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Un geste pour la planète : récupérer les eaux de pluie

récupération eau de pluie

récupération eau de pluie

Les estimations varient selon les sources, mais pour arroser un jardin de 100 mètres carré, il faut compter en moyenne 10 litres d’eau par mètre carré tous les 10 jours. Le calcul est vite fait, et donne un volume d’eau nécessaire de plus de 35 000 litres par an pour entretenir votre jardin. En plus de représenter un petit budget, ce besoin altère les réserves du liquide qui pourrait bien devenir dans les années à venir, le plus précieux que l’on trouve sur notre planète. En effet, avec la pression démographique, la quantité d’eau disponible par habitant devrait être réduite d’un tiers.

Mieux vaut alors, dès maintenant, adopter les bons gestes pour économiser la ressource. Un arrosage le soir est par exemple à préférer pour limiter le phénomène d’évaporation. En plein soleil, plus de la moitié de l’eau dispersée s’évapore avant même d’avoir été absorbée par les plantes. De même, un matériel d’arrosage dit « goutte-à-goutte » s’avère bien plus efficace qu’un arrosage au tuyau, et réduit sensiblement la consommation. Mais il est une action toute simple qui aide là-aussi à réduire ses besoins : la récupération des eaux de pluies.

Pour cela, les professionnels du bâtiment proposent une ribambelle de modèles différents. Cela va de la cuve installée en plein à la citerne enterrée, en passant par des réservoirs dissimulés dans d’énormes bacs à fleurs. D’une capacité de quelques dizaines à plusieurs milliers de litres, ces dispositifs à disposition des millions de Français vivant dans des maisons individuelles. L’installation est des plus simples : il suffit de relier la citerne (hors-sol ou souterraine, donc) aux gouttières qui récupèrent l’eau ruisselant sur les toits. Tout ne s’arrête pas là car ces eaux sont chargées d’impuretés : poussières, feuilles mortes, insectes… Elles passent alors par un premier filtre qui élimine les plus grosses d’entre elles avant d’aller décanter dans la cuve, où les plus petites particules, avec le temps, se déposent au fond. Le résultat, c’est une eau non potable dont vous pourrez profiter en installant un système de pompe, suffisamment propre pour permettre non seulement l’arrosage des plantes, mais aussi pourquoi pas, après ajout de chlore, le remplissage de votre piscine. L’immense majorité des systèmes de citernes disponibles sur le marché ont été pensées pour être enterrées le plus aisément possible, et sont simples à entretenir (les filtres à nettoyer régulièrement sont facilement accessibles).

Comme souvent, les coûts varient énormément selon vos exigences : de quelques centaines d’euros pour un modèle basique, le prix peut rapidement grimper selon la taille de la cuve. Mais, à l’instar des installations d’énergies renouvelables, ne voyez pas cela comme une dépense, mais comme un investissement. Les professionnels de votre région vous renseigneront sur la meilleure solution à adopter.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Benjamin (voir la biographie)
le 22 mars 2013 à 07:00

123 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 2013
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Commentaires
lyseconcept
23 mars 2013 - 13 h 56 min

quelle erreur que la récupération des eaux de pluie. on agit contre l’équilibre naturel de la vie. les eaux de pluie ont un rôle à tenir. les détourner de cet objectif c’est criminel.qui plus est cette eau de pluie n’apporte rien au végétaux. cette eau est acide quand elle tombe et va travailler sur l’Organie contenue dans la terre. conservée dans un réservoir elle perd toutes ses caractéristiques. Détourner un élément naturel de son objectif c’est agir contre la vie


Yves GROS
23 mars 2013 - 18 h 49 min

le sujet n’est pas si simple et cela mériterait des études et débats plus approfondis.
l’eau qui part dans les cours d’eau et qui va à la mer est elle véritablement perdue?
il y a de gros débats sur l’agriculture qui veut créer de plus en plus de réserves d’eau pour irriguer les cultures. Le problème est certainement le choix des cultures( par exemple le mais irrigué OGM) il faudrait réserver l’eau d’irrigation aux plantes véritablement importantes pour l’alimentation indispensable pour l’homme et non exportées(légumes ,fruits, protéines, oléagineux) et ceci est évidemment à moduler suivant les régions.
bref dans notre pays garder l’eau des toits ne me semble pas être une aberration parce que cela représente peu de volume.


Paul48
23 mars 2013 - 18 h 50 min

Pas d’accord avec l’arrosage du soir : choc thermique pour le végétal, et évaporation due au sol encore chaud. L’arrosage du matin lui est préférable.
Autre astuce pour économiser l’eau : le paillage maintient l’humidité, et évite l’évaporation.


Isa
23 mars 2013 - 19 h 32 min

Qui sont ces heureux qui doivent encore arroser leur jardin ? Ici (en Wallonie), l’eau tombe du ciel été comme hiver en de telles quantités que les jardins sont plus souvent boueux que secs !


André
23 mars 2013 - 21 h 25 min

Je m’apprètais à publier mot pour mot la même réaction que Paul 48. Pas de doublons, donc. Mais peut-être un peu de modération. Dire comme Lyseconcept qu’on porte atteinte à la vie en collectant l’eau de pluie est peut-être un peu radical. C’est une bonne idée pour alimenter une chasse d’eau (lorsqu’on est pas mûr pour les toilettes sèches),ou pour le lave-linge, etc…Pour le jardin, priorité absolue au paillage, sans pour autant rejeter un petit coup d’arrosoir plutôt que de voir son jardin crever sous la canicule. Pourquoi pas aussi une prairie fleurie fauchée une fois l’an au lieu d’une pelouse qui est par excellence une surface morbide d’où toute vie est exclue à l’exception de cette seule herbacée qui constitue le gazon.
Pourquoi des appareils sophistiqués, polluants et coûteux pour ce qui n’est que le stade ultime avant la moquette synthétique ?


Sdine
23 mars 2013 - 21 h 44 min

Le choix des plantes avant toute chose et puis le paillage, le paillage et encore le paillage. Dans ce cas, l’arrosage est considérablement réduit.
Il ne faut pas dire n’importe quoi liseconcept, sinon nous sommes condamnés à contempler la réalisation d’un désastre. Sans nier l’importance de « l’équilibre de la vie », il vaut mieux de toute façon et à tout point de vue, utiliser de l’eau de pluie pour les végétaux que l’eau du robinet. L’engouement pour le jardinage ou la piscine ne va pas disparaître demain.Et cet engouement n’est pas le pire des maux qui nous accablent. Mais tout cela a un impact écologique. Pourquoi ne pas soutenir les actions qui le réduisent ? Pratiquer la sobriété pour sa consommation d’eau et donc s’en donner les moyens, devrait (devra rapidement) être une priorité pour chacun(e).


Jean-Marc
24 mars 2013 - 7 h 28 min

la synergie … voilà ce qui me parait naturel et eco-logique.
1 – Récupérer l’eau en citerne (enterrée ou pas, chaque mère y retrouvera ses petits)
2 -Le paillage bien sûr.
Pour ma part, 10 à 15 cm de feuilles d’automne ont permis de ne faire qu’un arrosage tous les 10 jours sur les légumes installés … en 2011 alors que les pluies se faisaient attendre.
Autre avantage avec la venue de l’hiver et des grosses gelées … sous le matelas de feuilles la terre est suffisamment chaude pour que la vie ne s’arrête pas … vers de terre, Esenia, … et tous les autres sont visibles dès qu’on soulève (pas trop longtemps) le tapis en décomposition
3 – Pour les légumes en levées de graines ou pour les radis par exemple, il est vrai que l’arrosage du matin évite le choc thermique … très diminué avec une citerne non entérrée.


Maurice
25 mars 2013 - 5 h 58 min

@ lyseconcept :
En quoi la récupération de l’eau de pluie « on agit contre l’équilibre naturel de la vie. les eaux de pluie ont un rôle à tenir. les détourner de cet objectif c’est criminel » ?!
Les eaux de pluies viennent de toits ! Où est l’équilibre de la vie sur un toit ?
Jusqu’à preuve du contraire, il n’y a pas de culture et de vie sur un toit de tuiles ou tout autre matériaux de couverture ! Peut-être les fleurs misent en haut des toits de chaume…
Cette eau va dans les tuyaux de tout à l’égout, autant la récupérer pour arroser ; bien sur qu’elle n’est pas aussi propre qu’énoncé, mais entre l’égout et l’arrosage de plantations le choix est vite fait pour toutes personnes censés.
Je ne mets pas de feuilles pour faire une protection hivernal, je mets de l’humus fait avec les feuilles de l’année passée, de plus cela permet d’attirer des vers et d’améliorer le sol. Je garde le compost pour l’utiliser en tant qu’engrais. (ce qu’il est)


Galadriel
28 mars 2013 - 7 h 12 min

Le volume d’eau de pluie récupéré par une toiture est une petite partie de l’eau qui tombe de toute façon dans le jardin.
Après plusieurs filtrations son usage est très varié: jardin, maison(lave linge, douche…) et pour finir, en boisson. Bien sûr, les toilettes sèches avec épuration par filtre planté sont indispensables et toute l’eau utilisée retourne à la nature une fois filtrée. Pas de perte hormis celle de l’évaporation naturelle qui elle se retrouve dans les nuages. Voilà, la boucle est bouclée. Par contre pour univers-nature, proposer un peu de chlore pour remplir la piscine, là c’est carrément inconséquent !


J.Ph. ROSELLO
24 avril 2014 - 22 h 31 min

@ Maurice et lyseconcept :
- Si, il y a de la vie sur un toit ! La mousse elle-même mais aussi tous les organismes qui y vivent, dont les fameux tardigrades que l’on a prétendu « découvrir » dans les glaciers capables de revivre après des milliers d’années. (En fait n’importe quel Tardigrade fait ça…)
- L’eau des toits est évacuée de diverses manières selon les endroits. En ville elle finit dans les stations d’épuration, alors autant limiter leur arrivée car en cas de surcharge l’eau usée ne peut plus qu’être renvoyée telle quelle dans les cours d’eau…
- L’eau de pluie n’est pas forcément acide et quand c’est le cas il ne s’agit pas forcément de pollution car la foudre combine l’oxygène et l’azote pour donner des nitrites/nitrates, bref de l’engrais, jusqu’à 10 kg d’azote par hectare, excusez du peu…
- L’eau de pluie, totalement sans calcaire, est la panacée pour la plupart des plantes d’appartement car celles-ci sont pour la plupart calcifuges. Essayez et vous verrez vos plantes revivre !
- L’eau d’arrosage finie de toute manière dans le cycle naturel mais si on a le choix il est stupide d’utiliser pour cela de l’eau potable !
Bref, « lyseconcept », vous racontez absolument n’importe quoi ! Conservée dans un réservoir elle ne perd rien de ses caractéristiques :-) Dans la terre elle ne va occasionner aucune nuisance, c’est absurde ! J’imagine alors que vous bâchez votre jardin pour ne pas l’empoisonner ? :-)


Rozé
18 septembre 2014 - 21 h 49 min

Le plus gros intérêt de la récupération d’eau de pluie me semble résider dans son utilisation dans les chasses d’eau. En effet, nous utilisons de l’eau potable pour vider nos toilettes; quel gâchis ! L’eau potable devrait être réservée pour la cuisine, la boisson, la douche sanitaire. L’installation de récupération pour les toilettes est très simple: une citerne, enterrée de préférence si risque de gel, un système de pompage, un tuyau de gros diamètre (1″ environ) pour amener l’eau jusqu’aux toilettes ! L’installation, excepté la citerne enterrée, est à la portée de tout bon bricoleur. L’économie sur la facture d’eau est assez importante mais le retour sur investissement reste assez long. Mais, pour la cause écologique c’est un bon geste !



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