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L’humanité pioche de plus en plus dans les réserves planétaires

234, c’est le nombre de jours qu’il nous aura fallu cette année pour consommer les ressources naturelles que la Terre produit en … un an ! Ce constat est à mettre au crédit de Mathis Wackernagel, le fondateur de l’ONG Global Footprint Network.

Par rapport à l’année passée, le phénomène de surconsommation des ressources terrestres ne s’est pas ralenti, puisqu’en 2012 il aura fallu 36 jours de moins pour atteindre le dépassement de la production annuelle de la Terre par rapport à 2011 … Au niveau mondial, il nous faut 1,5 Terre pour subvenir à nos besoins. Autrement dit, depuis les années 70, nous piochons allègrement dans les réserves de notre planète hôte.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
Josemite
30 août 2012 - 0 h 00 min

On pourra toujours s’approvisionner sur la Lune ou Mars. Je plaisante. Triste mentalité humaine : profit d’abord, on verra plus tard.


sophie des noisettes
31 août 2012 - 0 h 00 min

« Tout va bien,je vais bien  »
Et surtout continuons à foncer dans le mur en considérant qu’ il y a des choses plus importantes comme le pouvoir d’ achat, la retraite, les loisirs,…


lupus
31 août 2012 - 0 h 00 min

Et avec tout ça bientôt plus de poissons dans la mer, plus d’abeilles (donc plus de fruits & légumes car plus de pollinisation) dans quelques années, de moins en moins de terres agricoles et des énergies fossiles en déclin. Mais bon, faisons confiance aux puissants il sauront bien monter un plan pour éliminer une partie de l’humanité, comme il l’ont fait plusieurs fois (en 14 ou en 39 par exemple) pour arranger leurs problèmes et se partager le gâteau.


thylacine
3 septembre 2012 - 0 h 00 min

Ce genre de calcul est plus que discutable. Que signifie « ressources terrestres »? Comment calcule-t-on cela? Une partie importante (non mesurée!) de la production biologique de la Terre n’est pas encore accaparé par l’Homme, même indirectement…
Yosemite, ce n’est pas la « triste mentalité humaine » qui est en cause; tout être vivant fait cela depuis les origines: s’accaparer le maximum de ressources disponibles selon ses capacités et compétences biologiques. Pour la simple raison que ceux qui ne le font pas sont éliminés par la sélection naturelle, la compétition étant le moteur de l’évolution…
Maintenant, la « mentalité humaine » (« civilisation »?) peut-elle se démarquer de cette logique fonctionnelle, pour instaurer une évolution contrôlée, c’est une autre histoire. La façon dont les Hommes se cramponnent globalement au libre-échangisme, qui n’est rien d’autre que l’aspect social (« intra-spécifique » dit-on en écologie) de la compétition écologique, ne plaide pas pour cette option…






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