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Une piscine naturelle biologique

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Retrouver le plaisir de la baignade naturelle avec une piscine biologique

Qu’est-ce
qu’une piscine biologique ?

Vous vous êtes sûrement déjà baigné dans de l’eau fraîche à la campagne ou à la montagne, dans un lac ou une rivière, et vous avez peut-être encore la nostalgie de cette découverte. Nos enfants ne pourront peut-être pas connaître ce plaisir en raison de la pollution, des risques bactériens, ou de l’extension des propriétés privées qui empêchent l’accès aux cours d’eau. Mais vous pouvez encore retrouver ce plaisir dans une piscine biologique, qu’elle soit privée ou publique.

Les piscines biologiques, encore appelées piscine naturelles, piscine écologique, biotope ou étang de baignade, sont la transposition dans votre jardin de ces pièces d’eau naturelle autrefois encore nombreuses et où il fait si bon se baigner.

Une piscine biologique n’est rien d’autre que ce que la nature nous offre comme exemple avec toutes les plantes et les animaux qu’elle attire. L’eau des rivières, des étangs, des lacs est purifiée par la combinaison des végétaux et des micro-organismes qui contiennent des bactéries ayant un pouvoir enzymatique. Ces bactéries transforment les matières organiques en substances que les végétaux peuvent directement absorber.


Photomontage piscine naturelle /piscine conventionnelle eau chlorée

Le concept de la piscine biologique a été redécouvert il y a une vingtaine d’années en Autriche après que les habitants aient constaté qu’une piscine biologique produit des effets similaires à ceux des spa ou des stations thermales. En 1985, un Autrichien, Peter Petrich, a créé la société Biotop pour mettre en œuvre l’idée d’une piscine naturelle dont l’eau s’auto-nettoierait en utilisant des phénomènes biologiques naturels. Biotope a eu du succès auprès des particuliers, des hôtels et certains parcs de loisirs se sont équipés rapidement. D’autres sociétés ont suivi comme par exemple Bionova en Allemagne ou Bioteich en Suisse.
En 2005, plus de 1000 piscines biologiques ont été construites en Autriche, en Allemagne et en Suisse, toutes basées sur le même principe mais avec de petites variantes pour chaque société.

Principe de fonctionnement
d’une piscine biologique

Les piscines biologiques fonctionnent sans produits chimiques en régénérant l’eau de la piscine par l’effet purificateur des plantes. Une piscine biologique comprend une zone de baignade et une zone de régénération. La zone de baignade communique avec la zone de régénération. Avec une piscine naturelle, on évite à la fois les produits chimiques et les bacs de filtration au sable. L’eau n’est pas stérilisée comme dans une piscine classique et par conséquent elle permet une vie aquatique. Des micro-organismes s’y développent, et on n’y voit de petits invertébrés comme les crapauds ou les grenouilles. La présence de flore et de faune sont des indicateurs du bon état de l’environnement.

Dans la zone de régénération, l’eau est purifiée par les racines des plantes aquatiques et les micro-organismes. Les plantes agissent comme des filtres vivants. Les bactéries transforment les matières organiques en produits assimilables par les plantes et les plantes se nourrissent de ces matières organiques. Une piscine naturelle contient également du plancton qui aide à éliminer les algues et à filtrer l’eau. Le processus est entièrement biologique et n’utilise aucun produit chimique ni bactéricide ni algicide. La maintenance est très réduite.

Construction d’une piscine naturelle

Vous devez creuser un trou de 1 à 2 m de profondeur. Réservez au moins 50 % de la surface de votre piscine pour la zone des plantes aquatiques. Tapisser le fond avec un liner en caoutchouc. Vous pouvez également utiliser une couche argileuse de bentonite d’une dizaine de centimètres d’épaisseur (voir Echo Nature n°12 pour la réalisation détaillée d’un bassin de ce type). Attention cependant, la bentonite n’est pas très efficace dans le cas des sols sablonneux.

Recouvrir le fond du bassin d’une couche de 10 à 15 cm de gravier. Le gravier favorise le travail des bactéries et la biodégradation des matériaux naturels tels que les feuilles ou l’herbe qui pourraient tomber au fond de la piscine. Utilisez toujours un gravier très propre. Dans la zone de filtration, prévoir une zone peu profonde de 5 à 10 cm qui permet à l’eau de se réchauffer plus rapidement et favorise l’implantation des grenouilles et autres invertébrées qui vous débarrasseront des larves de moustiques. Séparer la zone baignade et la zone régénération par un petit muret situé environ 10 cm sous la surface de l’eau, ceci afin de faciliter les transferts entre les deux zones.

Il est bon de créer un léger courant entre les deux zones en utilisant une pompe de circulation. Ceci évite le risque qu’une zone devienne stagnante avec développement de bactéries anaérobies à l’odeur très désagréable. Si vous le pouvez créer une petite cascade qui aidera à aérer l’eau. A défaut vous pouvez créer votre propre aérateur en utilisant un simple compresseur d’air. Placer le diffuseur à l’endroit le plus profond de la piscine en le protégeant des baigneurs. Il est recommandé d’aérer l’eau de votre piscine quatre à huit heures par jour, surtout le matin et le soir lorsque la demande en oxygène est la plus forte. Camoufler tous ces équipements derrière des plantes décoratives. Enfin, il est pratique d’installer une pompe pour éliminer les débris végétaux, feuilles et brins d’herbe ce qui évite la prolifération des algues et rend l’eau beaucoup plus agréable pour la baignade.

Attention, si vous faites l’installation vous-même prenez particulièrement soin à l’installation électrique car vous êtes dans un environnement très humide et il est indispensable de respecter les normes de sécurité.

Vous pouvez compléter votre ouvrage par une zone pavée permettant d’accéder à l’eau, ou bien créer un petit quai d’accès (flottant ou non) qui aide à protéger les bords de la piscine. Une autre possibilité est d’entourer le bassin avec des blocs de pierre ou de fabriquer des quais en bois. Si vous aimez les formes plus conventionnelles vous pouvez construire le bassin en ciment. C’est moins esthétique et un peu moins écologique, mais cela vous permet quand même d’éviter tout recours aux produits chimiques en utilisant la filtration naturelle pour nettoyer la piscine.

Une piscine biologique est d’un coût très abordable. On peut construire une piscine naturelle soi-même pour un budget de l’ordre de 2000 €.


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Contrôle des algues

Les algues sont en concurrence avec les plantes dans la recherche de nutriments et de lumière. Au printemps, le développement des feuilles provoque de l’ombre qui suffit en général à éliminer les algues. On peut contrôler la croissance des algues en éliminant le phosphore et en maintenant un pH un peu faible (5.5 à 6.5). Les composés phosphorés sont le plus souvent issu des fertilisants ou des urines. En général une hygiène stricte suffit à éviter les problèmes. Toutefois, vous pouvez augmenter l’aération de l’eau pour stimuler l’activité biologique et empêcher les algues de proliférer.

Néanmoins, en cas de prolifération, l’ajout de petites quantités de paille dans l’eau peu améliorer la situation, sans recourir à des enzymes ou des solutions acides pour diminuer le pH, efficaces mais pas sans risque pour votre écosystème.
Autre solution, dans le cas où les algues indésirables semblent se développer, le remède le plus simple, et le moins risqué pour votre écosystème, est d’ajouter des plantes supplémentaires qui feront concurrence aux indésirables dans la recherche d’éléments nutritifs.

Maintenance

Retirer les débris végétaux au printemps et à l’automne et garder un niveau d’eau constant en ajoutant de l’eau. Vous pouvez également vous procurer des tests permettant de vérifier le niveau de contamination de l’eau de la piscine. Veiller à la propreté des pièces mécaniques (pompes, crépines…), si besoin les détartrer avec du vinaigre.

En suivant ces conseils simples votre piscine remplira ses fonctions pendant de nombreuses années.

Plantes pour piscines naturelles

La plupart des plantes aquatiques sont utilisables. Dans toute la mesure du possible il vaut mieux utiliser des plantes indigènes. Choisir des plantes adaptées à votre climat et aimant beaucoup l’humidité : Carex, brocheton, primevères, lis d’eau… Plantez-les en les regroupant par hauteurs voisines. Outre leur pouvoir de purification de l’eau les plantes servent à stabiliser le sol.

Qualité de l’eau

Vous devez vous demander quel est le risque d’avoir des microbes pathogènes dans votre piscine. Les plantes aquatiques n’épurent pas tous les contaminants de l’eau, mais la probabilité de contracter une maladie grave dans votre piscine naturelle est faible. En cas de doute sur la qualité de l’eau de votre piscine naturelle, testez-la ou faite examiner un échantillon d’eau que vous aurez prélevé.

A un moment où notre environnement connaît des menaces sévères et se dégrade, les piscines naturelles apportent leur contribution à l’écologie. Elles s’intègrent très facilement dans le paysage et contribuent de façon très sensible à la préservation de la faune et la flore aquatique.

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Isolation, travaux… et la menuiserie alors ?

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fenetre-optim

Avec la TVA maintenue à 5,5% l’isolation thermique fait toujours partie des sujets aidés financièrement . Les aides financières montrent que le sujet de l’isolation est l’un des enjeux du début du XXIème siècle. Comme cela a pu être constaté cet été avec les deux épisodes caniculaires de juin puis de juillet. Dés lors, un des moyens d’amélioration du quotidien et de réduction de ses consommations énergétiques consiste à isoler son domicile en mixant les techniques. Saviez-vous que la TVA à 5,5% s’applique aussi à la menuiserie, oui celle de votre porte d’entrée et encore celle de votre fenêtre de toit ?

Participer à la réduction des « passoires thermiques »

L’isolation des éléments de maçonneries s’inscrit dans une démarche globale d’amélioration des performances énergétiques de l’habitat. En effet, les fenêtres et les portes jouent un rôle considérable pour assurer l’inertie et l’étanchéité à l’air du bâti.

La performance thermique d’une paroi vitrée dépend de la nature de la menuiserie, de la qualité de la mise en œuvre de la fenêtre  et des performances du vitrage.

Qu’est-ce que le double vitrage ?

Physiquement, l’isolation thermique est principalement apportée par le vide entre les 2 vitres (épaisseur, nature du gaz et de l’intercalaire) et, dans une moindre mesure, par l’épaisseur des verres ainsi que la présence éventuelle d’un film pour limiter les transferts de chaleur. La mention « double-vitrage » apporte donc un premier élément de réponse quant à sa performance thermique, en donnant les dimensions des verres et de l’espace qui les sépare. Par exemple, 4/12/4 correspond à une épaisseur de 4 mm pour la vitre située à l’extérieur, suivie de 12 mm de “vide” et 4 mm pour la seconde vitre.

Quel bénéfice à utiliser des menuiseries de qualité ?

De bonnes menuiseries limitent notamment les ponts thermiques, qui en moyenne, peuvent représenter de 10 à 40% de déperditions énergétiques. Avec la TVA réduite, il serait dommage de s’en passer, non ?

Image par Milada Vigerova de Pixabay

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Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le fonctionnement d’une chaudière à granulés de bois

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Wood

Lorsque les factures liées au chauffage arrivent dans les boites aux lettres, des frissons parcourent généralement nos échines. Le prix des énergies traditionnelles ne cesse de flamber… mais sans nous réchauffer. Envisager d’autres solutions est une préoccupation pour de nombreux foyers, et parmi les quelques options qui existent, le granulé de bois est actuellement très intéressante. Ce produit possède de meilleures capacités calorifiques que le bon dont il est issu, tout en étant économique et écologique.

Écologique par son origine

Nul arbre n’est coupé pour la production des granulés de bois qui sont pourtant 100% d’origine naturelle. Mieux, ils ne contiennent ni colle, ni liant, ni même d’additif.
Le bois à leur origine provient des arbres utilisés en scierie pour la construction des charpentes des maisons et dans la fabrication de produits destinés à la construction ou à la rénovation résidentielle. Oui, les granulés de bois proviennent des déchets produits lors de la fabrication des planches, des poutres, des madriers ou encore des lambris. Ces déchets qui sont ensuite compactés formeront nos granulés et ce sont la lignine et la résine qui assure leur intégrité.

Écologique dans sa combustion

Lorsqu’il est brûlé, le bois émet du CO2, comme le gaz ou le fuel. Mais la combustion des granulés dégage du CO2 d’origine atmosphérique qui sera capté lors de la photosynthèse des arbres. Cette particularité fait du bois une énergie peu émissive en CO2.
Le bilan carbone donc très faible : le CO2 atmosphérique rejeté est stocké par les arbres en croissance pour ensuite être réexpédié dans l’atmosphère lors de sa combustion. Ce qui garantit un excellent rendement écologique.
Les études menées par l’ADEME ont démontré qu’en utilisant une chaudière labellisée Flamme Verte, les émissions des gaz à effet de serre sont environ 15 fois moins importante que celles d’un chauffage au fioul.

Économique dans son usage

Les granulés de bois possèdent un pouvoir calorifique élevé par leur origine : les bois de construction et de rénovation ont naturellement de faibles taux d’humidité. Moins d’humidité signifie moins de fumée, de poussière, peu de cendre, ce qui dans le cadre des chaudières à granulés de bois signifie un moindre entretien.
Enfin, la prime à la casse chaudière lancée par le Ministère de la Transition Écologique et Solidaire propose un « Coup de pouce Chauffage » pour permettre aux ménages, sous certaines conditions, de bénéficier d’une aide financière conséquente pour financer leur projet d’économies d’énergie.

Quelle installation pour se chauffer avec les granulés de bois ?

Il n’y a pas de réponse universelle à cette question, mais si votre habitation est actuellement équipée d’un chauffage au fioul, il est probable que les travaux nécessaires à l’installation d’une chaudière à granulés seront minimes et n’impacteront votre domicile et ses installations intérieures qu’à minima. Pour fonctionner, une chaudière à granulés a besoin de… granulés de bois. Pour cela, il faut installer un raccord de livraison, aussi appelé raccord pompier qui permettra d’alimenter son réservoir (appelé le silo à granulés).

Ce raccord est constitué de deux tubes, le premier pour souffler les granulés dans le silo, le second pour évacuer la pression liée à l’air pulsé. L’ajout d’une manchette filtrante à ce second raccord permet de supprimer toutes les poussières produites par cette opération. Une fois les granulés arrivés dans le silo, ils doivent être stockés de manière étanche et close pour conserver leur qualité combustible. Ce tout le temps avant qu’ils ne soient progressivement transférés vers la chaudière. Pour y acheminer les granulés plusieurs solutions existent, la plus connue étant celle de la vis sans fin, qui en tournant convoie les granulés vers leur destination. C’est une solution rigide qui implique une proximité entre le silo et la chaudière.

Lorsque l’aménagement intérieur empêche une telle configuration – le plus souvent par manque d’espace – un système de transfert pneumatique peut être installé. C’est un tuyau souple qui relie les deux éléments et charrie les granulés grâce à un système d’aspiration situé dans la chaudière.
La chaudière ensuite officie en brulant les granulés pour chauffer l’eau. Cette combustion nécessite un bac de récupération des cendres, qu’il faudra régulièrement vider.

Une fois l’eau chauffée, elle ira, selon votre installation, alimenter votre réseau de chaleur, qu’il s’agisse des chauffages (les radiateurs et planchers chauffants), comme de l’eau sanitaire. Dans le cadre de la prime à la casse chaudière, cette installation peut être réalisée gratuitement par des professionnels, via Ma Chaudière Gratuite.

En résumé, les granulés et leurs chaudières… Quelles que soient les énergies utilisées, plus l’isolation de votre foyer sera correcte, plus les économies liées à son chauffage seront importantes. C’est d’autant plus vrai avec les granulés de bois dont le prix est deux fois moins cher que le fioul et qui participe au développement de l’économie locale. De plus, les cendres produites lors de la combustion des granulés feront un excellent engrais dans votre jardin !

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COMMENT RENOVER SON HABITAT TOUT EN AMELIORANT LA QUALITE DE L’AIR INTERIEUR

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On entend de plus en plus parler de la pollution de l’air intérieur. En effet, selon de récentes études, celle-ci serait quatre à dix fois plus importantes que la pollution extérieure. En cause différentes substances contenues dans les produits d’entretien, les peintures et autres matériaux, les vernis d’ameublement, les parfums d’ambiance le tabac et enfin l’entrée d’air extérieur pollué. Viennent s’ajouter à la liste les émanations de certains systèmes de chauffage et les systèmes de ventilation et de climatisation peu performants ou mal entretenus. Ce phénomène a de lourdes conséquences sur la santé et notamment celle des plus fragiles.

Peut-on améliorer la qualité de l’air de son logement en engageant des travaux de rénovation ?

La réponse est oui grâce à une palette de matériaux dit écologiques et une amélioration du système de ventilation.  Pour avoir des conseils gratuits sur ce sujet, rendez-vous au Forum parisien de l’éco-rénovation en copropriété le 16 avril prochain : (plus d’informations via le lien ci-dessous).

https://forumapc-2019.eventbrite.fr

Les revêtements de sol

Pour les sols, on peut recommander les fibres naturelles comme le coco, le jonc de mer ou le sisal qui se posent comme une moquette ou encore les parquets en bambou. Les vitrificateurs de sol traditionnels étaient source d’émanations particulièrement toxiques. Il existe aujourd’hui des vitrificateurs à la fois écologiques et dépolluants. Assurez-vous tout comme pour les peintures qu’ils bénéficient de l’Ecolabel européen A+.

Les matériaux de rénovation écologiques

On en trouve aujourd’hui une large gamme. Les plus plébiscités sont le bois provenant de forêts gérées durablement et les briques de terre crue pour les murs et cloisons. Les laines végétales à base de chanvre ou les laines animales se retrouvent dans les murs, cloisons et panneaux d’isolation. Le béton de chanvre est également une bonne alternative aux matériaux polluants. Il se trouve sous forme de briques. On peut encore citer le liège qui est un bon isolant thermique et phonique. Il est réputé imputrescible et résiste bien à l’humidité et au feu. Tous ces matériaux ne sont pratiquement pas polluants pour votre habitat et offre des performances intéressantes en matière d’isolation.

Dans le cadre d’une rénovation de votre habitat, La ouate de cellulose, composée de vieux papiers, est par exemple un produit naturel et relativement utilisé dans les combles, ses performances sont supérieures aux laines minérales. Les éco-matériaux contribuent à la respiration des cloisons et à la régulation naturelle de l‘hygrométrie.

Les systèmes de ventilation

Nous savons tous qu’il est indispensable d’aérer sa maison ou son lieu de travail chaque jour. Mais il faut aussi que son habitat ou son bureau soit équipé d’un bon système de ventilation. Il permet d’évacuer l’air pollué et de faire entrer de l’air sain. Cela permet à la fois de renouveler l’air et de lutter contre l’humidité qui peut être source de moisissures et donc de pollution. Lors de vos travaux de rénovation, vous pouvez prévoir d’installer une VMC à simple flux qui va faire entrer de l’air par des prises extérieures dans votre salon ou votre salle à manger et extraire l’air des pièces humides comme la salle de bain.

Quelque soit votre système de ventilation, il convient de le nettoyer régulièrement pour éliminer les particules polluantes qui peuvent s’y accumuler.

Les nouvelles gammes de peinture écologiques et dépolluantes

Sur l’étiquetage des pots de peinture doit figurer le taux de COV c’est-à dire de Composant Organique Volatil contenu dans le produit. La mention A+ indique une très faible quantité de ces composants. Les peintures écologiques bénéficient d’un Ecolabel européen.

Elles contiennent très peu de solvants et aucun matériau lourd. Certaines sont fabriquées à base de composants bio sourcés tels que les algues ou le soja, d’autres de bases naturelles comme la chaux qui laisse respirer les supports. Toutes sont diluées à l’eau. Les peintures dépolluantes sont des peintures à l’eau qui absorbent et éliminent les particules polluantes présentes dans l’habitat en quelques heures. Leur effet est prévu pour durer plusieurs années. Les tissus en fibres naturelles peuvent également être utilisés pour la décoration des murs à condition d’être dépoussiérés régulièrement.

Vous habitez Paris et sa région et vous êtes intéressé par l’amélioration de la qualité de l’air, vous pouvez vous rendre au Forum de l’Eco-rénovation qui se tiendra le 19 avril prochain à l’Hôtel de Ville, 3 rue Lobau, dans le 4ème arrondissement. Il est organisé par l’Agence Parisienne du Climat. Créée à l’initiative de la Mairie de Paris, cette structure a pour mission d’accompagner Les parisiens dans la transition énergétique de la ville. Cette année le Forum de l’éco-rénovation met l’accent sur le confort chez soi et notamment la qualité de l’air, avec une conférence dédiée à 14h00.

 

 

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