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Récup’, beauté imparfaite et résilience

Partagez-vous les valeurs de la pensée du Wabi-Sabi ?

Ce courant de pensée invite à reconnaitre la beauté qui réside dans les choses simples, imparfaites et atypiques. C’est un effort particulièrement complexe au XXIe siècle alors que notre société est inondée de produit de consommation.

Rendez-en vous compte, notre production de déchet plastique atteint une moyenne de 30 kg de déchets par an et par personne (on parle de 350 kilos de déchets global en moyenne par an et par personne – poids multiplié par 2 en 40 ans ). Ce chiffre ne cesse de croitre et illustre les limites de notre société de consommation. De plus, les déchets continuent de consommer de l’énergie post utilisation, puisqu’il faut les faire voyager. Après leur promenade en container, ils arrivent à destination et appauvrissent les sols, contaminent les eaux des pays qui les accueillent, pour meurtrir tant la population que l’écosystème local.

Cet été, nombreux furent les reportages sur la Chine qui ne plus vend plus ses terres pour accueillir les décharges à ciel ouvert, a causé de nombreux problèmes.. Ou encore sur les villes comme Philadelphie, Memphis qui n’ont plus d’accord commercial pour vendre leurs déchets à l’étranger et donc doivent trouver des solutions pour les traiter, avec des moyens extraordinairement polluants. En France, nous sommes aussi impactés, ne serait-ce que par les augmentation de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (sans parler de certains scandales liés aux traitements des déchets ou encore des décharges sauvages).

Cette gestion des déchets engendre d’importants impacts environnementaux, sanitaires et sociaux.

Refuser, réduire, réutiliser, recycler, composter

Une fois encore cette situation est le fait d’industriels qui répondent à une demande. Les papiers absorbants, couverts en plastique, lingettes jetables et tous ces produits à durée super limitée existent, car ils sont achetés. Dès lors, le pouvoir est entre nos mains : par nos achats, nous pouvons influer et faire évoluer l’offre en modifiant nos habitudes de consommation.

Il existe plusieurs moyens pour réduire sa consommation. Béa Johnson dans son livre « Zéro Déchet » propose une approche en 5 étapes :

  • Refuser ce dont on n’a pas besoin ;

  • Réduire ce dont nous avons besoin et ne pouvons pas refuser ;

  • Réutiliser ce que nous consommons et ne pouvons ni refuser ni réduire ;

  • Recycler ce que nous ne pouvons ni refuser, ni réduire, ni réutiliser ;

  • Composter le reste.

Il s’agit d’une philosophie de vie, certains parleront d’éthique, qui trouve ses racines dans le fondement même de la société de consommation. Refuser le sac plastique pour mettre sa salade, réutiliser la poche en papier pour racheter des fruits et légumes… mais la réutilisation peut aussi être de l’entretien et de la réparation. Pour les plus basiques, il existe tous types de colles pour donner une seconde vie à beaucoup de nos objets.

Kintsugi, réparation & résilience

Il est un art japonais issu du Wabi Sabi qui, dans notre contexte, est intéressant. L’histoire raconte qu’un shogun ayant cassé son bol de thé le renvoie en Chine pour l’y faire réparer. Le bol revient, mais couturé d’affreuses agrafes métalliques. Le Shogun demanda a ses artisans-laqueurs de le réparer pour que son bol retrouve une certaine esthétique, mais surtout son usage. Ils s’y attelèrent en utilisant de la laque d’or. Le Kintsugi était né. Une céramique cassée ne partirait plus à la casse, mais au contraire se verrait offrir un renouveau. Il ne s’agit pas de remplacer, ni de réparer à l’identique, mais de mettre la réparation en avant. Ce n’est pas non plus un hasard si le terme Kintsugi est un symbole et une métaphore illustrant la résilience en psychologie. Alors, même si nous ne sommes pas tous experts en laque d’or, à nous de penser à l’usage que nous pourrions avoir en les réparant ou en les recyclant avant de les jeter… puisque nous les avons déjà achetés, autant leur donner une seconde vie, non ?

 

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