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Les dérives de l’expérimentation animale en France

Alors que notre société condamne massivement la maltraitance animale, des millions d’animaux sont toujours utilisés à des fins expérimentales pour tester la nocivité de produits destinés à la consommation humaine.

Si ce constat est vrai pour l’ensemble de l’Europe, il l’est tout particulièrement pour la France qui se place en position de leader en terme d’expérimentation animale. D’après le rapport publié tous les 3 ans par l’Union européenne, 12,1 millions d’animaux étaient soumis à des expériences scientifiques en 2005, soit une hausse de 3,2% par rapport à 2002. La France, l’Allemagne et le Royaume-Uni représentent à eux seuls 50% de ce chiffre, la France se plaçant en tête de liste avec un total dépassant les deux millions d’animaux. Elle affiche également la hausse la plus soutenue : plus de 20% par rapport à 2002.

Bien que le secteur des aliments pour animaux soit pour beaucoup dans cette envolée, les cosmétiques ont également joué un rôle important dans le recours soutenu aux tests scientifiques sur animaux. Alors que la directive européenne du 14 mai 2005 interdit à partir de 2009 aux 25 pays de l’Union européenne l’expérimentation animale dans le domaine des produits de beauté, les expériences sur animaux dans cette branche ont crû de 107% entre 2002 et 2005 en Europe. L’hexagone fait une fois de plus figure de mauvais élève en affichant la plus forte augmentation (+ 5%) alors que l’Allemagne, elle, enregistre une baisse de 12%.

Engagée depuis plusieurs années contre l’utilisation d’animaux comme cobayes de laboratoire, l’organisation One Voice mène jusqu’au 6 septembre 2008 l’opération « Carton rouge à la France ! ». Décidée à lever le voile sur ces dérives, elle dénonce les souffrances prolongées infligées aux animaux devenus ″sujets d’étude″. Soumis à un stress constant, chiens, chats, rongeurs, poissons, oiseaux mais aussi chevaux, bovins, ovins et singes sont retenus dans des espaces souvent exigus et la plupart du temps exempts de lumière naturelle. Les expériences peuvent être d’une grande cruauté, à l’image du test de Draize lors duquel les yeux de l’animal sont maintenus ouverts pour y appliquer des substances chimiques. Pendant plusieurs jours, les lésions sur la cornée sont étudiées sur l’animal encore vivant, celles-ci allant de la simple démangeaison à la crevaison définitive de l’œil.

Ces actes de barbarie sont d’autant plus inacceptables qu’ils ne garantissent pas l’absence d’effets secondaires chez l’homme et que l’efficacité de solutions alternatives telles la culture de cellules humaines, l’étude de tissus post-mortem ou la simulation sur ordinateur est aujourd’hui attestée.

Cécile Cassier
1- Univers-nature vous propose dans la page ‘Consommateur averti‘ divers liens vers des ressources externes, dont notamment 2 listes de produits non-testés sur les animaux.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
michele77500
27 avril 2008 - 0 h 00 min

Quand en finiront-nous avec ces attrocités ? Toujours l’appât du gain, pour des multinationales qui détruisent la terre, qui scient la branche sur laquelle nous sommes tous assis. Très dure sera la chute.


Lilibeth
27 avril 2008 - 0 h 00 min

Je trouve que votre titre et votre texte sont extrêmement ambigüs. Vous titrez « les dérives » de « l’expérimentation animale ». Or dans votre texte, vous faites essentiellement référence non pas à de l’expérimentation animale mais à une pratique de tests notamment oculaires pour des cosmétiques. Ceci n’a rien à voir avec de l’expérimentation animale, et de plus ces pratiques stupides bien que souvent imposées par la loi, sont en voie de disparition et c’est tant mieux. La pertinence de ces « tests » pour les cosmétiques est nulle (les problèmes d’allergie ne peuvent être mis en évidence par exemple).
La toxicologie impose légalement de tester chez l’animal. Effectivement, avant d’utiliser un produit ou un médicament chez l’homme, on le teste chez l’animal. De là à parler de « dérives »???
Ignorez vous la règlementation qui se durcit de plus en plus, les obligations légales (stages obligatoires et autorisations règlementaires pour les expérimentateurs) et les comités d’éthique auxquels sont soumis les protocoles pour la recherche médicale?
Je me demande où se situe la « dérive » ??


patou
28 avril 2008 - 0 h 00 min

La France est le meilleur des pays dans tout ce qui est nul,mal ou mauvais pour nous,la nature…
Les Français peuvent quand même boycotter toutes ces salopperies en consomment mieux, éthiques ,bio etc…Il existe des cosmetiques garanties sans expérimentation sur les animaux et qui sont bien souvent de meilleure qualité .Allez encore un petit effort les gars..


bernie
28 avril 2008 - 0 h 00 min

bien sur, on est en France les meilleurs pour donner des conseils aux autres pays et aussi pour les juger. on ne peut tout simplement pas trouver de qualificatif assez dégueulasse pour donner un nom a ces experiences. ce qui m’étonnera toujours c’est: ou peut on trouver des gens pour pratiquer ce genre de torture « gratuite ».y aurait ‘il plus de monstres parmi nous qu’on le croit généralement ?


schmoll
28 avril 2008 - 0 h 00 min

reaction au mail de Lilibeth: soyons sérieux. Vous ne trouvez pas que les tests pratiqués pour la cosmétique sont une dérive??? et oui, je vous le confirme en tant que scientifique, ce sont des tests d’expérimentation animale à part entière. Alors qu’aujourd’hui il y a des tas de produits cosméto naturels sans effets secondaires et non testés sur animaux disponibles, nous alimentons encore et toujours et de plus en plus un système délétère de souffrance (si, si, je confirme, les animaux souffrent eux aussi)totalement inutile, parce que nous ne faisons pas l’effort de choisir autre chose. C’est le consommateur qui a le pouvoir…par ailleurs, je vous conseille de vous documenter sur l’expérimentation animale et vous constaterez par vous même que la plupart des test sont non fondés, inutiles voire dangereux car les animaux utilisés ne fonctionnent pas comme les humains, et ça, ça se sait depuis fort longtemps…alors en terme de dérives, il y a de quoi faire dans ce domaine. On peut se faire l’avocat du diable, mais à condition d’avoir des arguments fondés!


Ribelanto
29 avril 2008 - 0 h 00 min

Peut-être serait-il intéressant de parler également de l’association « Antidote Europe » qui, depuis plusieurs années, milite pour l’utilisation de la « toxicogénomique » pour remplacer les essais sur animaux. Car ces derniers ne sont pas seulements intolérables; ils sont également peu fiables car les résultats d’essais sur une espèce annimale ne sont jamais transposables à 100%(loin s’en faut!) sur une autre espèce, même très proche génétiquement. Il faut savoir qu’en moyenne, sur 10 nouveaux « candidats » médicaments essayés sur des animaux, 1 seul franchira avec succès les essais cliniques jusqu’à sa mise sur le marché. Les essais sur animaux ne sont pas de la science, tout au plus une technique moyenâgeuse déguisée en science. La toxicogénomique permet d’étudier la façon dont les gènes, au sein de cellules vivantes, (humaines par exemple) répondent à des agents toxiques ou stressants (produits chimiques, médicaments, OGM etc…). Cette méthode a enfin été reconnue officielement par la Commission Européenne comme solution possible pour les essais de toxicologie prévus dans le programme REACH entré en vigueur le 1er juin 2007. Je suggère à la rédaction d’Univers Nature de faire un article sur cette technique très utilisée dans des pays comme les Etats-Unis.
Contact: info@antidote-europe.org


cmP
29 avril 2008 - 0 h 00 min

Expérimenter sur des animaux est un abus de pouvoir. C’est utiliser sciemment des êtres sensibles comme s’ils étaient des tubes à essais. C’est sacrifier des millions d’animaux à nos fins.

Et quelques soient nos fins, c’est de l’abus de pouvoir. Qu’il s’agisse de mettre au point une crème anti-ride ou un traitement contre le cancer n’y change rien, que cette crème ou ce traitement soit efficace ou pas non plus.

La « dérive », c’est l’expérimentation animale en elle-même, pas le fait qu’elle n’est pas suffisamment fiable !


sauvage1
29 avril 2008 - 0 h 00 min

En 1980, je participai à la lutte contre l’implantation d’un laboratoire pharmaceutique. C’était à Gif/Yvette, près de Paris. L’entreprise se nommait Synthélabo. Les personnes qui avaient initié cette lutte avaient un projet de ferme pédagogique à lui opposer. Je me rappelle les réunions entre les protagonistes. Tous avaient d’excellentes raisons et les défendaient bec et ongles. Le Maire de Gif, un homme remarquable, dirigeait la lutte. Les associations des amis des bêtes, nombreuses, ainsi que la direction de la lutte, tous allèrent dans la même sens. Ils gagnèrent. je suis fière d’avoir été des leurs.

Les militants de la cause animale doivent souvent recourir à des procédés violents pour ouvrir les yeux de nos semblables. Sans doute est-ce dû au fait qu’aujourd’hui, nous sommes gavés d’information. nous sommes litéralement noyés dans le plus insipide. Nos esprits, pour survivre, se ferment naturellement. le résultat est qu’il y a vingt cinq ans, il était plus aisé de combattre pour des causes justes. l’inertie est telle, aujourd’hui, qu’on laisse se faire les pires atrocités simplement parce qu’on se sens vide. notre vie n’a elle-même plus de sens. nous sommes à la merci des valeurs les plus triviales.

Mon compagnon avait coutume de dire que nous apprenions tous et ne retenions rien. il n’avait pas tort. Ce que nous faisons subir aux autres espèces que la nôtre me rappelle les camps de la mort. J’ai aussi le souvenir des massacres orchestrés récemment, aux quatre coins du monde.

Un jour viendra, disait Léonard de Vinci, où tuer un animal sera aussi grave que tuer un humain. J’ose espèrer qu’il avait raison.

Alors, luttons, ne nous laissons pas avalés par les puissances d’argent. La fatuité dont font preuve les dirigeant de notre monde n’a d’égal que leur médiocrité.

Michèle Delpech


jlv
29 avril 2008 - 0 h 00 min

Les « humains » qui réalisent ces expériences sont des descendants directs des nazis et autres barbares sanguinaires qui éprouvent un plaisir malsain et dangereux à faire et voir souffrir des êtres vivants. Pourquoi ne pas chercher parmi eux les profanateurs de tombes juives et autres extrémistes qui gangrènent nos sociétés?


alain17610
1 mai 2008 - 0 h 00 min

Pour qu’on n’entende pas cette excuse bidon :
« Ah, je ne le savais pas »,
chacun d’entre ceux qui lisent ce texte peut transmettre son adresse

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3102

à tout son carnet d’adresses.

Un copier/coller n’est pas difficile à faire !


joëlle
2 mai 2008 - 0 h 00 min

Beaucoup de personnes employant des cosmétiques achetés en grandes surfaces ou dans les parfumeries et autres pharmacies et donc testés sur les animaux parlent sans savoir du prix soi-disant élevé des cosmétiques bio. Ils se justifient ainsi pour continuer à employer ces produits. Je les emploie depuis des années et puis affirmer qu’il y a de tous les prix et que certaines marques excellentes sont à un prix comparable. Très efficaces, non testés sur les animaux, sans substances pétro-chimiques ou autres. De plus, bien plus riches en substances naturelles. Quand vous achetez une crème ou un shampoing non bio, il y a dedans de l’eau, de la graisse, des substances pétro-chimiques issues d’usines de type seveso et entre 0,5 et 2 % de la substance naturelle que l’on prétend vous vendre. Vous payez en fait le packaging, la publicité et un prix psychologique. On calcule en effet à quel prix vous estimez que le produit est de qualité et jusqu’à quel prix vous acceptez de l’acheter.De plus, certaines de ces substances amènent des problèmes de santé comme par exemple le risque de stérilité chez les garçons. Dans les cosmétiques bio, la substance naturelle qu’on vous vend est la composante majeure du produit. Souvent, en plus d’être bio les substances sont payées à leur juste prix au producteur. Selon moi, il n’y a aucune raison de ne pas les préférer aux non bio.



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