Votre inscription à la newsletter a bien été prise en compte.


Fermer
Univers Nature - Actualité, ennvironnement, habitat et santé » ACTUALITE » Société - lois - politique » De la nécessité de comptabiliser les gaz à effet de serre du transport maritime
L'éco-photo de la semaine
magasin bio qui produit ses legumes


Newsletter
+ de 150 000 abonnés

La ruche qui dit oui !
Les 5 dernières ruches ouvertes !

Chiffre Clé
· 190 000 litres d’eau potable sont perdus toutes les 5 secondes en France ·
1 300, c’est le nombre de milliards de litres d’eau potable perdus dans des fuites en France. [...] Lire la suite ...

> Voir tous les chiffres clés

Articles les plus lus
  1. Selon la Nasa, notre civilisation pourrait ne ...
  2. Le principal prédateur du maïs s’adapte à sa ...
  3. Le GIEC ne fait plus recette
  4. Pollution de l’air intérieur, une ...
  5. Revêtements de sol écolo : y’a du choix !!

Focus Sur
maison ecologique
Une maison écolo pas comme les autres

Archives depuis 1999





Le dossier du mois
Revêtements de sol écologique
Si parfois, l’offre de produits écologiques est limitée, ce n’est assurément pas le cas pour les revêtements de sol. Il y en a pour tous les goûts et les pièces, avec des touchés très différents et des matières aussi variées que les couleurs, pour au final, des combinaisons décoratives et fonctionnelles qui n’auront de limite que votre imagination. • Les sols durs et froids - [...] Lire la suite ...


De la nécessité de comptabiliser les gaz à effet de serre du transport maritime

Les émissions de CO2 dues au transport maritime ne comptent que pour 3% des émissions mondiales. Mais la croissance rapide du commerce conduit les chercheurs à estimer que ces émissions vont croître de 3% par an durant les quatre prochaines décennies. En 2050, la part du transport maritime pourrait alors atteindre 17 à 25% des émissions mondiales maximales qu’il faudrait s’autoriser pour maintenir le réchauffement en-dessous de 2°C. Il faut néanmoins noter que l’impact sur le réchauffement lié à ces émissions de CO2 semble, pour le moment, être contrebalancé par les rejets de soufre et de suies des navires qui, eux, tendent plutôt à refroidir le climat. Cependant, à cause des nouvelles règlementations environnementales, les nouveaux navires rejetant de moins en moins de ces composants, la contribution totale nette au réchauffement va devenir positive, ce qui est quelque peu paradoxal pour des règlementations visant à lutter contre le réchauffement du climat.

Afin de déterminer quelle est la contribution du transport maritime du Royaume-Uni, le Committee on Climate Change (CCC, Commission sur le changement climatique) a décidé de prendre en compte l’ensemble des émissions de CO2 liées au transport de biens depuis et vers les ports britanniques. Mais un tel choix signifie une grande complexité pour calculer précisément ces rejets de CO2 : par exemple, un navire de Chine à destination de Londres peut très bien faire plusieurs escales sur sa route pour charger et décharger des containeurs, ou encore, des biens à destination du Royaume-Uni peuvent transiter par plusieurs navires… A ce titre, le CCC calcule les émissions à partir de la distance parcourue par les navires et de l’intensité carbone des navires qui transitent par les ports britanniques. Par ce biais, le CCC arrive à l’estimation des émissions actuelles entre 12 et 16 MtCO2 par an, mais tout en n’excluant pas qu’elles puissent être bien supérieures.

S’il souligne le haut niveau d’incertitudes de ses estimations, le CCC en tient compte dans ses recommandations au gouvernement visant à inclure :

- les émissions liées au commerce maritime international dans l’objectif de 2050 et les budgets carbones associés (pour ces derniers seulement lorsque les incertitudes auront été réduites) ;

- les inclure dans l’objectif de 2050 et les budgets carbones, une fois que des progrès auront été réalisés sur la méthodologie afin de refléter plus précisément ces émissions.

La question de l’intégration des émissions liées au transport maritime, tout comme celles liées au transport aérien également non-concernées à ce jour, est importante. En effet, ce sont deux secteurs où il est très compliqué de substituer un autre carburant aux dérivés du pétrole, et le fioul comme le kérosène seront sans doute encore brûlés par la plupart des navires et avions en 2050.

PARTAGER / ENVOYER PAR E-MAIL


Commentaires
vince
23 février 2012 - 0 h 00 min

Il faut qu’on m’explique en quoi est-ce contradictoire de vouloir lutter à la fois contre le réchauffement climatique et contre la pollution atmosphérique en générale…les rejets de soufre et de suies sont également extrêmement nocifs pour notre atmosphère ; insinuer que laisser ces polluants diffuser dans notre atmosphère nous permettrait de faire baisser la température, excusez-moi, mais là on se demande comment vous réfléchissez…


Yves LUBRANIECKI
27 février 2012 - 0 h 00 min

Bonjour,
Je ne l’aurais pas dit d’une façon aussi agressive, mais, je ne comprends pas non plus quel intérêt la Collectivité aurait à retirer d’équilibrer les émissions de CO2 en augmentant relativement les émissions des polluants… Si je ne me trompe pas, les émissions de soufre sont à l’origine des pluies acides et celles des oxydes d’azote sont à l’origine de l’ozone atmosphérique très irritant pour les bronches et les muqueuses.
Quant à l’alternative au pétrole, je prétends qu’un moteur de bateau ou d’avion adapté et bien réglé peut fonctionner avec un excellent rendement avec de l’Huile végétale pure (0 émission de CO2 en fonctionnement car on est en cycle court du carbone). La ressource en HVP pourrait être largement comparable au pétrole à condition qu’on le veuille.
Il s’agirait de trois sources : la première viendra des agriculteurs comme aujourd’hui, notamment dans les pays en développement, non pas en concurrençant les cultures vivrières, mais en mettant en culture des terres aujourd’hui non cultivées. La seconde viendrait des microalgues oléagineuses au rendement trente fois supérieur aux oléagineux terrestres. Enfin, une immense ressource se trouvera dans le projet « La grande muraille verte » (Cf. Internet) où il faudra méler les espèces, notamment en plantant des arbres oléagineux. La même expérience pourrait être tentée sur d’autres lisières de déserts.
Pour tout ça, la technique est soit achevée (comme les moteurs) soit, pour les microalgues, en progression. Tout ce qui manque, c’est une volonté politique.
Bien à vous.
YL.



Partager sur
S'inscrire à la newsletter
Commenter cet article    
25

Votre nom : Votre adresse mail :
Votre message :  
 




à lire aussi
     
Flux RSS