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Dérives de l’abattage : la fondation Brigitte Bardot porte plainte

Si la réglementation européenne prévoit une dérogation à l’obligation d’étourdissement préalable des animaux dans le cadre de l’abattage rituel, celle-ci tend à se généraliser dans de nombreux abattoirs, essentiellement pour des raisons économiques (1). Selon une enquête menée en France par l’OABA (2) dans 225 établissements d’abattage, 28 % des gros bovins, 43 % des veaux et 62 % des ovins-caprins sont abattus sans étourdissement. D’après la fondation Brigitte Bardot, dans les abattoirs d’Île-de-France, pratiquement 100 % des bêtes destinées à la consommation générale sont égorgées encore conscientes. Ainsi, jusqu’à 60 % de la viande issue d’animaux abattus selon le rite musulman, et jusqu’à 70 % pour le rite israélite, se retrouvent dans le circuit classique à l’insu des consommateurs.

Face à ces manquements, la fondation Brigitte Bardot a décidé de saisir la Cour de justice de la République (CJR), habilitée à juger les infractions commises par des membres du gouvernement pendant l’exercice de leurs fonctions. La plainte déposée vise le ministre de l’Agriculture, Bruno Le Maire, superviseur des directions départementales des services vétérinaires, et le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, supérieur hiérarchique des préfets. Les motifs de cette plainte portent sur deux dérives. La première tient au non-respect de l’étourdissement préalable de l’animal, pourtant édicté par la réglementation européenne, exception faite lors de l’abattage rituel. La seconde pointe la fréquente transgression du principe de contention lors de l’abattage rituel. En effet, dans ce cas de figure, le Code rural impose que l’animal soit immobilisé jusqu’à la fin de la saignée.

Selon l’association Stéphane Lamart, invités à réagir sur la saisine de la CJR, les ministres de l’Agriculture et de l’Intérieur n’auraient pas donné suite.

Cécile Cassier
1- Lire l’article « Le scandale français de l’abattage sans étourdissement », paru dans le n° 23 (janvier / février 2009) du magazine Echo Nature.

2- Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
lupus
26 février 2011 - 0 h 00 min

Foutons la paix aux animaux, mangeons des fruits & légumes et le monde ne s’en portera que mieux.


marseille42
27 février 2011 - 0 h 00 min

Pourquoi les ministres concernés iraient-ils à l’encontre de leurs grands amis de la FNSEA, dans un pays qui supprime les subventions à l’agriculture bio mais continuent à « arroser » les pollueurs et destructeurs de l’environnement? Vive le véganisme, le végétalisme, le végétarisme et l’agriculture biologique. Qu’on laisse les animaux vivre leur vie tranquillement, qu’on les utilise pour la traction, la tonte des pelouses, le débrousaillage, pour les végétariens pour les oeufs, le lait et le fromage (en période normale de lactation et non toute l’année). Et si on veut continuer à manger de la viande, qu’elle soit réservée aux repas des grandes fêtes et d’animaux d’élevage biologique. Il existe assez de protéines végétales pour ne pas commettre des meurtres à tire-larigot envers des innocents qui ne mangent que de l’herbe.


thylacine
27 février 2011 - 0 h 00 min

Qu’est-ce que c’est que cette histoire d’abattage « rituel »?
Au nom de quoi donc autorise-t-on à faire souffrir un animal en l’abattant, alors même que la loi l’interdit, pour des raisons d’évidente éthique?
Ne s’agirait-il pas, par hasard, de « rites » religieux? Le principe de laïcité des lois de la république, si cher à nos dirigeants, admettrait-il des entorses? Je ne peux pas y croire…
Bravo la fondation BB! Les êtres vivants, à défaut d’amour, méritent au moins le respect, pas la torture…


Kinkajou
27 février 2011 - 0 h 00 min

Je suis engagée dans un processus de remplacement des protéines animales par les protéines végétales, même si je n’y arrive pas à 100 %, je vais de plus en plus me tourner vers les éleveurs bio, et manger moins de viande. Je suis touchée par les commentaires que j’ai lus, je me sens concernée aussi par ces dérives, et je résiste avec mes moyens, les petits ruisseaux font les grandes rivières…


pavupapri
27 février 2011 - 0 h 00 min

ce ciblage de la souffrance animale sur les rites d’abattage musulmans ou juifs sont racistes .
c’est toute la souffrance animale qu’il faut dénoncer y compris les conditions d’élevage de nos pauvres poulets français catholiques et apostoliques.


Fluorite
28 février 2011 - 0 h 00 min

Si nous étions vraiment évolués;ce qui n’est pas le cas,malheureusement;nous ne tuerions pas pour manger.
D’autant,que nous pouvons nous nourrir,autrement,et que,de la sorte,nous aurions un meilleur équilibre écologique,de notre pauvre planète,non ?


thylacine
28 février 2011 - 0 h 00 min

C’est l’évolution qui a fait de l’Homme un omnivore, par nature…
Il peut devenir végétarien, par évolution culturelle…
Mais nous ne pouvons pas nous nourrir autrement qu’en tuant d’autres êtres vivants! Les végétaux aussi sont vivants, il me semble!
Pavupapri, je ne vois pas bien le rapport entre l’élevage de poulets en batterie (ignoble, nous sommes d’accord) et la religion!


nicolekretchmann
3 mars 2011 - 0 h 00 min

je rappelle que le mot « abattoir » découle du mot « massacre »…
Sur un reportage sur l’abattoir du 06 au-dessus de Nice (Puget-Théniers), on nous a montré l’horreur : pour éviter que les animaux essayent de s’échapper on leur casse les pattes dans le camion !!!!
Reportage au Négresco à Nice (grand hôtel de luxe) grâce à sa propriétaire, Mme Augier;, amie des animaux.
Je m’étais bouchée les yeux et les oreilles mais j’entendais malgré tout.

Une réflexion que j’ai été amenée à faire : tous les gens présents étaient outrés mais les dames portaient des fourrures, sacs à main en croco, etc… La dichotomie des pensées, donc des actions qui suivent, est très impressionnante : très très peu de végétariens dans la salle !!!



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