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Véhicule solaire : stop à la désinformation

Au départ il ne s’agit que de la réalisation du rêve d’un aventurier, faire le tour du monde au volant d’une voiture solaire ne nuisant pas à la planète. c’est ainsi que naissent les premières esquisses d’un véhicule solaire en 1986. Puis, une bonne vingtaine d’années après, le Solartaxi commence son tour du monde avec l’idée de démontrer la viabilité de l’énergie solaire pour alimenter une voiture apte à parcourir des dizaines de milliers de kilomètres sans émettre de CO2. Ainsi, au volant de son véhicule 2 places, Louis Palmer, son initiateur, invite diverses personnalités à faire un tour, le dernier en date ayant été le ministre de l’écologie français, Jean-Louis Borloo, qui a fait un périple dans la cour de son ministère…


D’une idée de base plutôt sympathique, la tournée du Solartaxi s’est transformée en une campagne de désinformation relayée par des médias et autres politiques trop contents de mettre en avant cette expérimentation. En effet, sur son sillage le Solartaxi génère un ‘bruit’ médiatique important qui aboutit au message d’un tour du monde réalisé en voiture, avec zéro essence et zéro CO2 grâce à une alimentation 100% solaire.

Or, à bien y regarder, ce véhicule à 3 roues n’apporte rien de particulier, au niveau technique, que l’on ne connaisse déjà. En effet, l’alimentation de son moteur électrique repose sur des batteries rechargées par 6 m2 de cellules photovoltaïques placées sur une remorque, laquelle est attelée en permanence au véhicule. Dans cette configuration, et avec un niveau d’ensoleillement optimal, la ‘voiture’ bénéficie d’une autonomie d’une centaine de kilomètres par jour pour une vitesse maxi de 90Km/h. Au-delà, pour une autonomie pouvant aller jusqu’à 400 km ou pour se déplacer quand le soleil fait défaut, Louis Palmer recharge ses batteries en se branchant sur une prise électrique. L’astuce consiste alors à produire l’équivalent de la quantité d’électricité prélevée sur le réseau, alimenté par une source de production conventionnelle (thermique, hydraulique ou nucléaire dans la quasi totalité des cas), grâce aux panneaux solaires photovoltaïques installés sur le toit d’un des partenaires de l’opération, en Suisse… En conséquence, plutôt qu’un tour du monde à zéro CO2, il convient plutôt de parler d’un périple à compensation carbone ce qui n’est assurément pas la même chose mais, certes, est infiniment moins séduisant à présenter…

Alex Belvoit

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
Olivier
6 novembre 2008 - 0 h 00 min

Bonjour Alex,

Votre appel « anti-désinformation » est sans object: le site SolarTaxi est très clair à propos de l’alimentation électrique du véhicule.
http://www.solartaxi.com.

a+
Olivier


alex
7 novembre 2008 - 0 h 00 min

Bonjour Olivier,
Personnellement je n’ai pas la même vision, le site n’a pas de version française, et il faut fouiller pour y trouver le concept de la recharge. Ceci dit, ce n’est pas l’essentiel de l’article, relisez l’article et vous verrez que c’est plus l’exploitation qui en est faite par les médias et autres politiques qui y est dénoncée.
Alex


musico
12 novembre 2008 - 0 h 00 min

Bravo ! trés bon article !


whjerry
13 novembre 2008 - 0 h 00 min

« En conséquence, plutôt qu’un tour du monde à zéro CO2, il convient plutôt de parler d’un périple à compensation carbone ce qui n’est assurément pas la même chose mais, certes, est infiniment moins séduisant à présenter… »
Je ne vois pas çà comme de la désinformation…je vois plutôt là, la possibilité de convaincre qu’on pourrait à la fois alimenter des habitations et des véhicules en substituant les sources d’énergies conventionnelles à des panneaux solaires…non? D’aprés votre article: il suffirait pour cela qu’il y ait plus d’habitation équipée. Ce qui serait intéssant c’est, de savoir,Combien d’habiation, pour combien de véhicules, pour combien de km, pour combien d’autonomie, pour combien d’économie, sur combien de couvertures, dans combien de pays,pour combien d’investissement, pendant combien de temps…etc…et combien ça peut rapporter en retour. A mon avis, il y a là une possibilité de mesurer tout cela…Je ne vois aucun autre moyen de convaincre des dirigeants à changer de politique. Bien sûr reste à savoir à qui bénéfiecierons toutes ces répercussions…et là, il y a du soucis à se faire…


opaque
17 novembre 2008 - 0 h 00 min

Plutôt que de penser à faire des véhicules solaires de 12 m2 ou des voitures électriques pesant une tonne, il serait peut être intéressant de repenser l’usage quasi obligatoire de nos automobiles dans nos sociétés formatées pour vivre toujours aussi mal en se déplacant toujours plus.Ce qui compte n’est pas tant le mode énergétique en vigueur que notre consommation réelle; ainsi un quidam en grosse voiture boira 15 litres d’essence pour cent kilomètres par mois, ou par semaine, ou par jour.. selon qu’il doive aller loin ou près à son travail, faire ses courses dans son quartier ou dans des grandes surfaces accessibles par des kilomètres de rocades, etc etc. évidemment pouvoir ré-organiser la vie (et donc le temps disponible)sans transports mécaniques est plus difficile à imaginer qu’au temps-jadis pour nos esprits formatés par l’abondance ,mais tant qu’a faire la révolution,ne plus fabriquer de voitures serait une autre façon politique d’aborder le problème, car les solutions d’adaptation viendront d’elles mêmes(du vélo électrique en passant par le cheval,la chaussure restera une chaussure…) alors qu’aujourdhui aucune remise en question en matière d’urbanisme,de production,de mode de consommation,n’est envisagée :o n cherche juste d’autres sources d’énergies à adapter sur des véhicules condamnés à disparaitre,et comme on gratte le fond du pot de confiture en espérant qu’il y en aura encore,on continue de faire comme si de rien n’était en construisant des routes: le problème de notre époque n’est pas de limiter la vitesse sur les autoroutes… le problème c’est l’existence des autoroutes.


etivey
4 décembre 2008 - 0 h 00 min

Bonjour, j’ai trouvé dans un annuaire de Paris antérieur à 1900 des publicités de garage possédant des bornes de recharge pour voiture électrique, je n’y connais rien, mais si il y a 100 ans elles existaient elles auraient pu être améliorées.D’autre part, j’ai lu un article des années 30 qui signalait qu’avec la disparition future des energies fossiles des scientifiques travaillaient sur des possibilités d’utiliser ce que l’on appelle aujourd’hui des energies propres.
Au nom du fric je pense que tout ça est passé à la trappe, avec les professeurs tournesol de l’époque. Aujourd’hui on se fait des noeuds au cerveau pour savoir comment évoluer dans le bon sens, il est grandement temps, mais combien d’année perdue ? et combien de fortune faite sur le dos de la nature ?
Bonne journée à tous



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