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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Société - lois - politique » Un chenil encourt 2 ans de prison et 30 000 euros d’amende
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Un chenil encourt 2 ans de prison et 30 000 euros d’amende

Suite à un travail de plusieurs années, réalisé conjointement par One Voice et la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) de l’Oise, une enquête a été ouverte sur un chenil du département pour travail dissimulé. Celle-ci a finalement abouti, en mars 2011, à la saisie de 46 chiens sur ordre de la préfecture. Bouledogues anglais, bouledogues français et dogues de Bordeaux pour la plupart, étaient enfermés dans des caisses empilées les unes sur les autres ou des parcs pour bébés. 27 d’entre eux étaient retenus dans une même pièce. Selon One Voice, « la liste des pathologies relevées par les vétérinaires sur l’ensemble des chiens est terriblement éloquente (…) ».

Depuis 2004, l’élevage en question a déjà fait l’objet de nombreuses actions en justice, notamment pour manquements au respect de la législation en vigueur (installations, certifications des compétences etc.) et plaintes répétées du voisinage et du Sdecco (1). Le 4 juillet prochain, les propriétaires du chenil comparaîtront à nouveau devant la justice, au TGI (Tribunal de grande instance) de Senlis. Ils devront répondre de plusieurs chefs d’accusation, dont sévices graves ou actes de cruauté envers un animal domestique, poursuite d’une exploitation classée non conforme, exercice malgré mise en demeure d’activité d’élevage, de garde, de dressage sans certificat de capacité, et détention de chiens de garde ou d’attaque sans assurance. Ils encourent une peine de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. Portée partie civile, One Voice réclame la confiscation définitive des animaux ainsi qu’une interdiction définitive de détenir un animal.  

Cécile Cassier
1- Syndicat professionnel de défense des éleveurs de chiens et de chats d’origines.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
marseille42
3 juillet 2011 - 0 h 00 min

Tant que la législation française restera tolérante pour ce type de pratiques elles continueront. Les peines encourues et souvent non appliquées a maxima sont trop légères. Car qu’est-ce que deux ans de prison et 30000€ d’amende pour « payer » la souffrance et certainement la mort d’animaux qui ne demandaient qu’à aimer et être aimés? Ces éleveurs ont dû gagner largement plus en les vendant. Mieux, ils étaient connus et il a fallu des années pour que la justice intervienne. Mais avez-vous tenté de déposer une plainte pour fait de maltraitance animale? Dans les commissariats, certains agents n’hésitent pas à vous « virer » en affirmant que vous leur faites perdre leur précieux temps et refusent d’enregistrer votre plainte. Il faut exiger une inscription sur la main courante et l’aide d’une association de défense animale, puis écrire au procureur de la République en fournissant de solides preuves. Des photographies de blessures par balles, de celles du tireur en acton et la présentation de celles-ci faites par un vétérinaire n’ont pas suffit. Pas plus qu’une autopsie prouvant l’empoisonnement criminel de chats libres suivis par des nourriciers et après que les empoisonneurs se soient vantés de s’être débarrassés de ces « nuisibles ». Il y a un goût du sang et de la torture chez certains.



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