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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Tarif d’achat de l’éolien, vers un chaos économique !
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Tarif d’achat de l’éolien, vers un chaos économique !

l'énergie éolienne bénéficie d'un tarif bonifié

L’énergie éolienne s’est essentiellement développée grâce à une obligation d’achat, accompagnée d’un tarif bonifié supérieur au prix du marché, faite à EDF. Néanmoins, depuis 2008, pour EDF et consort, ce surcoût est intégralement compensé via une partie de la CSPE (Contribution au Service Public de l’Electricité). Autrement dit, le financement de ce tarif bonifié s’apparente à une taxe acquittée par tous les consommateurs d’électricité.

C’est dans ce cadre que l’association Vent De Colère et onze autres requérants ont saisi le Conseil d’Etat pour obtenir l’annulation de cette réglementation. Face à cette requête, le Conseil d’Etat s’est tourné vers la Cour de justice européenne, laquelle vient de rendre son verdict. Le financement de l’obligation d’achat de l’électricité provenant de l’énergie éolienne, à un tarif bonifié, doit être considéré comme une intervention de l’Etat et, donc, à ce titre notifiée auprès des autorités européennes. Or ce n’est pas le cas !! En conséquence, il est très probable que l’on s’achemine vers une annulation rapide du tarif bonifié actuel, par le Conseil d’Etat.

Le Syndicat des Energies Renouvelables (SER) s’inquiète évidemment des conséquences d’une telle annulation et de son possible caractère rétroactif, représentant 5 ans de bonifications à rembourser pour les exploitants éoliens … Face à ce qu’il qualifie de « chaos économique », le syndicat demande la publication d’un nouvel arrêté tarifaire et sa notification aux instances européennes, dans les meilleurs délais.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 27 décembre 2013 à 07:10

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
Bardet serge
28 décembre 2013 - 19 h 30 min

Il est en effet discutable ce financement, mais si c’est un moyen de développer l’éolien, pourquoi pas ? Il en a vu d’autres, le bon peuple, des taxes et des
prélèvements sans aucune retombée positive !
Quant à  » Vent de colère  » et autres assos anti EnR, voilà un bon plan pour défendre leur cher( au propre comme au figuré ) nucléaire…


Elisabeth Barbay
28 décembre 2013 - 20 h 05 min

Voici la question que je me pose : pourquoi l’État a-t-il, au cours de plusieurs décennies, financé sans protestations la construction de 58 centrales nucléaires (et nous savons tous maintenant que le nucléaire est loin d’être rentable), et refuse maintenant de faire de même pour l’éolien ? La transition énergétique commence pourtant par là.


bioclim
29 décembre 2013 - 0 h 18 min

Il fallait s’y attendre: il faut payer l’énergie à son juste prix….et que chaque énergie acquitte aussi sa « taxe » sur l’environnement, car c’est bien de cela qu’il s’agit. Lorsqu’on construit un barrage, quel est le prix de la détérioration de l’environnement. Lorsqu’un cargos s’échoue sur nos côtes, qui paie? Quant au nucléaire, qui paiera les conséquences de la prochaine catastrophe.


Rozé
29 décembre 2013 - 0 h 29 min

Le problème numéro 1 est que le prix du kWh nucléaire est sous évalué; or, ce prix est grosso modo celui du marché français puisque 75% de la production d’électricité est d’origine solaire.
En Europe, le prix de marché de l’électricité est bien plus élevé qu’en France et du coup, le prix dit d’achat de l’électricité d’origine éolienne (il s’agit en réalité d’une vente par le producteur), est tout à fait compétitif ! Même que ce prix est bien moins cher que le prix du kWh nucléaire.
L’association Vent de colère et autres anti éoliens font feu de tout bois pour empêcher les moulins à vent de nous fournir une énergie dont l’origine est gratuite. On peut se demander si ces associations ne sont pas pro nucléaire ou même de mèche avec les fournisseurs d’électricité centralisés qui voient d’un mauvais oeil la possibilité pour chaque français ou du moins chaque commune d’obtenir son indépendance en énergie électrique.
Y a t il dans ce gouvernement et dans cette Europe ou tout simplement sur cette Terre des gens assez vertueux pour s’opposer à ce machiavélisme néo-libéral ?


BOOS Alain
29 décembre 2013 - 1 h 00 min

Je respecte le travail bénévole des associatifs. Mais ici, avec Vent de Colère,
nous retrouvons plutôt un Vent de Panique qui agite les requérants. A l’origine
nous retrouvons, sur leur site, les arguments qui visaient les pro-nucléaires et que ceux-ci ont, non sans conviction et ridicule, tenté de retourner contre l’éolien, une trop sérieuse concurrente. Panique encore, parce que le nucléaire s’enlise dans les mensonges et les contre-performances et arrive à terme. J’invite les sceptiques à se rendre sur le site de Vent de Colère pour se rendre compte à quel point leurs arguments contre l’éolien sont ceux d’un militantisme contre-éolien primaire. Tous les moyens seront ainsi mis en œuvre pour empêcher le développement de cette énergie « propre », dont les silhouettes dans le paysage sont au moins aussi élégantes que les pylônes de HT ou les tours de béton de nos très chères centrales nucléaires.


JCB
29 décembre 2013 - 1 h 01 min

Le prix du kWh nucléaire n’est pas du tout sous-évalué!
Il est très bien connu, et par une autorité impartiale, à savoir la Cour des Comptes!

Le rapport de la Cour des comptes 2012 décompose le coût de production de l’électricité nucléaire pour l’ensemble du parc, de la façon suivante (en euros par MWh):

- 5,21 : coût du combustible, y compris l’achat d’uranium naturel : ,
- 3,62 : provision pour déconstruction et pour fin de cycle du combustible, comprenant la réévaluation du coût de gestion des déchets par l’ANDRA (Agence Nationale pour les Déchets radioactifs), pour prendre en compte la réversibilité du stockage géologique profond.

- 6,53 : Personnel EDF
- 5,11 : consommations extérieures, y compris les prestations de personnel
- 2,87 : impôts et taxes
- 2,13 : fonctions centrales (dépenses faites au niveau central de l’entreprise)

Ceci donne un total de
25,47 euros par MWh
pour une centrale complètement amortie.

Il faut ajouter le coût de gros travaux (p.ex. investissements post Fukushima) de 50 millions d’euros par an et par tranche, lesquels, ramenés à une production de 12 millions de MWh par an, représentent un poste de 4,16 euros par MWh.

AU TOTAL, le coût de production sortie usine amortie (telle que Fessenheim) sera de
29,6 euros par MWh en 2018
soit environ 30 euros par MWh.

On retrouve alors le coût de production moyen pour l’ensemble du parc électrique national calculé par la Cour des Comptes qui est égal à
34 euros par MWh
la valeur d’amortissement comptable étant en moyenne de l’ordre de 4 euros par MWh (alors qu’elle est nulle à Fessenheim).

Quant à « l’indépendance en énergie électrique » de l’éolien, il y a de quoi s’esclaffer, quant on connait le caractère FATAL de cette énergie (tout comme le solaire), qui OBLIGE à disposer de moyens de production en parallèle (tels que des centrales thermiques, consommant des hydrocarbures ou du charbon IMPORTÉS) pour pallier les défaillances incontrôlables du vent!
Et avec en prime une pollution supplémentaire due aux rejets de CO2!
Comme moyen écologique, on fait mieux!

De plus, ce caractère FATAL de l’éolien et du solaire conduit à des aberrations technico-économiques, telles que des prix de gros NÉGATIF de l’électricité observés à diverses reprises et notamment le 16 juin dernier :
Alors que les productions éolienne et photovoltaïque étaient maximales à un moment où la consommation était très faible, ce qui n’a rien
d’exceptionnel, des producteurs, EDF et d’autres, ont du écouler leur production à un prix négatif très significatif, plutôt que d’avoir à arrêter leurs centrales et, au bout du compte, RTE a dû faire déverser l’eau de barrages hydrauliques sans la turbiner : un beau GASPILLAGE d’énergie
électrique ou d’énergie renouvelable, selon le point de vue.

Mais quand est-ce que les pseudos-écolos vont enfin ouvrir les yeux?


françoise05
29 décembre 2013 - 1 h 31 min

Rozé, qu’est-ce que ça veut dire dans votre texte « 75% de la production d’électricité est d’origine solaire » ? Depuis quand !


Marc Ballan
29 décembre 2013 - 3 h 54 min

@bioclim: « juste prix »… Qu’est-ce-que c’est? Surtout en matière d’énergie! Et, justement, les structures capitalistes, toutes sources d’énergie confondues, attendent tranquillement sur ce terrain la « concurrence »: ce sont elles qui font les prix. En outre elles ont les moyens de faire pression sur les gouvernements et les opinions des consommateurs et de leurs salarié(e)s en brandissant le « spectre du chômage », et, anecdotiquement, en incitant les médias à répercuter les plaintes de deux-trois hurluberlus gênés par le bruit ou la laideur des éoliennes. @BOOS_Alain sera d’accord. C’est en vain qu’on leur oppose les arguments des lois de la physique et de l’électricité quand la seule logique comptable et financière oriente les décisions. On peut toujours rêver comme @Rozé d’un sursaut gigantesque de vertu, mais on peut paraphraser Staline: « la vertu; combien de divisions? » En attendant, patience… Continuons inlassablement à diffuser les arguments des sciences physiques et cessons de parler d’économie. Il est plus efficace d’apprendre au plus grand nombre ce qu’est un kWh et ce qu’on peut faire avec, et que les lois d’Ohm et les principes de Carnot sont simples et fondés. Et surtout qu’ils ne relèvent pas d’une idéologie qui changera nécessairement. Eux, non.


jazcques
29 décembre 2013 - 7 h 39 min

Le prix d’achat du kwh éolien (8 c€) est bien inférieur au kwh photovoltaïque (12 à 46 c€) d’après le site d’EDF. C’est la jungle des tarifs, pour s’y retrouver…
Pour ce qui est de l’esthétique, l’éolien notamment offshore n’empêche pas la construction de lignes HT, au contraire, il va falloir en construire de nouvelles.


Maugis
29 décembre 2013 - 8 h 20 min

Ce qui est surprenant c’est que nos financiers ont beaucoup d’imagination pour augmenter leurs revenus mais ne proposent rien pour faciliter les solutions vertueuses d’aménagement des territoires et finalement de la planète tout entière. Le prix de l’énergie renouvelable sera celui que nous voulons. Puisque la ressource n’est pas limitée (soleil, vent, etc.)il dépend uniquement de la durée de l’amortissement de l’investissement. Nous ne sommes pas dans la même logique économique et financière que celle de l’exploitation d’une ressource limitée (charbon, pétrole, uranium, etc.). Alors, à vous de jouer Messieurs les ministres des finances du Monde.


Maxime
29 décembre 2013 - 10 h 04 min

Je trouve scandaleux la démarche de « vent en colère », car eux ne font rien contre le nucléaire qui nous coute une fortune, 8 milliards pour le futur EPR (ça fait combien d’éoliennes ?), une paille à coté des éoliennes, ils sont contre les énergies renouvelables, bien sur les éoliennes, le PV ne sont pas la panacée, mais il faudra un jour sortir du nucléaire, mais peut être sera t-il trop tard après une catastrophe mortelle en France……

De toute façon, il va falloir payer l’électricité plus chère à l’avenir, déjà qu’EDF est endettée et que l’État en compense une partie avec nos impôts, il va falloir payer l’entretien des vieilles centrales nucléaires qu’EDF veut prolonger, et ça coute des milliards qui se retrouverons bien sur sur la facture. Donc les quelques Euros que l’on payent comme taxe pour les énergies renouvelables sont bien peu par rapport à ce qui nous attend.


JCB
29 décembre 2013 - 11 h 10 min

Oh les propos bien franchouillards, et surtout MENSONGERS!

« …EDF est endettée et que l’État en compense une partie avec nos impôts, »
Encore une RALC (rumeur à la con!) qui a la vie dure, du style « café du commerce »!

JAMAIS, absolument JAMAIS, l’État n’a apporté le moindre centime de franc ou d’euro à EDF!
Même en 1974, lors du lancement du programme nucléaire, EDF a du se débrouiller toute seule au niveau financement, sans la moindre aide publique, en particulier en empruntant massivement sur le marché financier privé américain (appelé « Papier commercial »).
EDF a ainsi emprunté plus d’une centaine de milliards de F, et malgré cela a réussi le tour de force de rembourser tous les ans environ 10 Milliards de francs par an sur sa dette, tout en dégageant à cette époque un bénéfice moyen de 6 Milliards de francs (sur lesquels l’Etat a pris sa part d’environ 50%),

EDF a TOUJOURS (sauf peut-être lors de la nationalisation en 1946) renfloué les caisses de l’État (et aussi des autres régimes de retraites), que ce soit du temps où elle était un EPIC (Établissement Public à caractère Industriel et Commercial) avant 2005, ou après, devenue Société Anonyme, et donc versant régulièrement des dividendes à l’État, son principal actionnaire (84,44%!).

Si bien qu’avec 1,6 milliard d’actions, l’État vient d’empocher le 12 décembre 2013 environ 900 millions d’euros d’avance sur dividende!

Quant à l’entretien des « vieilles centrales nucléaires », il est DÉJA comptabilisé dans le coût du kWh que j’ai indiqué plus haut!
Si l’on remplaçait, en 2017, les 12 TWh produits par an par Fessenheim, par de l’électricité provenant :
- pour moitié d’éoliennes en mer et à terre avec un coût moyen de 150 euros par MWh (220 pour l’off-shore et 80 pour le terrestre),
- pour moitié par de l’électricité provenant de centrales à cycle combiné au gaz, soit 110 euros par MWh
Le coût moyen d’électricité de remplacement serait de 130 euros par MWh.

-> Le différentiel de coût serait alors d’environ 100 euros par MWh.
Si bien que l’arrêt définitif de Fessenheim en fin 2016 obligerait donc la collectivité nationale à dépenser au moins :
1 milliard d’euros supplémentaires chaque année
Si l’on fait ce calcul pour l’ensemble des 9 paires d’unités qui seraient à arrêter entre 2016 et 2025, la France DILAPIDERAIT, ainsi et sans raison, un capital cumulé d’environ
50 à 100 milliards d’euros!


Achay
29 décembre 2013 - 20 h 25 min

Bravo milles fois, on se bat en Aubrac de puis dix ans pour annuler des permis de construire octroyés sans aucun souci de la protection de l’environnement et des paysages. La motivation de ces projets est uniquement mercantile et n’a aucun rapport avec les besoins en électricité au niveau local (la Lozère est surproductrice par son hydraulique). La pauvreté de la région en fait une proie facile pour les promoteurs éoliens qui font miroiter que de maigres retombées économiques et cachent allègrement les désastres paysagés car ici c’est pauvre mais très beau et mal protégé. Nous sommes loin des emblématiques
causses qui attirent l’intérêt de l’UNESCO, et si les 200 projets éoliens qui nous menacent devaient voir le jour il ne resterait plus rien de ce plateau qui doit rester au mains des agriculteurs et éleveurs et pas devenir une zone de spéculation pour se faire du fric à bon compte. Je comprend le souci des antinucléaire, mais l’éolien fera-il démonter une seule centrale ? faut-il couvrir la France de ces horreur pour la sauver du nucléaire ? ne serait-ce pas une victoire à la Pyrrhus ? et si le nucléaire comme leçon nous a rendu méfiant quand au difficultés posées par le démantèlement, que dire des ces milliers d’éoliennes qui seront abandonnées, il ne faut pas se le cacher, par ces promoteurs margoulins qui sauront mettre la clé sous la porte au bon moment. Vous voyez un maire de village aller en guerre contre les compagnies allemande, portugaise ou espagnoles qui sèment ici leur machines ? évidement non, l’eau ici sera dans 20 ans riche du fer des mats qui se seront couchés rouillant dans les sources, attendant que quelque cours européenne décide qui doit payer le démontage.

Alors encore bravo, j’en ai marre de payer pour la construction, l’exploitation et le démontage de machines qui ont enrichi un tiers à pétaouchnok et gâché ma vie ici.


Jacques D
1 janvier 2014 - 16 h 33 min

Je trouve abominable que les citoyens de se pays soient encore, au seuil de 2014, à s’entre-déchirer sans connaître les réalités, et chacun restant dans son camp, les « PRO » et les « ANTI » !
Comme les politiques les « DROAT » et les « GÔCHE ».
Rien ne représente plus rien dans ce pays !
Même les votes à venir ne seront pas représentatifs de la réalité, on le sait déjà !
Donc, prenons le diable par la queue et faisons voler toutes ces « conventions » qui ne sont que du brouillard devant nos yeux.
Et pour en revenir aux producteurs de courants … les photovoltaïques et les éoliens ne devraient avoir le droit de vendre uniquement ce qu’ils sont incapables d’utiliser, et cela au prix fixés par l’offre et la demande, c’est tout ! Il y aurait moins de gâchis, tant en produits qu’en environnement !

Salut, et bonne année !


blux
1 janvier 2014 - 18 h 01 min

Il serait plus que temps de faire de même pour le nucléaire plutot que de crier sur « vent de colére » eux au moins sont dans l’action ( manipuler par le lobby pétrole-charbon nuke mais bon ceci est une autre histoire!)


Lagoutte
3 janvier 2014 - 9 h 59 min

à jacques:
Dans le scénario négawatt ilk est indiqué: « il faudra passer « d’un parc de production centralisé et principalement raccordé en 400/225 kV (très haute tension) à une production beaucoup plus répartie sur le territoire, plus proche des lieux de consommations et principalement raccordée sur le réseau moyenne ou haute tension (< 100 kV)"


BERNARD
3 janvier 2014 - 13 h 20 min

Ce sera peut-être différent lorsque EDF sera revenue intégralement dans le giron de l’Etat…


Alain
3 janvier 2014 - 18 h 03 min

Je trouve « amusant » les commentaires sur la comparaison de l’éolien et du nucléaire. Car ce n’est malheureusement que ce que le « marché » nous propose. Nucléaire contre « écologique » (c’est de la sorte que l’on nous présente l’éolien en général, écologique).
Mais il n’en ai rien, et j’en apprends tous les jours, suite au projet d’avoir un parc éolien a proximité de chez moi !
Ce n’est histoire de gros sous, et l’établissement et la fabrication d’une éolienne, n’a rien d’écologique… et encore moins son fonctionnement.


Lucienne Haèse
3 janvier 2014 - 19 h 18 min

Nous marchons sur la tête, se priver d’une énergie gratuite. Alors que l’on pille les forêts pour des usines biomasse et pour revendre le l’électricité à EDF, il y aura toujours du vent, mais bientôt il n’y aura plus de ressource bois qui manque déjà dans certaines régions comme en Bourgogne . Qu’est qui est le plus moche , quelques éoliennes ou des coupes à blanc de collines entières ?


altman
4 janvier 2014 - 21 h 36 min

Je ne connais pas bien la question. Cependant ayant 5 éoliennes sur un territoire que j’arpente régulièrement depuis des années, j’ai eu plusieurs fois l’occasion de parler avec les propriétaires terriens où sont sont implantées les éoliennes, tous se réjouissent du prix auquel on leur paie l’électricité.
Jusqu’alors tous se déclarent très satisfait de leurs investissements. C’est super selon eux.
Tout cela me laisse a penser que la soupe est bonne voire très bonne.
Il serait donc temps de mettre un peu d’ordre dans cette affaire.


castor5644
5 janvier 2014 - 12 h 41 min

castor5644
5 01 14

Intéressants contrepoints sur votre site « Univers Nature » concernant les sources d’énergie, leurs atouts/contraintes/limites, contrepoints propices à des confrontations opportunes … et presque pacifiques.
Je partage bcp des arguments formulés par les réactions précédentes en réponse au plaidoyer anti-éolien de « vent de colère » qui utilise tous les moyens, même les plus manipulateurs, concernant par ex.les nuisances ou le prix comparatif.
On ne peut comparer n’importe quoi avec n’importe quoi.
- ainsi prendre pour référence le véritable prix de revient de chaque énergie disponible n’a de sens qu’à condition d’intégrer dans ce prix la totalité des coûts/impacts engendrés par l’utilisation durable de telle ou telle ressource. Quand on affirme que « le prix de revient des énergies dites vertes (incluant évidemment l’amortissement des installations) n’est pas près de descendre sous le prix du nucléaire », on énonce des contre-vérités, oubliant « délibérément » que le prix du nucléaire mis en avant dans les comparaisons dissimule des coûts inavoués (augmentation du coût d’exploitation de l’uranium (y compris prix politique et militaire), coût de la prolongation de l’usage des centrales, coût du démantèlement dont le savoir-faire n’est même pas acquis, coût du retraitement ou du stockage sécurisé des déchets, du volume considérable d’eau nécessaire au refroidissement des réacteurs et du risque lié au rejet d’eau réchauffée dans les rivières avec les effets environnementaux induits … et l’énumération n’est pas exhaustive!
Il y a certes un lobby de l’éolien industriel qui s’oppose au petit éolien et cherche à faire prendre en compte par le contribuable ou le consommateur d’électricité une part de ses coûts d’investissement et de fonctionnement en réservant aux actionnaires l’écart entre prix de vente (ou prix de rachat) et prix de revient.
La défense de l’intérêt public prend des déguisements qu’on n’est pas obligé de gober…
Autre remarque concernant l’énergie hydro-électrique.
Il se colporte innocemment une autre contre vérité qui consiste à dire que l’on a ( qui ? La France, l’EDF?) équipé tous les sites hydrauliques exploitables. Ce colportage rejoint certes le point de vue d’autres lobbyistes très actifs tels FNE, ou le conseil supérieur de la Pêche, ou Greenpeace, avec cette idée infondée selon laquelle tous les barrages sur les cours d’eau sont des obstacles prioritaires à la « continuité écologique ».
N’en déplaise à ceux qui le dénient, l’hydro-électricité, sous ses formes de micro et pico-électricité représente un potentiel d’énergie renouvelable non négligeable et parfaitement compatible avec l’environnement des cours d’eau et la biodiversité. L’énergie hydraulique des moulins à eau et l’énergie éolienne des moulins à vent ( et les deux étaient souvent associées dans l’espace rural – ont représenté pendant des siècles – avec l’énergie animale et humaine – les seules sources d’énergie exploitées, les seules disponibles ..et les seules renouvelables… sans que l’environnement ait eu à en pâtir.
L’usage de ce potentiel – délibérément ignoré ou combattu – sous de faux prétextes , ou confondu avec celui de » grands barrages » effectivement préoccupant, traduit là encore des controverses idéologiques dont le fondement n’est aucunement établi.
En réalité l’hydroélectricité continue de représenter précisément un atout pour la France. Elle n’a aucunement perdu sa spécificité d’énergie renouvelable la moins subventionnée, la moins coûteuse à produire, la plus facile à ce jour à stocker (cf STEP : transfert de l’énergie par pompage), la plus disponible en hiver au moment des consommations de pointe, la plus disponible en durée annuelle ( (plus de 5000h/an sur les rivières banales contre moins de 2000 h/an pour l’éolien terrestre), la plus décentralisée par exemple pour une auto-consommation locale (pico et micro-électricité).
Ce contrepoint insuffisamment développé ne parviendra pas à convaincre bon nombre de tenants de thèses contraires. (voir le dossier de l’Ecologiste) 4° trimestre 2013 : « Rivières sauvages »), mais l’échange peut se poursuivre avec ceux qui restent ouverts à des points de vue et des arguments moins sectaires.
Castor5644
Maxime
1 janvier 2014 – 19 h 25 min

La Canard Enchaîné de cette semaine relate le cout du nucléaire à venir, ce cout donné par la cours des comptes et le Sénat, va s’élever dans les 75€ le Mwh et le cout de l’EPR entre 75€ à 90€ le Mwh, on est loin, très loin du Mwh le moins cher du monde (10€ le Mgw), ce sera donc plus cher que l’éolien qui deviendra très compétitif, donc que l’on ne nous ne raconte pas de blague sur le nucléaire.
Sans oublier le cout du stockage que le projet chiffre entre 14.5 et 36 milliard d’Euros……On nous prend pour des gogos ! Et dire qu’il y a des personnes qui sont contre l’énergie renouvelable,


JCB
5 janvier 2014 - 20 h 20 min

Une fois de plus, voila des propos de « café du commerce », déformant totalement la réalité!

L’énergie éolienne N’EST PAS GRATUITE !!!

Certes l’énergie cinétique de l’air due à des différences de pression statique est gratuite, mais sa récupération est très onéreuse! (tout comme l’énergie solaire, l’énergie marémotrice, …)
Actuellement, les coût du MWh éolien sont les suivants :
- 220 euros / MWh pour l’off-shore
- 80 euros / MWh pour le terrestre
à comparer au MWh produit dans les centrales nucléaires :
- 34 euros dans une centrale en cours d’amortissement
- 30 euros dans une centrale amortie (Fessenheim)
Et indépendamment du coût de l’éolien, même s’il était NUL, il faudrait malgré tout construire d’autres moyens de production d’électricité (centrales thermiques) pour pallier ses défaillances incontrôlables!

—————

La biomasse en France est une énergie MARGINALE par rapport à la production totale d’électricité (5%). Dire que l’on « pille des forêts » pour des usines à biomasse est autant grotesque que caricatural!
(il ne faut pas confondre avec la déforestation de la forêt amazonienne due à la transamazonienne !)

Il existe 2 grandes catégories de biomasse :
1) La biomasse ligneuse
Essentiellement les DÉCHETS de bois, produits dans les usines de pâte à papier (donc si on abat des forêts, ce n’est pas pour produire de l’électricité, mais du PAPIER!), la « bagasse », qui est un résidu de la canne à sucre, la paille, …
Dans tous les cas on ne fait que valoriser des déchets qui seraient perdus autrement (mais là aussi cette valorisation n’est pas gratuite, car nécessitant des investissements et occasionnant des coûts d’exploitation).
La combustion de cette biomasse ligneuse produit à la fois de la vapeur et de l’électricité (cogénération).

2) La biomasse fermentescible
Ce sont des déchets organiques (lisiers, résidus liquides, déchets urbains…).
On commence par convertir cette biomasse en « biogaz » (micro-organismes).
Le gaz ainsi produit (essentiellement du méthane) est brûlé dans des groupes pour produire de l’électricité.
Pour donner un ordre de grandeur sur les quantités d’énergie ainsi produites, TIRU, filiale d’EDF, est en train de créer un centre de méthanisation à Calais. Sa production sera de 5000 MWh par an.
(Pour info, une centrale telle que Fessenheim produit 12 TWh par an, soit 2400 fois plus!).


JCB
6 janvier 2014 - 20 h 52 min

@castor5644 : J’aime beaucoup le Canard Enchainé, j’en suis un fidèle lecteur depuis plus de 50 ans, mais il arrive parfois que ce cher volatile dise des « concetés »!
En particulier dans cet article.
D’ailleurs un de mes collègues, lui aussi ancien lecteur, a pris la plume pour lui répondre, et je cite ses propos, que je partage intégralement :

« Je vais m’appuyer sur ton article de ce jour qui traite des déchets nucléaires, non pas en énumérant des hypothèses ou des suppositions comme d’autres le font, mais en m’appuyant sur des faits réels et avérés.
Les chiffres que je cite sont des chiffres tirés des rapports EDF, AREVA, de la CRE (Commission de Régulation de l’Energie) et de la Cour des Comptes. Il ne me reste qu’à faire quelques multiplications et divisions simples qu’ Alzheimer ne m’empêche pas encore de faire…

Dernière précision : je ne suis guidé par AUCUN intérêt personnel … Seul l’intérêt que j’ai pour la vérité me guide !

COÛTS DU NUCLEAIRE
——————
Dans son rapport 2012, la Cour des Comptes avait chiffré à 258 Milliards le coût total du Nucléaire( hors déchets et démantèlement ) depuis l’origine jusqu’en 2010…Hors, jusqu’en 2010, le Nucléaire avait produit en France environ 14 000 Milliards de KWH…..Ce qui met le KWH à : 258/ 14000 = 0,0185 Euros /KWH ( 18,5 Euros par MWH )

Même en doublant ce chiffre ( 258 Milliards pour les déchets et le démantèlement ce qui est considérable) on arrive à 37 Euros par MWH ! Ce qui est loin des 75 ou 90 Euros que je lis dans ton article de ce jour !

Il est question de 1 Milliards de travaux préconisés par l’ASN pour prolonger Fessenheim de 10 ans.
En 10 ans les deux tranches de Fessenheim produiront 100 Milliards de kWH.
Ce qui majorera le kWH de 1/100= 0,01 euro.
10 euros/MWh, est-ce rédhibitoire quand on le compare au coût des énergies renouvelables que je donne plus bas ?
S’agissant de Fessenheim a-t-on chiffré l’investissement en réseau nécessaire pour garantir la sécurité électrique de l’Alsace lorsque cette centrale sera arrêtée? (Si elle s’arrête!!!)

Quant à l’EPR, la tête de série (toujours plus chère parce qu’elle essuie les plâtres) de Flamanville, il devrait couter 8 Milliards.
Somme considérable, certes!
Oui, mais elle devrait produire 600 Milliards de kWh au cours de sa vie…
Ce qui met l’investissement à 8/600 = 0,0133 euros/kWh (13,3 euros/MWH )….
Même en triplant ce coût (+16 Milliards) pour l’exploitation, la maintenance, les déchets et le démantèlement, on arrive à 40 euros/MWh, loin des 90 Euros que je lis dans ton article !

D’ailleurs ces coûts sont cohérents avec le prix de vente des MWh nucléaires à « prix coûtant » que pratique EDF, vis à vis des producteurs privés et que lui impose la loi NOME : 42 euros/MWh.
Ce chiffre est contesté par ses clients, qui le trouvent trop élevé. Crois-tu que M.PROGLIO est homme à vendre à perte ?

COUTS DU RENOUVELABLE
———————
Je lis dans ton article que l’éolien coûterait un peu plus de de 90 euros/MWh.
Si on se réfère aux installations existantes, (j’ai vérifié celles qui se trouvent dans ma région) les coûts sont proches de 180 euros/MWh pour l’éolien terrestre et 250 euros pour l’éolien marin ou le solaire.
(Pour information le charbon est à peu près à 120 euros/MWh).

A noter que ces coûts ne comprennent ni la maintenance ni la déconstruction (élevé pour les panneaux solaires qui contiennent des métaux rares très toxiques ).

Je passe sur les investissements en réseau supplémentaires qu’il est nécessaire d’effectuer pour préserver l’intégrité de l’alimentation électrique. En effet, s’agissant d’énergies intermittentes, susceptibles de varier très brutalement sur un aléa climatique soudain, elles peuvent mettre en péril la stabilité du réseau électrique.

Et puis, mon cher Canard, est ce que tu t’éclaires ou tu ne te chauffes que lorsqu’il y a du soleil ou du vent?

Pourquoi les « grands médias » , à part Le Monde partiellement, ne nous informent-ils pas de l’arrêt du soutien des Gouvernements Espagnol et Anglais à l’énergie éolienne, jugeant que c’est un gouffre financier?

Pourquoi, Canard, tu ne nous dis pas que 14000 éoliennes sont entrain de rouiller aux USA?

Pourquoi, tu ne nous dis pas que l’Allemagne, souvent citée en exemple vient de stopper son soutien financier à l’éolien, jugeant que c’était un gouffre financier ?
Il faut dire que la « transition énergétique » de l’Allemagne vient d’être évaluée à 1000 Milliards!

Pourquoi tu ne nous ne dis pas qu’elle brûle massivement du charbon (lignite) pour remplacer les 8 réacteurs nucléaires qu’elle a arrêté (elle n’arrive pas à arrêter ceux qui restent ), qu’un Allemand rejette 3 fois plus de CO2 qu’un Français et paye son électricité 2 fois plus cher?

Les Français ont, sur leur facture d’électricité, une rubrique CSPE (Contribution au Service Public d’Electricité) qui représentait en 2012 , environ 10 % du total.
Cette CSPE comporte pour 60% le surcoût lié aux énergies renouvelables.

Selon la CRE ce surcoût va passer de 2,8 Milliards en 2013 à 3,5 Milliards en 2014 ce qui devrait générer une augmentation de la facture de 2% (hors prix du kWh qui augmentera de son coté).
3,5 Milliards cela représente 5% du CA d’EDF !
Si le solaire et l’éolien n’existaient pas la facture serait réduite d’autant!

Est-ce opportun d’imposer ce surcoût aux Français en période de crise?
Au moment où on nous rebat les oreilles avec la compétitivité des entreprises, faut il alourdir inutilement leur facture d’électricité?

D’autant plus que le développement de ces énergies donne du travail aux étrangers (Chinois en particulier) et les investisseurs, qui ont flairé le bon filon, sont aussi, pour la plupart étrangers!

Je crois avoir apporté suffisamment d’éléments, qui montrent que la politique énergétique choisie par le Gouvernement, à travers la « transition énergétique », pour faire plaisir aux « arrivistes » Verts nous conduit à une catastrophe économique.

SURETE NUCLEAIRE
—————–
Je te connais, Canard.
Tu ne vas pas manquer de m’objecter que quels que soient les arguments économiques, la Sécurité n’a pas de prix, et tu auras raison!
Mais il faut pousser un peu plus loin l’analyse.

En tous domaines, le risque pris se mesure en multipliant les conséquences potentielles d’un accident par sa probabilité d’occurrence.

Pour ce qui concerne les conséquences d’un accident nous les connaissons à travers Tchernobyl et Fukushima ou tout au moins nous en avons une idée!
Je rappelle, tout de même qu’à Hiroshima et Nagasaki, la vie est aujourd’hui, 70 ans après, tout à fait normale.

Quant à la probabilité il est nécessaire de la réduire au maximum par la qualité de la construction, de l’exploitation, de la maintenance et … du contrôle.

Pour avoir exercé les fonctions d’ Inspecteur en Sûreté Nucléaire, je crois pouvoir affirmer que notre ASN est la meilleure au monde, de par son indépendance, sa compétence, sa rigueur et sa neutralité….
Ce n’était pas le cas au Japon et encore moins à Tchernobyl, où elle était inexistante.

Dans ton journal, cher Canard, tu fais référence à St Laurent des Eaux où une partie du cœur a fondu.
Oui c’est vrai, mais quelles conséquences pour l’environnement ?
A ma connaissance, quasiment aucune, et c’est cela qui est important!

Là où tu dis la vérité, c’est lorsque tu dis nos réacteurs graphite gaz présentaient le même défaut que Tchernobyl : l’absence d’enceinte de confinement.
Mais ce qui est rassurant c’est que la France, a immédiatement pris la décision d’arrêter ses réacteurs graphite gaz après Tchernobyl : Bugey 1, Chinon 2 et 3, St Laurent 1 et 2.
Et dans les deux ans, ils étaient tous à l’arrêt.
A noter que cette technologie avait été voulue par De Gaulle pour ne pas copier les Américains … et leurs réacteurs à eau légère !

Tu nous parles aussi, à juste titre, des fusions du cœur à TMI et à Fukushima.
Encore exact, mais il ne faut pas faire d’amalgame.

Fukushima est un réacteur a EAU BOUILLANTE avec une enceinte de confinement légère qui n’a pas résisté aux explosions d’Hydrogène (pourtant quelques temps auparavant Areva leur avait proposé des recombineurs d’hydrogène que TEPCO a refusés, les jugeant trop chers. Tous nos réacteurs Français en sont pourvus).

Quand à TMI, l’accident confirme, en grandeur réelle, que le cœur d’un réacteur à EAU PRESSURISEE peut fondre presque entièrement SANS conséquence pour l’environnement!
Pourquoi?
Parce que l’enceinte de confinement a tenu.
Au passage je t’informe que les enceintes de l’EPR sont encore plus résistantes que celles de TMI.
Ce type de réacteur est le plus répandu au monde, et en France nous n’avons que ceux là !

Sachant qu’une probabilité n’est jamais nulle, le fait que JAMAIS il n’y a eu d’accident AVEC des rejets radioactifs sur un réacteur a EAU PRESSURISEE du type de ceux que nous avons en France, et qui est le plus répandu au monde, est plutôt rassurant pour notre pays !

CONCLUSION
———-
Mon cher Canard, j’ignore si je t’ai convaincu, mais j’espère au moins, t’avoir fait réfléchir.
Je te demande simplement lorsque tu t’empares d’un sujet, d’essayer de le traiter à charge ET à décharge, comme tu m’y avais habitué!

Je ne peux pas terminer sans te faire deux remarques :

- le « lobby Nucléaire » si cher aux Verts n’existe pas!
Un lobby est, en général là pour défendre des intérêts privés.
Or le CEA est 100% public et AREVA et EDF sont à 85 % publics!
Alors que le « lobby privé renouvelable » est une réalité.
Il est même soutenu par les Verts.

- le Professeur de Médecine Nucléaire Jean ARTUS du CHU de Montpellier, sommité internationale, qui n’a aucun lien, ni intérêt dans l’énergie nucléaire, écrivait, il y a quelques temps dans les journaux régionaux :
« Les écologistes mentent en matière de Nucléaire »
ou encore
« le Nucléaire est l’avenir de notre pays »!

Ne l’oublie pas, cher Canard quand tu parles de Nucléaire…. »
(fin de citation)


castor5644
7 janvier 2014 - 23 h 13 min

Je vous sais gré, JCB, de souhaiter intégrer dans l’échange des arguments qui tiennent la route, et si possible, comme vous semblez le demander ci-dessus, à ceux qui vous interpellent de traiter un sujet « à charge ET à décharge »…
Quelques remarques :
- d’abord, du fait d’une erreur de mise en page sur le site, vous avez confondu mon propos (castor5644) avec celui de Maxime qui vous/nous renvoie à un article du Canard Enchainé. Je ne vais pas répondre aux objections que vous faites à cet article que je n’ai pas lu. Mais je regrette que vous ne réagissiez pas aux miens…
- je souhaite, pour ma part, revenir sur un certain nombre de points de votre plaidoirie. « A charge et à décharge », dites-vous. Quel « bon apôtre » vous faites! Mais je n’ai pas perçu où vous appliquiez ce principe dans votre « charge » contre les énergies renouvelables quelles qu’elles soient.
Une chose serait de dire qu’il n’y a pas de solution parfaite et une autre de dire que la confrontation est indispensable, comme de prendre en compte tous les paramètres identifiables.
Concernant le nucléaire dont vous vous faites le défenseur patenté (puisque vous vous présentez en spécialiste), à trop vouloir prouver qu’elle a toutes les qualités… de prix , de sûreté, qu’elle échappe au « lobbyisme » parce que publique, etc, et qu’elle est donc incontournable et seule défendable, permettez de relever que votre impartialité souffre quelques faiblesses…
- les arguments du prix : les chiffres de la Cour des comptes qui ont le mérite d’exister (depuis peu) sont des chiffes comptables établis à partir de chiffres « officiels » de bilans comptables.. où ceux que la loi (Loi Nome) a demandé de comptabiliser, et le reste ? Cela permet d’y voir un peu plus clair, mais pas au point d’y adhérer aveuglément. Je n’y adhère pas personnellement parce que je sais, après information, que ces chiffres mis en avant ne sont que ceux qui sont exigés…et qu’ils ne lèvent qu’une partie du voile d’opacité qui caractérise ce dossier (raison d’état, secret défense, nécessité de « rassurer » une opinion citoyenne de plus ne plus défiante car sa confiance a été abusée…(Et les exemples soviétiques, US, japonais ne sont, hélas, pas neutralisés par les « mérites » ou l’exception française !).
- sur la sûreté : Je crois que vous ne mesurez pas l’énormité de l’acte de crédulité que vous demandez aux français quand vous assurez que tous les risques possibles sont identifiés, pris en compte et « couverts » par des solutions/réponses appropriées sans cesse remises à jour. C’est bien le moins que l’ASN que vous citez fasse ce travail de veille, de contrôle, de préconisations!
Mais pourquoi les français ne sont-ils pas autorisés à donner leur point de vue sur ces options, (par ex. l’EPR, le prolongement de la durée d’exploitation des centrales), pourquoi les consultations – par ex sur le choix des sites (par ex. sur le CIGEO (Centre Industriel de stockage Géologique ) de Bure (Meuse) sont-elles à ce point malmenées ?
Je renverrai simplement les lecteurs curieux à deux documents (il en existe bcp d’autres) d’information facilement accessibles et opportuns pour apporter quelques contrepoints à votre plaidoirie, JCB.
- « La France nucléaire, l’art de gouverner une technologie contestée » -Sezic Topç, CNRS, éd du Seuil, et interview sur Mediapart comme sur le site « Terre à Terre » de Ruth Stegassy, France-Culture;
- Bernard Laponge: « Déchets nucléaires, autour du projet CIGEO (Centre Industriel de stockage Géologique ) de Bure (Meuse) et même site de R.Stegassy « Terre à Terre ».
Et puis, je n’écarte pas du débat ma propre plaidoirie (autre commentaire ci-dessus) sur une énergie naturelle, renouvelable, locale, moins coûteuse à produire, propre à l’autoconsommation… et hélas ignorée et/ou malmenée, même si ce n’est pas « la » solution, mais une des …: l’hydro-électricité ( sous sa forme de micro et pico-électricté notamment).
Castor5644


jepima
9 janvier 2014 - 21 h 10 min

chacun sait depuis longtemps que le cout du nucléaire français est très largement sous évalué et ce point de vue a été soutenu par les politiques de tous bords…on nous a dit pendant des dizaines d’années que la France ne craignait pas la pénurie… aujourd’hui cela change… la France est à la limite de la situation de pénurie malgré les centrales quelle que soient les bonnes raison invoquées pour tromper les Français…on sait quelle confiance accorder aux paroles sur le nucléaire par les politiques et les pseudo scientifiques véreux… le nuage de trchernobyl n’a en effet toujours pas touché la France…


jpclaude
16 janvier 2014 - 10 h 42 min

je suis surpris que personne ne parle du problème fondamental posé par les éoliennes.
le vent se crée par différence de température entre deux point et son rôle consiste a compenser cet écart.
la quantité d’énergie du vent provient du produit de la densité de l’air par son débit ; si le prélèvement en kw est trop important le débit d’air va baisser et son rôle primordial de régulateur va tendre à disparaitre avec des conséquences désastreuses. on reviendra sur la construction déraisonnable d’éoliennes.
le même phénomène se posera avec les usines marées motrice ; prendre de l’Énergie aux marées c’est diminuer leur amplitude même s’il ne s’agit que de millimètre qui en connait les conséquences?



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