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Un second vigneron bio devant la justice pour refus de traiter ses vignes

traitement vigne

Le 19 mai prochain, un vigneron bio devra se justifier devant le tribunal de ne pas avoir traité ses vignes avec un insecticide, comme l’y obligeait un arrêté pris par la préfecture de Saône-et-Loire. La cible de ce traitement, la cicadelle, est un insecte responsable de la flavescence dorée, une maladie incurable de la vigne diagnostiquée en 1949 dans le Sud-Ouest.

Outre le fait qu’un tel traitement est de nature à compromettre son travail sur le sol et la vigne, Thibault Liger-Belair argue du fait que les vignes concernées se situent à cheval sur deux départements : le Rhône et la Saône-et-Loire. Or, le premier cité n’impose nullement l’utilisation d’insecticide, non concerné qu’il est en se situant à quelque 40 km du foyer de la maladie. En conséquence, pour le vigneron bio, la délimitation du traitement imposée est « purement administrative ». D’un côté de la route, qui partage ses vignes, il a l’obligation de traiter et de l’autre non…

 

Bref, l’absence de discernement administratif est flagrante, mais apparemment pas suffisamment puisque Thibault Liger-Belair va devoir défendre sa position devant le tribunal. Cela dit, une affaire similaire, où un autre vigneron bio, Emmanuel Ciboulot, était poursuivi pour avoir également refusé de traiter ses vignes avec un insecticide contre la flavescence dorée, a vu le tribunal invalidé l’arrêté préfectoral l’obligeant à traiter en décembre dernier.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 30 avril 2015 à 12:13

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
Marc
2 mai 2015 - 10 h 30 min

Et encore ce fonctionnariat d’un autre monde et d’une autre époque.
Il est grand temps que ça change …
Et puis on en a marre d’ingurgiter ces pesticides et autres engrais chimiques.
Quand d’autres solutions sont possibles il n’y a pas a hésiter.
Merci à Thibault Liger-Belair de résister et de faire un vin le plus naturel possible.
Nul autre que lui connaît sa vigne et ne devrait lui imposer un traitement chimique néfaste.
Cordialement et solidairement
Marc


Bernard Rault
2 mai 2015 - 12 h 35 min

D’accord avec Marc ,je n’achète plus que du vin bio.
Il faut aider de toutes les façons possibles ces courageux vignerons.
Bernard


Jean-Pierre Tamisier
2 mai 2015 - 14 h 55 min

N’est il pas possible d »étendre la logique du Gdon du Libournais (groupement de défense contre les organismes nuisibles) créé en 2007. Il rassemble 1300 propriétaires viticoles (qui représentent 12 000 hectares). Il a mis en place sur l’ensemble de cette superficie un observatoire qui permet de détecter au plus tôt la présence de la cicadelle afin de mettre en place des traitements ciblés et limités.


Malou
2 mai 2015 - 15 h 25 min

De toute façon on veut tout pourrir, ils vont nous obliger de boire et manger seulement des produits traités ou génétiquement modifiés.Bravo à Thibault LIGER-BELAIR, il a raison d’agir de la sorte.


Christine
2 mai 2015 - 15 h 49 min

Nous nous tournons de plus en plus vers les vins bio car nous aussi en avons ras-le-bol des produits chimiques utilisés dans l’agro-alimentaire sans discernement et au mépris de la santé publique.
Ce vigneron a du cran et on ne peut que le féliciter, mais il faudrait que les consommateurs se mettent à boycotter en masse la nourriture industrielle, et c’est pas gagné. Entre ceux qui ne croient pas au bio, ceux qui se fichent de leur santé, ceux pour qui la nourriture saine n’est pas une priorité…on est loin de voir la chimie nocive disparaitre des étals des supermarchés.


Gilles H
2 mai 2015 - 16 h 46 min

Oui!! nos fonctionnaires sont à la bottes des marchands de (Vin) poison.
Oui!! la solution est de passer à l’achat du vin Bio, de supprimer les pesticides, les insecticides et bien évidement les désherbants aux pieds des ceps. Ceux qui vendent le poison (Vin) ne le boivent pas. Les Grands vignerons sont ceux qui cultivent et chérissent leurs vins, pas ceux qui s’enrichissent avec. Oui!! comme le dit Christine, Boycottons les empoisonneurs et la nourriture industrielle.


Jacky
2 mai 2015 - 17 h 59 min

Et bien, il ne peut pas faire comme tout le monde, le Monsieur!
Un bon viticulteur ça fait pas chier messieurs les juges.
Un bon viticulteur: ça finit normalement avec un cancer du cerveau, savamment concocté par les belles entreprises chimiques (celles qui veulent le bien de la planète) et ça obéit au législateur, car lui seul sait ce qui est bon pour la santé du vigneron et de sa vigne…


jaimespaslesmoutons
2 mai 2015 - 20 h 11 min

On ne le diras jamais assez, le consommateur à le pouvoir.
certain diront ( j ironise !) qu’il vaut mieux ingurgiter des pesticides car une fois malade les medoc sont remboursés, alors que le bio non ^^


Roure
2 mai 2015 - 21 h 08 min

Dites aux Messieurs ou Mesdames qui prennent ces décisions « imbéciles » de venir sur le terrain discuter avec les agriculteurs, viticulteurs, et/ou apiculteurs, qui connaissent les problèmes et « crèvent » de toutes ces décisions qui ne font que soutenir, Monsento, Bayrer et consorts. Pensent-ils aux abeilles qui meurent par centaines à cause de leur manque de réflexion et leur obéissance aveugle à leur chefs qui eux aussi « crèveront comme nous avec les abeilles »!!!!!!!


jackie laverdure
2 mai 2015 - 23 h 45 min

Merci aux agriculteurs courageux qui résistent aux marchands de mort : le suffixe cide ne veut-il pas dire tuer ?
J’espère que tous les cides vivent leurs dernières saisons. Pour cela les consommateurs doivent très massivement refuser d’acheter les produits finis qui en contiennent. Ça demande de consacrer un peu plus de temps en lisant les étiquettes. Mais c’est l’avenir de notre santé qui est en jeu et celle des agriculteurs qui pour l’instant risquent leur vie a respecter des arrêtés préfectoraux stupides.


Gromit
3 mai 2015 - 8 h 28 min

Une pensée pour tous les gourmets qui mettent à vieillir en cave des produits chimiques millésimés.
La vigne occupe 3% des terres agricoles françaises et consomme 20% des pesticides vendus dans le pays. À la votre Monsieur le Préfet !


guyD
3 mai 2015 - 11 h 23 min

On ne peut qu’inviter les humoristes à faire un sketch sur cette situation digne de Courteline. D’un coté de la route c’est interdit et de l’autre non. D’un coté on a le Mont Santo et de l’autre le Mont Bonvinbio.

Je verrai bien Chevalier et Laspalès dans ce sketch. Laspalès étant bien entendu l’administration. - »C’est simple à droite vous avez le droit et à gauche pas le droit « .  » Et si on se retourne ? »  » C’est vous qui voyez ! »

La réalité est moins drôle évidement.


damien
3 mai 2015 - 17 h 40 min

je suis d’accord avec l’article et le fond mais pas avec l’excès de certaines remarques. En 1949,il n’y avait peu ou pas d’utilisation de pesticides et autre intrants… c’était le début et la maladie a quand même ruiné certains vignobles.
les plantes sont attaqué par des espèces concurrente ou détruit par des insectes que notre mode de vie amène dans nos terroirs.
il faut tempéré le tout bio = les plantes résistent sans problème est totalement faux.


prassoloff brigitte
4 mai 2015 - 19 h 01 min

pourquoi nos gouvernants n’aident pas plus le « biologique » alors qu’il est avéré que les pesticides et insecticides sont très néfastes pour la santé de tous? Il conviendrait que les pouvoirs publics organisent d’urgence des formations des agriculteurs aux cultures biologiques qui démontreront qu’elles sont tout à fait meilleures et économiquement viables..


Marie-Christine Oléon
5 mai 2015 - 19 h 55 min

Vite une pétition


Jacky
6 mai 2015 - 14 h 48 min

Les pouvoirs publics se font arroser financièrement par les mêmes entreprises qui demandent à ce que les cultures soient arrosées chimiquement.
L’arrosage des deux groupes (pouvoir-cultures) est proportionnelle aux obligations données par les fabricants.
Voir qui siège à l’€urope et quels sont les intérêts (les lois €uropéennes priment sur les lois nationales) !…


paysan
6 mai 2015 - 18 h 38 min

Réponse à Sylvain Rabi , pour sa réponse à Gérard Giraud..

Monsieur Giraud , que je ne connais pas , présente la situation de façon très pragmatique, et très ouverte .

Monsieur Rabi , je pense que c’est vous qui , par votre commentaire , validez des arguments mille fois servis ..

Celui qui un jour , dans son petit jardin , aura vu ses heures de travail , anéanties par un mildiou fulgurant en quelques heures , sur ses 15 pieds de tomates porteurs de tant de fruits (et d’espoir gustatifs !) est en mesure de comprendre à quoi correspond une lutte collective .( Bon c’est pas grave, des tomates y en a plein de bios non tracées , pas trop chères, venant de pays plus au sud , dans mon supermarket pas loin, voire dans mon magasin bio )

Il faut aussi ajouter le désespoir de ce pauvre jardinier amateur , ayant préalablement utilisé quantité de bouillie bordelaise , aussi inefficace que polluante par le cuivre qu’elle contient sur les sols,sur ce champignon destructeurs, mais autorisée en culture bio .

Monsieur Giraud pose , avec la retenue qui s’impose , avec l’ouverture nécessaire, les fondements du vrai débat .

Depuis 150 ans , sauf évidemment dans les récentes périodes , où la production mondialisée de tout, peut se substituer à l’absence de production locale , la population de l’Irlande est fonction .. de l’activité de phytophtora infestans , le mildiou de la pomme de terre ou de la tomate .

La limitation de l’expansion de la flavescence dorée , passe aujourd’hui par l’élimination de son vecteur .Sans doute que l’on finira par trouver mieux ( à supposer qu’on n’arrache pas les vignes, en parcelles d’essai, éventuellement génétiquement modifiées, sur lesquelles travaillent des instituts de recherche (là où travaillait par exemple le père, génétique, de Monsieur Bové ). Mais pour le moment la destruction de ce vecteur est la seule solution que l’on a , me semble t il.

Pour autant je comprend très bien que cela pose un problème éthique au viticulteur bio dont on parle .

La lutte collective, si elle se veut efficace, doit être sans vide . Comme celle de la lutte de maladies humaines très contagieuses .

Enfin , que le découpage administratif soit ridicule, je vous rejoint . Mais là il me semble que c’est un autre débat .


hélène
6 mai 2015 - 19 h 44 min

Ce sont les mêmes intérêts financiers qui vendent les pesticides et les médicaments pour « soigner » les malades ……. et qui brassent des sommes colossales qui s’évaporent dans des paradis fiscaux BRAVO!!!


Baudouin Dominique
6 mai 2015 - 22 h 22 min

Je me souviens d’amis viticulteur bio vers gaillac qui avaient désobéi au règlement préfectoral pour la flavescence dorée, et avaient résolu le pb en chauffant les plants de vigne avant de les planter, ce qui détruit les larves de cicadelles. Je crois que cette cicadelle vient des plants achetés et que le pb a été importé. Pour répondre à Damien, en bio, on ne peut éviter d’avoir des pertes dues aux maladies, mais cela ne justifie pas de bouffer des pesticides cancérigènes toutes la vie. Il vaut mieux travailler le sol avec des pratiques qui « montent son immunité » que de lui coller des antibiothérapies qui ne sont qu’une bombe à retardement. La santé de la terre est à l’image de la nôtre; c’est pourquoi les paysans bio sont aussi affutés que des ingénieurs ou des médecins.


gérard Mauget
7 mai 2015 - 8 h 35 min

et bien, là encore, je ne hurlerai pas avec les loups.
la seule question qui compte est de savoir si la réglementation est justifiée ou non. J’aimerai bien que les professionnels de la viticulture nous donnent leur avis bien plus intéressant que les imprécations écologistes à la mode. En ce qui me concerne, je vois un viticulteur récalcitrant, lequel, au non du bio se moque bien d’éviter à toute une profession la catastrophe d’une pollution qui pourrait passer de probable à certaine.
quant aux fonctionnaires, il est ridicule de leur reprocher de faire appliquer les règlements; ils sont la pour cela !


Bonnet Monique
7 mai 2015 - 9 h 48 min

Bravo à ce courageux viticulteur qui se bat pour faire un vin sain et de qualité mais qui se heurte à la bêtise administrative et surtout aux multinationales des produits chimiques qui font hélas la loi en Europe. Souhaitons que beaucoup d’autres l’imitent car la résistance individuelle est fondamentale, surtout à partir du moment où l’on en parle, ce qui est le cas.


paysan
7 mai 2015 - 10 h 16 min

Oui Monsieur Mauget vous avez raison .. notamment dans votre conclusion ..

Actuellement, comme je l’ai précédemment écrit, il n’y a pas d’autres moyens efficaces pour lutter contre cette maladie que d’en limiter la progression , en détruisant le vecteur de propagation : la cicadelle .
Bien sûr que les 3 traitements insecticides nécessaires pour arriver à ce contrôle ont à coup sûr des effets collatéraux sur d’autres insectes , même si ce sont souvent des pyréthrines , copiées par synthèse d’insecticides « naturels ».

Mais il est des moments où il faut choisir .

Les décisions des zones à protéger, les procédures, les produits autorisés sont définis par l’Etat et les professionnels .

Cela peut paraitre idiot qu’une route puisse devenir une frontière .; mais c’est le cas de tout découpage . Il y a un début . Et une fin .

Qu’adviendra t il si les vignes de ce producteur se révèlent, à un moment ou à un autre, atteintes , et servant de réservoir pour les vignes avoisinantes ??

Tout fait quelconque de l’Homme qui cause dommage à autrui, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer ..

Ce qui me chagrine le plus dans ce genre de sujet, c’est le déni permanent des connaissances scientifiques . Une molécule , reste une molécule . Il n’en existe pas de verte .

Qui réalise que « les engrais chimiques  » ne sont en fait :

Pour le principal, l’azote (« les nitrates !) n’est qu’extrait que de l’air que l’on respire qui en contient 80 % .

Que pour les phosphates , ce ne sont que des extractions minières issues de dépots marins ancestraux ,

et idem pour la potasse ..

Les réactions épidermiques ne feront pas avancer le débat

P.S : bien que paysan, je ne suis pas viticulteur ..


L ‘ Observateur
8 mai 2015 - 10 h 23 min

Les pesticides sont d’autant plus nocifs d


L ‘ Observateur
8 mai 2015 - 10 h 36 min

Les pesticides dits « systémiques » qui pénètrent la sève ,sont d’autant plus nocifs dans le vin du fait de la présence d’alcool qui favorise leur solubilité.

Je ne bois plus que du vin bio moi également.

L’INRA étudie l’introduction de gènes naturels résistants au mildiou, et a déjà réussi dans ce domaine à créer des variétés du futur de vignes résistantes. RIEN à voir avec les OGM pourris de Monsanto!

Il suffirait de lancer les mêmes recherches sur la flavescence dorée ou sur des perturbateurs à base de phéromones sur l’insecte propagateur pour régler la question !

MAIS POUR CELA, IL FAUDRAIT DES CREDITS !

Par exemple, si les crédits impôts-recherche n’étaient pas détournés, donc gaspillés par certaines entreprises,on trouverait peut-être des sous sous pour cela…

Sans autre commentaire !


guy
12 mai 2015 - 9 h 18 min

Les maladies, comme les ravageurs, se développent là où il y a concentration d’une même espèce. Des hectares, voire des km carrés d’une même culture, c’est un garde-manger de proximité. C’est en diversifiant sur une faible surface des cultures différentes qu’il est possible de minimiser les maladies et attaques des cultures.


L ‘ Observateur
15 mai 2015 - 9 h 35 min

DERNIERES NOUVELLES concernant les études visant à créer des pieds de vignes résistants à certaines maladies.

Des « faucheurs » qui n’ont toujours rien compris en confondant les OGM chimiques de MONSANTO avec les végétaux résultant de transfert de gènes naturellement résistants à certaines maladies, menacent de détruire des pieds de vignes expérimentaux résultant de plusieurs années d’études!…Et de financement public!

On peut parfaitement être écolo sans être idiot!


Normand
16 mai 2015 - 10 h 37 min

Allez trinquons à la conn……..humaine avec du bon vin bio, naturellement.
À notre santé, Hips !


Renée-Claude BRENNER
19 mai 2015 - 11 h 19 min

Bravo à cet homme courageux qui s’oppose à la bêtise sans fond de l’administration & au lobby de la chimie!



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