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Les formidables authenticités et capacité d’adaptation de la nature

photo-baleine

Morphologie et mode de vie

En regardant le bec des oiseaux, les scientifiques sont à même de définir s’ils sont granivores, insectivores ou nectarivores… De même, la forme des pattes révèle si un animal est fait pour bondir ou pour creuser. La dentition des mammifères permet l’identification de leur régime alimentaires : carnivore ? Herbivores ? Ruminants ? Rongeurs ?…

 

Morphologie et survie :

Des animaux se confondent à leur substrat pour fuir les prédateurs. Des plantes imitent l’individu femelle d’une espèce d’animal pour attirer les agents pollinisateurs. L’on n’ignore pas que la forme des feuilles est fonction de l’environnement de la plante. Les feuilles se transforment en épines quand l’eau fait défaut, ou deviennent succulentes quand elles conservent l’eau, pour les temps durs à venir.

Ainsi, plantes et animaux peuvent revêtir une multitude de morphologies. Certaines apparences sont plus appréciées que d’autres selon l’entendement de chacun. Mais il est rarement expliqué que la morphologie, l’anatomie et le comportement sont le résultat de millions d’années d’adaptation. Il y a des animaux qui se ressemblent morphologiquement ou anatomiquement alors qu’ils ne partagent ni ancêtres communs ni classification commune. Les adaptations comportementales – techniques de chasse, hibernation, migration ou le tropisme chez les végétaux – ont un seul et même objectif : la survie.

Double reflets : à la fois pareil mais totalement différent

Le phénomène est appelé « homoplasie ou convergence évolutive ». Une forme d’évolution qui est un processus par lequel les organismes qui ne sont pas génétiquement apparentés, se retrouvent à avoir des traits morphologiques communs. La convergence évolutive est le résultat de l’adaptation des animaux qui sont soumis à des conditions de vie identiques ou partageant la même niche écologique.

L’exemple des Requins-baleines et baleines à bosse

Plusieurs sont les cas qui peuvent illustrer la convergence évolutive. De tout temps, la confusion a toujours eu lieu entre les pingouins et les manchots, le colibri et le sphinx-colibri. Les chauves-souris peuvent également être confondues avec des oiseaux.

Mais l’exemple qui va être développé sera le couple requins-baleines et  baleines. Les deux espèces font partie des mégafaunes marines des plus ressemblant pourtant ils représentent deux classes totalement différents.

Les requins-baleines ou Rhincodon typus sont des poissons cartilagineux, de la famille des Rhincodontidae, tandis que les rorquals à bosse, Megaptera novaeangliae sont des mammifères marins, des cétacés, appartenant à la famille des Baleinidés.

Convergence anatomique sur :

- Morphologie générale

La première ressemblance, la plus frappante est celle de la taille. Le requin-baleine est la plus grande espèce de poisson connue en ce jour, avec ses 20 mètres de long et sa masse de 34 tonnes. C’est la taille moyenne d’une baleine à bosse adulte. D’un coup d’œil, en considérant la forme, il serait difficile de faire la différence entre un mégaptère et un Rhincodon.

La reproduction :

Les deux espèces mettent bas…la croissance de l’embryon des requins-baleines se fait in-vivo, l’œuf se rompt juste avant la libération du juvénile dans la mer. Les petits sont généralement nombreux. Aussi en tant que mammifère, les rorquals à bosse donne naissance à un baleineau, les cas de jumeaux sont très rares.

- Convergence comportementale :

Régime alimentaire

Les deux espèces se nourrissent de planctons, de krill et de petits poissons par un système de filtrage. Les baleines sélectionnent ses proies grâces à ses fanons, tandis que les requins-baleines se servent de leurs branchies. Une méthode qui s’adapte à leur système de nourrissage, qui demande une grande quantité d’aliments en raison de leur taille et de la taille de leurs proies.

Répartition géographique

Les deux espèces se relayent pour équilibrer la quantité microplanctons et de Krill à travers les mers du monde. Tandis que les baleines se nourrissent dans les eaux polaires, les Rhincodon s’alimentent dans les eaux tropicales et équatoriales.

Un monde merveilleux que Nature Corner vulgarise pour servir la science et ainsi sensibiliser l’humanité pour la protection des espèces.

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