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Une tribu amazonienne réduite à cinq individus

L’association Survival International (1), vient d’annoncer qu’Ururú, la doyenne de la tribu Akuntsu, s’est éteinte en ce mois d’octobre 2009. Les Indiens Akuntsu, qui vivent dans la forêt d’Amazonie brésilienne, ne comptent plus maintenant que cinq individus.

Pour Stephen Corry, directeur de Survival International : « La disparition de Ururú, préfigure la dernière étape d’un génocide».

Dans les années 1960, l’Etat de Rondônia, dans lequel vivent les Akuntsu, a été colonisé par des éleveurs de bétail. La déforestation, réalisée par les fermiers, s’est traduite par la destruction de l’habitat des indigènes et s’est accompagnée de nombreux massacres. Selon Survival, les cinq derniers membres de la tribu vivent actuellement dans une « parcelle de forêt appelée Omerê, qui a été officiellement démarquée mais qui est entourée de vastes fermes d’élevage et de plantations de soja ». La tribu est désormais protégée par la fondation nationale brésilienne des affaires indiennes (FUNAI), mais le mal est fait…

D’après Survival, pour les Akuntsu, la seule chance de survie serait qu’ils acceptent de se marier avec « des personnes issues d’une autre communauté indigène ».

Michel Sage

1- Survival est une organisation mondiale soutenant les peuples indigènes par des campagnes d’opinion. Elle fut fondée en 1969 à la suite d’un article de Norman Lewis, dans le journal britannique Sunday Times dénonçant les massacres, le vol des terres et le génocide en Amazonie brésilienne. La branche française de Survival a été créée en 1978 par un groupe d’anthropologues.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
taiga
21 octobre 2009 - 0 h 00 min

quelle tristesse! quelle honte d’en arriver là. Ces peuples sont les gardiens de la forêt amazonienne, ils gênent forcément les intérêts des faiseurs d’argent à tout vat. Comme quoi nos consommations excessives de viande peuvent avoir des conséquences à l’autre bout du monde. Gigantesques troupeaux de viande sur pieds, destinés à nos appétits démesurés et nourris au soya transgénique… nos choix de vie et de consommations sont souvent lourds de conséquences.


marseille42
22 octobre 2009 - 0 h 00 min

Nous savons que des génocides silencieux et « approuvés » par de grands groupes industriels se poursuivent dans tous les lieux où il y a quelque chose à « gratter », qu’il s’agisse de forêts primaires, de mers ou de déserts. Maigre consolation, ces mêmes dirigeants politiques et décideurs économiques qui pillent l’environnement et tuent indirectement mais sûrement ses habitants ont de fortes probabilités d’être « des arroseurs arrosés ». Si rien n’est fait, et les profits immédiats sont trop alléchants pour dépasser les effets d’annonce, une ville comme Marseille sera sous 25 mètres d’eau en 2100! Comme le titre-boutade d’un ouvrage publié il y a quelques années « L’humanité disparaîtra, bon débarras! »



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