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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Société - lois - politique » L’étiquette énergie ne fait pas recette pour l’automobile
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L’étiquette énergie ne fait pas recette pour l’automobile

Si pour la première fois, la moyenne des émissions de CO2 des véhicules vendus vient de passer sous la barre des 150 gr CO2/km, le mérite n’en revient pas à l’étiquette énergie/CO2 apposée sur les lieux de vente de voitures neuves. Mise en place en mai 2006 pour informer les acheteurs de voitures neuves sur les émissions de CO2 de leur futur achat, l’étiquette peine à convaincre en ne représentant un critère d’achat que pour 7 % des vendeurs et 10 % des acheteurs.

Malgré cela, avec une baisse de 3 grammes de CO2 par kilomètre en 2006 (soit une moyenne de 149 gr CO2/km) pour l’ensemble des véhicules vendus en France, les voitures qui sont vendues émettent de moins en moins de CO2. La tendance est la même au niveau européen, avec une baisse de 25 gr CO2/km en 10 ans (24 gr CO2/km en France sur la même période).

Les pays du sud de l’Europe sont les mieux placés avec des marchés automobiles traditionnellement portés sur les petits véhicules et un fort taux de diésélisation, en liaison avec un pouvoir d’achat plus réduit.


La Smart Fortwo (diesel) et Toyota Prius (hybride essence) reste en 2007 les véhicules les plus propres sur le marché français

Aujourd’hui, si les consommateurs se tournent vers des véhicules plus ‘propres’, la raison tient plus au fait du prix des carburants régulièrement en hausse, que d’une réelle prise de conscience environnementale. Un sondage, réalisé par l’institut BVA pour l’ADEME, le montre en relevant que si 78% des particuliers connaissent la consommation moyenne en carburant de leur véhicule, ils ne sont plus que 11% à pouvoir répondre pour le niveau d’émission de CO2.

Dans ces conditions, si les constructeurs automobiles ne veulent pas perdre de parts de marchés, ils sont dans l’obligation de suivre le mouvement en proposant des véhicules de moins en moins gourmands (pour 22 % des acheteurs la consommation est un critère important). Or, la consommation de carburant étant directement liée aux émissions de gaz à effet de serre, lorsqu’elle chute, les émissions de CO2 chutent également…

Néanmoins, malgré des véhicules plus propres (moins sales devrait-on dire…), le parc automobile continue de croître et vieillir (2). Au final, le bilan total des émissions de CO2 du secteur automobile français reste à la hausse.

Alex Belvoit

1- Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie.

2- Selon le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), la France comptait 30 400 000 voitures particulières au 1er janvier 2007 (+ 1,0% par rapport au 1er janvier 2006). L’âge moyen des voitures particulières était estimé à 8,1 ans au 1er janvier 2007, en légère hausse par rapport au 1er janvier 2006 (8 ans).

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
natsebac
20 mai 2007 - 0 h 00 min

On cite régulièrement des voitures telles que les « SMART », et « TOYOTA PRIUS » comme exemples de faible émission de CO2/KM. Il serait intéressant de citer des voitures plus courantes et accessibles au grand public telles que la Citroën C3 1.4 HDI qui n’émet que entre 113 et 115 g/KM suivant les modèles.


jeff74
20 mai 2007 - 0 h 00 min

On se focalise toujours sur les consommations et la pollution émise par une véhicule au long de sa durée de vie, mais on oublie qu’il a commencé à consommer de l’énergie et à polluer dès le premier coup de pelle ayant permis d’extraire le minerai de fer qui a servi à sa fabrication, jusqu’au dernier watt dépensé pour le détruire. Qui saura faire un bilan complet de l’énergie grise dépensée et de la vraie durée de rentabilisation (au sens écologique du terme)d’un véhicule donné ? En clair, vaut-il mieux changer un véhicule ancien pour un plus récent qui consomme moins ou continuer à polluer un poil plus en sachant que la terre fait l’économie de la fabrication d’un véhicule ?


diego
24 mai 2007 - 0 h 00 min

Quelque soit leur motorisation, taille, et émission de co2, les voitures actuelles avec leur débauche d’équipements sont l’antithèse de la voiture propre. Tous les gadgets qui agrémentent nos voitures ont un coût environnemental à la fabrication, utilisation et fin de vie.
A t’on systématiquement besoin d’une climatisation, vitres électriques, sièges chauffants à mémoire, rétroviseurs qui se rabattent seuls. Quel intérêt à avoir un moteur qui permet de rouler à 200 quand on ne peut aller au-delà de 130, à changer tous les 2 ou 3 ans pour avoir le dernier modèle plus tout.

En automobile comme ailleurs, le produit propre n’existe pas. Et si face au toujours mieux, toujours plus de notre société de consommation, on essayait le moins !



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