Votre inscription à la newsletter a bien été prise en compte.

cliquez ici pour telecharger votre Stop Pub numérique

Fermer
Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Transport » Des alternatives à la voiture individuelle
Vous avez aimé cet article ? Aidez nous en
partageant sur
X
L'éco-photo de la semaine
© 2015 Normand Primeau Fine Art Photography. All rights reserved.

  Recevez chaque semaine l'ACTUALITE
  d'Univers Nature par email

   150 280 abonnés
   des Actualités depuis 1999
   un STOP PUB numérique offert
   5 journalistes


La vidéo de la semaine


Chiffre Clé
· Le chiffre du moment : 42 millions de tonnes … ·
C’est le « chiffre » du moment, ou plus précisément, selon le dernier [...] Lire la suite ...

> Voir tous les chiffres clés

Articles les plus lus
  1. LES BÉNÉFICES ÉCOLOGIQUE DU CANNABIS
  2. Laurent Wauquiez s’en va en guerre contre la nature
  3. Les voyages en camping-car sont-ils écolos ?
  4. Des aigles contre des drones
  5. Expositions des enfants aux substances toxiques


Focus Sur
post-tweeter-440x220
Devenir BIOTONOME avec BIOCOOP.

Le dossier du mois
pollution-air-chine-morts
La pollution atmosphérique n’est pas un problème récent, cependant ses conséquences réelles et les conditions qui la rendent plus dangereuse sont au centre des recherches scientifiques. En effet, aujourd’hui la pollution de l’air tue plus de personnes que le SIDA, la malaria, le cancer du sein ou encore la tuberculose. Désormais, les ennemis de la santé publique sont principalement les particules fines. Si nous évaluons [...] Lire la suite ...

Archives depuis 1999






Des alternatives à la voiture individuelle

Alors que l’urgence climatique nous exhorte à diminuer nos émissions de gaz à effet de serre, le nombre de voitures en circulation ne faiblit pas. Pour résoudre cette contradiction, la seule option consiste à trouver une alternative susceptible de limiter notre recours à l’indétrônable 4 roues.

Emblème de l’engagement solidaire, le covoiturage est une des solutions viables qui mérite d’être plébiscitée. Apparue il y a des années, cette pratique reste encore à l’heure actuelle très marginalisée. Bien que les sites Internet proposant ce type de services se soient multipliés au cours de ces dernières années, les français n’ont pas encore intégré ce système d’entraide dans leurs habitudes quotidiennes. Ce qui est regrettable face aux nombreux avantages que présente cette méthode. D’un intérêt écologique incontestable, elle permet également de réduire significativement les dépenses liées aux transports.



Un point relais du service d’autopartage qui vient d’être lancé à Nantes


Le principe en est simple. Un conducteur passe une annonce sur le site, indiquant la date, les horaires et le parcours relatifs au trajet en question. La plupart du temps, la prise en charge du ou des passager(s) ayant répondu par l’affirmative se fait moyennant finance. La pratique la plus courante veut que le coût du trajet, incluant le carburant et les péages, soit divisé par le nombre d’utilisateurs. Mais certains vont jusqu’à inclure l’ensemble des frais occasionnés par le véhicule, entretien général et assurance compris.

Autre alternative à la voiture particulière, l’autopartage tend également à prendre de l’ampleur au sein des villes françaises (1). A l’image du réseau Marguerite de l’entreprise Nantes Auto Partage mis en service le 14 avril dernier, sociétés ou associations mettent à disposition des titulaires du permis B des véhicules à louer pour une courte durée. Après l’ouverture d’un dossier personnel, l’adhérant règle chaque mois sa facture en fonction du temps et de la distance d’utilisation. A titre illustratif, les tarifs les plus élevés appliqués par le réseau Marguerite sont de l’ordre de 4,90€ l’heure et 0,49€ le km.

Si c’est une aubaine pour les conducteurs ponctuels, le système montre pourtant certaines limites. Tout d’abord, au-delà de 50 km, il est plus rentable pour l’utilisateur de faire appel à une agence standard de location de véhicules. De plus, l’obligation de restituer le véhicule roulant au bioéthanol avec un réservoir rempli au minimum du quart du plein sous peine de pénalités financières semble difficile à mettre en application.

S’adressant à une marge restreinte de la population, ce système ne trouvera sa véritable expression que dans un usage combiné avec les transports en commun. La réussite du projet dépendra de l’évolution des mœurs et de la capacité des automobilistes à se défaire du sentiment d’autonomie associé la voiture particulière.

Cécile Cassier

1- 13 villes françaises proposent à l’heure actuelle un service d’autopartage : Paris, Nantes, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Grenoble, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Toulouse, Rennes, La Rochelle et Strasbourg.

>> Réagissez sur cet article avec votre compte Facebook

commentaires sur cet article - Univers Nature

PARTAGER / ENVOYER PAR E-MAIL


Commentaires
Jacques
16 avril 2008 - 0 h 00 min

Pourquoi ne pas proposer que des véhicules électriques, car le bio éthanol est une véritable erreur de nos sociétés qui seront très rapidement confrontées au problème de la faim dans le monde.
Il y a urgence d’arrêter les fausses bonnes idées de certains investisseurs qui eux ne seront bien entendu pas concernés par la faim.
Tout comme il y a urgence de garder notre outil industriel pour éviter à terme que la Chine décide de ne plus nous fournir à cause de nos légitimes revendications sur les droits de l’homme, la France ne représente à peine plus de 1% de la population mondiale.
Nous serons aussi dans la tourmente si nos dirigeants ne réagissent pas à la dilapidation de notre savoir et de nos outils de productions


jdautz
18 avril 2008 - 0 h 00 min

Vous m’expliquerez en quoi les voitures électriques sont à l’heure actuelle plus écologique?

Leur vraie qualité sont d’être silencieuses et de ne pas émettre de polluant dans les villes.

Par contre, les centrales nucléaires pour les alimenter (avec les pertes de rendement pour charger/décharger les batteries), les acides, les métaux lourds utilisés (plomb, cadium, lithium etc, tous plus toxiques les uns que les autres), bref, nous sommes très loin d’une solution miraculeuse.

Une solution intéressante serait le moteur à air comprimé, a condition de pouvoir comprimer l’air de la manière la plus écologique possible ( a quand les éoliennes axiales sur les tours ;o)* )


Jérôme
20 avril 2008 - 0 h 00 min

Le pb de l’énergie pour comprimer l’air ou fournir de l’électricité est le même. Bien sûr il faut revoir nos modes de déplacements mais l’origine de l’NRJ reste primordiale pour les véhicules qui pourront encore servir pour des déplacements spécifiques.


cyclotan
20 avril 2008 - 0 h 00 min

Voiture électrique, à air comprimé, au bio-carburant, à hydrogène etc …, il n’y a pas de miracle.
Comme me dit Jérôme, les voitures électriques c’est trés polluant et les voitures à air
comprimé, c’est pareil, il faut comprimer l’air et les rendements finaux ne sont pas glorieux.
Il est reconnu que la technologie n’apportra pas grand chose et de plus, plus les voitures consomment moins et plus nous consommons de carburant…car nous roulons de plus en plus.
Les seules vraies solutions c’est effectivement de fortement réduire l’usage de la voiture et de changer d’état d’esprit vis à vis des déplacements.



Partager sur
S'inscrire à la newsletter
Commenter cet article    
141

Votre nom : Votre adresse mail :
Votre message :  
 




à lire aussi
     
Flux RSS