoin d’avoir froid et de payer une fortune pour votre facture d’électricité !

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