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Sous les fraises, l’agriculture urbaine aujourd’hui

sous-les-fraises

Avez-vous déjà entendu parler de « Sous les fraises » ? Derrière ce nom bucolique se dissimule une start-up spécialisée dans la production biologique de végétaux comestibles en milieu urbain. A Paris par exemple, la petite entreprise s’enorgueillit d’avoir déjà installé plus de 10 000 mètres carré de jardins : au BHV, au siège de Nexity ou à celui de CNN, des fruits et légumes, mais aussi des fleurs comestibles et des plantes aromatiques, sont cultivés selon les préceptes de l’agriculture biologique et poussent tout au long de l’année.

Les jardiniers, biologistes, urbanistes, architectes et autres ingénieurs agronomes de « Sous les fraises » ont uni leurs talents pour dompter un milieu a priori hostile à toute agriculture saine. C’est dans un substrat de leur composition, savant mélange de laine de mouton et de chanvre, que se développent micro-organismes et champignons, qui créeront un environnement favorable au développement des végétaux cultivés. Vendu 250€ le mètre carré, cet étonnant cocktail pouvant être exploité 10 ans permet aux agriculteurs urbains de se passer de terre. Arrosés d’eau et de jus de compost, ces espaces de culture deviennent étonnamment fertiles et permettent, été comme hiver, à certains grands chefs de la capitale, de se fournir en produits maraîchers biologiques.

Mais l’agriculture urbaine ne ravit pas que nos papilles, elle pourrait bien également sauver la biodiversité. C’est en effet grâce à ce genre d’initiatives que nous arriverons peut-être à sauvegarder les abeilles : alors que les colonies s’effondrent partout dans le monde (en cause : les pesticides pulvérisés sur les cultures intensives), les abeilles semblent se porter comme des charmes en ville. De plus en plus de municipalités ayant en effet décidé de se passer d’herbicides et de pesticides, l’environnement urbain devient moins hostile pour les insectes pollinisateurs qui, si l’Homme se met à tapisser les toits de ses immeubles de cultures bio, considéreront bientôt nos métropoles comme de véritables canots de sauvetage pour leur espèce. A Paris par exemple, des ruches installées à l’opéra Garnier, au musée d’Orsay, au Palais du Luxembourg, ou au Grand Palais amorcent déjà la reconquête de la ville par ces insectes.

Notons enfin que l’agriculture urbaine n’est pas une mode passagère franco-française et que, partout dans le monde, ce procédé se développe : des Etats-Unis au Canada, en passant par Tokyo ou Londres, le phénomène semble bien parti pour ne plus s’arrêter. Tant mieux !

Photo : Page Facebook de FarmHouse Paris

 

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