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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » INTERVIEW » Jean-François Herchin – Cleanova : le véhicule hybride à prédominance électrique
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Jean-François Herchin – Cleanova : le véhicule hybride à prédominance électrique

Cleanova : le véhicule hybride
à prédominance électrique

Jean-François Herchin est Directeur Général Adjoint de SVE
et œuvre à la réussite du concept Cleanova.

agriculteur production de grainesInterview réalisée le 26 septembre 2006, lors de la présentation et d’un essai de la SVE Cleanova III.

Univers-nature – A regarder votre approche, on a l’impression que SVE (NDLR : Société de véhicules électriques) se positionne plus comme un motoriste que comme un constructeur automobile, non !!?

Jean-François Herchin - En fait on se positionne avant tout comme un intégrateur de systèmes. Si on fait le parallèle avec l’aéronautique, dans un avion on a bien sûr les réacteurs, qui sont le moteur de la voiture, mais on a également à assurer tout ce qui est gestion de la consommation, des équipements… et donc, il est important pour nous dans le secteur automobile de maîtriser la technologie embarquée : la batterie, le moteur électrique et thermique, les systèmes de climatisation, etc.

Vous faites globalement votre « marché » en prenant à droite à gauche ce que l’industrie offre de mieux : moteur, batterie, carrosserie… Néanmoins, y a t’il un tronc commun à ces choix ?

En fait, notre fil conducteur est de trouver, premièrement, les meilleures technologies, deuxièmement, de vérifier qu’elles sont industrialisables rapidement, et troisièmement, de valider dès le début la viabilité technico-économique de l’ensemble plutôt que de s’aventurer dans des voies qui ne verront pas le jour parce qu’elles sont trop coûteuses.

Ci-contre, poste de conduite de la SVE Cleanova III, avec la console centrale de sélection des modes de propulsion (automatique, 100% électrique…), sur base de Renault Scénic.

Au niveau du coût, hors batterie, si la voiture à un prix quasiment équivalent à un véhicule lambda, il faut ajouter 7 000 euros pour la batterie, un surcoût qui n’est pas neutre !

Effectivement, mais ça représente peu par rapport à ce que l’on met en essence dans une voiture. Un usager classique qui fait 10 000 à 15 000 kilomètres par an dépense largement plus de 7 000 euros, et en dépensera de plus en plus à l’avenir avec des réserves de pétrole chaque jour plus limitées. La différence c’est qu’il faut sortir l’argent d’un coût, ce que l’on ne fait pas lorsqu’on achète une voiture « classique ». Cependant il y a des systèmes comme le leasing (NDLR : appelé aussi LOA, Location avec Option d’Achat) ou de la location pure qui pourrait permettre d’éviter ce surcoût initial.
En outre, je suis convaincu qu’il y a aura un marché de l’occasion de la batterie, ce qui est moins certains pour les voitures électriques elle-même. En effet, certaines technologies de batterie dureront plus longtemps que la voiture elle-même en tant que carrosserie. Idem pour le moteur. On peut donc s’attendre à voir un marché de l’occasion se mettre en place sur les équipements de voitures électriques.

Qui dit commercialisation, dit réseau de distribution et d’entretien, qui va assurer cela lorsque les Cleanova seront commercialisées auprès du grand public (NDLR : 2008) ?

Pour l’instant nous sommes en phase d’expérimentation avec une flotte de voitures et nous sommes très à l’écoute des retours sur test. Nous ne souhaitons pas reproduire ce qui s’est passé avec la première flotte de nos voitures électriques. On avait à l’époque une voiture électrique destinée à être utilisée par tout le monde et entretenue par les réseaux habituels de distribution. On s’est aperçu en fait, qu’au-delà de la faible autonomie du véhicule, cette façon de procéder a été une des raisons pour laquelle cette voiture électrique n’a pas bien marché. Nous voudrions désormais accompagner le développement de cette nouvelle génération de voitures électriques, au travers de sa mise en œuvre au sein des flottes, par un système original de maintenance.
En effet, on peut imaginer que l’ensemble des systèmes Cleanova soit supervisé en terme de service après-vente, 24 heures/24 et 7 jours sur 7, à partir de points fixes, à l’image, par exemple, de ce que Dassault fait avec ses avions « Falcon », si ce n’est qu’on serait avec la Cleanova sur une échelle nationale bien entendu.

Concernant la garantie, qu’aller vous proposer pour la Cleanova ?

Aumoment où on a lancé l’expérimentation, on a obtenu déjà 3 ans de garantie de la part de nos partenaires, fabricants de batterie et de moteurs, donc je ne vois pas pourquoi on démarrerait en dessous de 3 ans en phase de production industrielle. Je pense néanmoins qu’il faudra viser plus loin ; avec l’électronique et l’électrotechnique embarquées cela est tout à fait possible.

En effet, la fiabilité des systèmes Cleanova est plus grande que celle des moteurs thermiques et je pense qu’équipement par équipement, on pourra envisager une garantie au-delà des 3 ans. En tout cas, il y a un challenger, Toyota avec sa Prius pour ne le nommer, qui a déjà placé la barre haute en garantissant ses équipements 8 ans. Demain, je ne vois pas pourquoi nous ne ferions pas aussi bien.

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