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Transition énergétique : un coût colossal pour les Européens

Le coût de la transition énergétique est colossal

Selon une étude publiée ce lundi, par le cabinet de conseil Kurt Salmon et HEC Paris, le coût de la transition énergétique va représenter des centaines de milliards d’euros pour les membres de l’Union Européenne.

L’étude s’intéresse à trois des voisins les plus importants de la France, à savoir l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Espagne. Ces trois pays ont représenté à eux seuls 40 % de la consommation pétrolière de l’Union Européenne en 2012, une dépendance à l’or noir qu’ils entendent réduire chacun d’une manière différente, depuis quelques années … En effet, alors que l’Allemagne entend développer fortement les énergies renouvelables et sortir du nucléaire, le Royaume-Uni veut relancer l’énergie atomique tandis que l’Espagne dresse déjà un constat d’échec de sa tentative de transition énergétique amorcée au début des années 2000. En effet, bénéficiant d’un important soutien économique et politique en Espagne, les énergies renouvelables (essentiellement solaire et éolien) se sont développées en générant progressivement un déficit tarifaire élevé, sans contre-partie des consommateurs finaux. En conséquence, depuis 2005, le secteur électrique espagnol a cumulé plus de 26 milliards d’euros de dette. Un montant bien trop important pour un pays où la crise économique mondiale a fait des ravages.

Dans ce cadre, l’étude se concentre plus particulièrement sur l’Allemagne et le Royaume-Uni. La première nommée est de très loin la plus avancée avec d’ores et déjà une évolution sensible de son mix énergétique où les énergies renouvelables se font une place de plus en plus importante. Mais un tel programme n’est financièrement pas neutre, avec quelque 400 milliards d’euros nécessaires au financement de la transition énergétique d’ici à 2030. Un montant qui correspond à un tiers de l’effort engagé pour la réunification de l’Allemagne de l’Ouest et de l’Est. Pire, à l’horizon 2050, l’étude avance un montant de 580 milliards d’euros. Il est vrai qu’outre l’investissement nécessaire au développement des énergies renouvelables (200 milliards euros sur la période 2010 / 2020), le démantèlement des centrales nucléaires a un coût … Economiquement, l’Allemagne s’appuie largement sur les consommateurs pour financer cette transition (environ 40%). Néanmoins, arrivée au maximum socialement tenable pour les particuliers, le pays débat d’un possible recours aux marchés financiers en essayant d’attirer des investisseurs privés, sans oublier une possible mise en place d’une taxation des transactions financières.

Face à ce modèle très volontariste en matière de transition énergétique, le Royaume-Uni fait un choix contraire. Elle relance son programme nucléaire (avec notamment le concours de EDF pour deux réacteurs EPR) tout en se dotant de nouvelles centrales thermiques de cycles combinés à gaz, en lieu et place des actuelles unités au charbon. Enfin, paradoxalement, le Royaume-Uni pourrait s’intéresser aux gaz de schiste, dont l’empreinte carbone est loin d’être neutre, entre autres … Côté financement (200 milliards d’euros d’ici 2050, dont 130 milliards pour le seul secteur électrique d’ici à 2030), à l’inverse de l’Allemagne, Outre-Manche le coût de la transition énergétique devrait être supporté très largement par des investisseurs privés, à près de 90 %.

Néanmoins, quels que soient le modèle retenu et le pays concerné, le problème tient essentiellement au coût des énergies renouvelables et la fin du nucléaire. Et, qu’on le veuille ou non, la transition énergétique risque de coûter très cher aux foyers les plus modestes où le transport et le logement sont deux postes de dépenses énergiquement et économiquement très sensibles !

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 26 novembre 2013 à 07:00

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
open-dream.org
27 novembre 2013 - 15 h 40 min

Il est intéressant de constater que les coûts du démantèlement du nucléaire sont pris en comptes quant il s’agit d’arrêter avec cette énergie, mais jamais lors de son déploiement, cherchez l’erreur …
http://www.open-dream.org


lala
27 novembre 2013 - 16 h 48 min

donc on se prend 50 ans de vie dans le nucléaire ? merci edf


seb
27 novembre 2013 - 20 h 49 min

c’est un raisonnement STUPIDE : voir le passage aux énergies renouvelable comme un cout! Le VRAI COUT c’est rester avec les énergies fossiles et nucléaires! Le vrai cout du nucléaire on commence à le connaitre enfin avec le cout du stockage sur des milliers d’années et le cout monstrueux du démantelement des centrales (qui se compte en milliards d’euros)…
Les énergies fossiles: le pétrole on n’en a bientot plus… et ce qui reste on va gratter le fond du fond en détruisant l’environnement (sables bitumineux, fracturation hydraulique). On ne peut pas boire de l’essence…

De l’autre coté, le cout des énergies renouvelables diminue chaque année… Et ne me parlez pas du stockage, l’énergie nucléaire le fait sans probleme depuis 30 ans (l’énergie n’est pas utilisée la nuit! on la stocke dans des STEP, des puits de 1 km de hauteur!).

Encore une étude payée par les lobbies du pétrole? ils en ont les moyens!


Jean Pol Guidevay
27 novembre 2013 - 23 h 58 min

Open-dream m’a devancé et je fais le même constat, en ajoutant que le coût retenu pour le démantèlement des centrales est très supérieur aux estimations (et aux provisions) d’EDF pour la France. Qui ment dans ce cas? Sans doute les deux, car il n’y a pas besoin de lire l’étude pour se rendre compte que ses conclusions étaient dictées d’avance pour justifier la poursuite du nucléaire.
Pour preuve, les calculs sont faits à consommation constante, pas un mot sur les options retenues par l’étude Négawatt: sobriété et efficacité pour combattre les gaspillages et réduire la consommation.
Autre preuve, la larme hypocrite versée sur les foyers modestes, alors qu’on sait bien que ce sont les plus riches au niveau de vie élevé qui gaspillent le plus d’énergie et que la solution est dans un partage équitable des ressources pour qu’il n’y ait plus de foyers trop modestes incapables de payer leurs factures d’énergie dans une Europe d’où l’argent s’ enfuit de toutes parts vers des paradis fiscaux.


jean+louis
28 novembre 2013 - 10 h 18 min

c’est toujour nous les pigeons?


Raysséguier
30 novembre 2013 - 15 h 31 min

Non jean+Louis, nous ne sommes pas des pigeons mais tout simplement des moutons car toute notre vie durant nous donnons chaque année notre manteau de laine à nos dirigeants sans scrupules, de gauche comme de droite. Sans scrupules ils le sont car régulièrement ils se retrouvent autour de la même table secrète ( Hollande, Sarkozy, directeurs de first banc et quelques journalistes initiés) de quelque groupuscule (comme le Siècle) à la botte des plus grands lobbies occidentaux, afin de décider de la comédie qui va nous être jouée pour nous tondre chaque année encore plus près de la peau, et nous bercer par une douce partition jouée par tous les médias bien muselés.

Alors, lorsque l’on présente un projet pour recycler en énergie sans aucune pollution les déchets de l’activité humaine ou préserver les ressources en eau potable, pensez vous que l’on puisse un jour être entendus et suivis?

Non, car tout ce qui est susceptible de faire évoluer notre dépendance aux énergies fossiles, aussi-bien que l’enfouissement des déchets, dérange l’ordre établi. Et par ordre établi, je n’entends pas l’ordre politique, car pour un lobby peu importe la couleur politique des arpètes au pouvoir:ils coûtent le même prix en commissions. L’ordre établi c’est l’organisation économique mondiale des lobbies et de leurs pompes à fric.
L’évolution dérange car elle demande de changer les pompes alors qu’elles sont en parfait état de fonctionnement. Mieux, elle rapportent chaque année des centaines de millions en subventions de recherche et développement payés avec notre laine et biens sûr sans aucune contre partie. Surtout pas l’obligation de mettre en œuvre les inventions et innovations trouvées. Le bénéfice des services RD des lobbies est supérieur à 90%, on se fait attribuer le maximum de subventions et on dépense le moins possible.

Plus tôt que d’évoluer vers la transition énergétique et en général l’innovation technologique, on décide en réunion secrète de changer les acteurs et on écrit le scénario à suspens qui devra être suivi à la lettre par tous les initiés. Être initié c’est s’engager à suivre aveuglement la pensée du groupe au profit du sommet de la pyramide tout en donnant le change, mais sans pouvoir quitter (demandez à Beregovoy). Voilà pourquoi les campagnes électorales nous présentent des candidats tous opposés au nucléaire et aux énergies fossiles, et qui s’empressent dès qu’ils sont élus de justifier par de savantes études réalisées à grand bénéfice par ces mêmes lobbies, la nécessité économique de ces deux énergies pourtant lamentables au plan écologique.
Dans ce cadre il ne faut pas s’étonner (comme nous l’a bien dit seb) du coût colossal prêté à la transition énergétique, pourtant souhaitée par l’immense majorité des humanoïdes de notre planète et indispensable à la survie de toutes les espèces, mais évalué par les bureaux d’études des lobbies dits « seuls compétents ».

Les énergies renouvelables, jusqu’à ce jour sont considérées par les lobbies comme des éléments perturbateurs à l’ordre établi. Pour contrôler ces avancées les politiques à la botte nous ont soumis le parrainage d’un lobby à toute obtention de subvention RD pour une PME. Ainsi le lobby peut au mieux de ses intérêts, soit faire avorter le projet, soit en tirer des profits substantiels. Tout d’abord il aide les PME à se développer pour mieux les couler par la suite (par blocage des facilités bancaires ou par quelques lois assassines comme les tarifs du photovoltaïque). Ensuite si le projet est prometteur, il les rachète avec tous leurs brevets à l’euro symbolique et avec tous les honneurs du au sauveteur d’emplois pour lustrer sa propre image de marque. Ensuite il les revend au plus vite avec des pseudo bilans, à des fonds de pension qui n’ont rien à faire du développement de ces PME, mais qui, tel des hyènes, vont faire leur bénéfice en suçant la moelle de leurs derniers os.

Le photovoltaïque par exemple intéresse les lobbies d’une part pour l’énergie grise consommée pour la fabrication la mise en œuvre et le recyclage des capteurs. D’autre part la chaîne de fabrication d’un panneau photovoltaïque est obligatoirement fractionnée dans plusieurs pays aux quatre coins du monde ce qui permet aux lobbies de prendre quatre à cinq bénéfices successifs quitte à ce que le produit final ne soit plus rentable. Dans ce cas on dicte aux états de subventionner la filière avec les impôts des moutons que nous sommes et de créer une émulation autour de ce produit en mettant en place autour de la filière des services publicitaires comme l’ADEME avec ses milliers de salariés toujours payés avec notre laine. Les politiques s’en réjouissent car ils peuvent créer des milliers d’emplois (la plus-part inutiles) et « informer » les mêmes moutons : ils sont donc plébiscités.

Pour revenir aux impôts les multinationales ne payent en France que 4% d’impôt sur leurs bénéfices alors que la moindre PME paye 15% à 30%. De plus le bénéfice d’une multinationale est, en rapport du chiffre d’affaire, dix fois moins important que celui d’une PME dans la même activité car il faut bien nourrir les têtes de groupe dans les paradis fiscaux, sinon comment distribuer les commissions aux politiques et aux médias.

Voilà pourquoi les premiers panneaux ont été commercialisés en 2006 par les filiales des lobbies au prix de 4 € le Watt installé, associés à une subvention délirante de 0,52 € au Kilowatt heure produit. L’Espagne est à ce jour financièrement a genoux en partie à cause de ces subventions.
Heureusement la chine qui ne s’en laisse pas compter par les lobbies occidentaux, mais ne travaille pas sans bénéfices, nous a permis de faire chuter le prix des panneaux solaires à 0,60 euro le Watt crête .
La technique de fabrication n’ayant pratiquement pas évolué depuis 2006 on en déduit logiquement sans avoir fait Math-sup que les lobbies avaient préparé leur stratégie commerciale pour se mettre 4,00-0,60=3,40 euros de bénéfice brut par Watt crête de panneaux photovoltaïques vendus soit près de 600% du prix de revient réel des produits. La suite vous la connaissez : chute des subventions pour la revente de l’électricité produite suivi de la faillite de milliers d’entreprises qui avaient été entraînées dans ce marché émergeant, et reprise des plus juteuses par les lobbies.
A ce jour les multinationales (comme EDF ou Total) se désengagent de tous leurs projets, même de leurs fermes photovoltaïque les plus grandes, car les marges ne sont plus suffisamment prometteuses. La revente de ces fermes à des sociétés ayant pied dans le triangle d’or leur permettent d’engranger sans le souci d’être tondus comme des moutons que nous sommes.

Ce qui ne vous sera jamais dit c’est que le retraitement des déchets ménagers par un recyclage écologiques et sans danger lattent ( sans incinération) suffirait largement à alimenter en électricité toutes les agglomérations tout en nous débarrassant de tous les résidus.

Voir notre site : http://www.lifescreens.fr

Mais cela n’est pas pour plaire aux géants du retraitement des déchets, ni aux producteurs d’électricité et encore moins aux pétroliers.

Quelles sont nos chances de voir notre projet se développer?
N’hésitez pas à nous contacter nous avons besoin de votre aide.
C’est un pari risqué, mais nous sommes des écolos convaincus et apolitiques.
(Grands groupes s’abstenir!)

Bernard Raysséguier


Laurence
2 décembre 2013 - 10 h 33 min

Quant aux frais générés par les accidents au sein des centrales…
Je ne voudrais pas savoir ce que coûte Fukushima…


pe2
11 décembre 2013 - 18 h 38 min

on a tout simplement perdu le bon sens!
La transition énergétique est un leurre: l’exemple de l’Allemagne est éloquent… on arrête le nucléaire et le gaz et on ouvre des mines de charbon donc les rejets de CO2 montent. C’est ça que vous voulez???
De plus, pour comparer le coût des énergies, il faut le faire à service rendu égal: la production d’électricité par le solaire et l’éolien n’étant pas maîtrisable par définition (on ne choisit pas le temps qu’il va faire) et l’électricité n’étant pas stockable à grande échelle (sauf à faire des stations de pompage gigantesques à faire hurler les écolos, et hors de prix)le renouvelable c’est bien gentil mais àa ne nous sortira pas d’affaire!



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