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Accord Boeing / Airbus pour accompagner la croissance du secteur aérien

Boeing et Airbus ont signé aujourd’hui un accord visant à accélérer l’amélioration du système de gestion du transport aérien, afin d’en accroître l’efficacité en fluidifiant le trafic. Il est vrai que dans un ciel de plus en plus encombré, l’amélioration du trafic aérien (optimisation des itinéraires, meilleure gestion des arrivées, contrôle de la vitesse, etc.) devient stratégique pour le développement de l’aviation et donc des ventes d’appareils qui y sont liées.

Néanmoins, quoi qu’en disent Boeing et Airbus, au-delà des avancées technologiques qui ont permis, comme pour les autres moyens de transports, de faire diminuer la consommation et donc les rejets de gaz à effet de serre des avions (1), l’aviation demeure le moyen de transport collectif le plus polluant au passager transporté.

Aussi, même si pour Scott Carson, Président de Boeing, les deux avionneurs partagent ‘… le même objectif : réduire l’impact environnemental de l’aviation’, l’accord qui vient d’être signé ne peut pas être considéré comme une mesure environnementale. A trafic identique, par l’optimisation apportée, il va certes permettre une diminution des temps de trajets et donc une moindre consommation/rejet de polluants, mais à terme il va surtout permettre d’accompagner la croissance du secteur et donc la pollution qui l’accompagne. Ainsi, alors que les constructeurs annoncent des réductions de 50 % des émissions de CO2 et de 80 % de celles de NOx (oxydes d’azote) pour 2020, il faut rappeler que celles-ci se rapportent au passager transporté. Or, sachant que la croissance du secteur aérien doit doubler d’ici 2020, le bilan global environnemental du secteur va continuer à se dégrader avec des émissions en forte hausse.

Pascal Farcy
1- Au cours des 40 dernières années, si les émissions de CO2 des avions ont chuté de 70 % par passager transporté, le secteur du transport aérien dans sa globalité a vu ses émissions croître à cause de la hausse de son trafic. A titre d’exemple, pour le seul secteur aérien français, depuis 1990 les émissions totales (intérieur + international) ont progressé de +64% quand le trafic passager croissait de 122%.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
pvirlo
23 avril 2008 - 0 h 00 min

2 alternatives l’hydrogène ou l »hélium et dans les 2 cas il y a un problème :
l’H2 est très abondant par contre, c’est un vrai casse tête au niveau sécurité : risque élevé d’esplosion et de feu en particulier en cas d’orage et de foudrouyement de l’engin.
L’hélium est très cher car très rare et si on le généralise ça sera encore pire. A ma connaissance les USA sont actuellement le seul producteur.
La solution développer les réseaux de TGV à l’echelle des continents pour ne plus avoir à utiliser l’avion pour des courtes distances et n’utiliser l’avion que pour les vols longs courriers en en limitant l’utilisation avec des hubs avec des gares TGV dans les aéroports.
Ne plus utiliser non plu l’avion pour le frêt en particulier éviter de manger des cerises en novembre et des raisins en mars car ils ont voyagé par avion. Mangez des fruits de saison !


jaf
23 avril 2008 - 0 h 00 min

En adoptant les dirigeables comme moyen de transport sur de longues distances, on pourrait réduire par 10 la consommation de kérosène par personne transportée.
Ce que projette Zeppelin ou Cargolifter me semble plus intéressant pour le futur que d’écouter le chant du cygne de Boeing et Airbus.
Depuis 1935 et l’accident du Hindenburg (pour cause de remplissage de l’enveloppe à l’hydrogène), la recherche sur les dirigeables s’est poursuivie…
Si vous aimez la planète, ne prenez plus l’avion; c’est assez simple!


martin JDT
24 avril 2008 - 0 h 00 min

La consommation de carburant par passager.km transporté des gros avions de ligne d´aujourd´hui est certes très inférieure à celle des gloutons premiers avions de ligne à turboréacteurs des années 1960 mais la comparaison avec les meilleurs avions de ligne à hélice des années 1950 (Super Constellation) est beaucoup moins flatteuse. Et comme le dit l´article de Univers-Nature, en plus l´augmentation du trafic est bien plus grande que la réduction de la consommation. Et en plus l´industrie aéronautique n´a pas abandonné ses rêves d´avions de ligne supersoniques super-gloutons, qui réapparaîtront un jour. Pour ces raisons et pour d´autres je considère que le transport aérien tel qu´il est utilisé aujourd´hui apporte plus d´inconvénients que d´avantages à la société.


Euskalion
28 avril 2008 - 0 h 00 min

Je réponds notamment à pvirlo, qui -avec raison- parle d’utiliser les trains en substitution des avions sur les « courtes » distances, mais parle malheureusement de « développer des réseaux TGV », ce qui est parfaitement inutile et destructeur pour la nature subsistante, étant donnée la large sous-utilisation des lignes ferrées existantes en province, tant pour le fret que pour les voyageurs.

Si les voyages en avion sont si populaires, c’est que l’achat d’un billet est peu onéreux ET que les gens de nos pays voyagent en répondant aux conditionnements publicitaires des voyagistes.
En réalité, il est parfaitement anormal de dépenser une telle énergie aujourd’hui pour prendre ses vacances. Comme il est inutile de faire transiter autant de marchandises par la route ou le train et de surexploiter ainsi nos ressources énergétiques (sans compter la pollution).
Ces éléments, les lecteurs d’univers-nature les connaissent bien pour la plupart. Il serait merveilleux de les intégrer automatiquement aux réflexions que nous menons pour trouver des solutions aux problèmes que notre mode de vie surconsommateur génère, notamment en n’achetant pas les produits porteurs d’une inutile consommation d’énergie et en leur préférantla production la plus locale possible. Pour ceux qui la connaissent mal, c’est une des bases de ce que l’on nomme -maladroitement- la Décroissance.
Voyager, d’accord, mais en sachant que cela nous apporte plus que cela nous coûte. D’autant que les réseaux d’information instantanée que sont le téléphone et Internet permettent d’abolir plus écologiquement les distances.

Cordiales salutations à tous.


philrich123
1 mai 2008 - 0 h 00 min

Pour apporter quelques précisions à ‘jaf’ et pour la petite histoire l’accident du Hindenburg est en partie due aux USA, qui, déjà premier producteur d’Helium à l’époque avait refusé d’en vendre aux Allemands.
Mais fabriquer des dirigeables pour remplacer les avions et transporter 600 Passagers ou plus dans des vols long courrier, cela me semble encore utopique.
A moins de vite mettre au point la téléportation, l’Homme n’est pas prêt à utiliser un autre moyen de transport (moins rapide) que l’avion.



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