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Après les voitures, le Parlement européen épargne les avions

Après avoir voté, fin octobre, une résolution très favorable aux constructeurs automobiles, le Parlement européen vient d’exprimer la même générosité avec les émissions de CO2 du transport aérien.

Les débats avaient pourtant bien démarré avec un exposé clair et précis de la situation : « En 2004, la part de l’UE dans les émissions de gaz à effet de serre provenant de l’aviation internationale était en hausse de 7,5% par rapport à 2003. La croissance cumulée des émissions de CO2 de l’aviation atteint 87% depuis 1990, en contradiction avec les objectifs de réduction de 8% des gaz à effet de serre que l’UE s’est fixés au titre du protocole de Kyoto. » Pour mémoire, l’aviation avait été volontairement oubliée du système de quotas lors des négociations finales du protocole de Kyoto.

Face à ce dérapage constaté, le Parlement vient de proposer une Directive  a minima  en fixant à seulement 10 %, à partir de 2011, la réduction des émissions de CO2 par rapport à la moyenne annuelle de la période 2004-2006.

La justification d’un si faible pourcentage est globalement similaire à celle mise en avant pour le secteur automobile, à savoir la difficulté pour la technologie à suivre les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Comme pour le secteur automobile, cela illustre, une fois de plus, le grand décalage entre la nécessité de l’urgence de l’action, exprimée dans les discours, et la réalité des prises de décisions.

Michel Sage

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 14 novembre 2007 à 12:00

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
Padavion
17 novembre 2007 - 0 h 00 min

A la suite de l’article de Michel Sage sur le transport aérien, je tombe sur… une publicité de compagnie aérienne vantant la faiblesse du prix du billet d’avion!!! Vous devriez faire attention à vos fréquentations, ça laisse planer un doute sur l’efficacité de votre discours et sur la cohérence de votre ligne éditoriale!


okojooo
18 novembre 2007 - 0 h 00 min

en même temps, on ne choisit pas toujours les pubs qui s’affichent.


philou
19 novembre 2007 - 0 h 00 min

Bonjour,
Je ne comprend toujours pas si cette réduction vise les compagnies ou l’émission par pays. Dans le 1er cas, très facile de créer de nouvelles compagnies low cost par exemple pour les investisseurs des grosses compagnies, merci de me répondre


Mike
19 novembre 2007 - 0 h 00 min

Ce sont les compagnies qui vont être soumises aux systèmes de quotas. Les états ont des reserves de tonnes de CO2 à accorder aux nouvelles compagnies. A ce niveau là, ce sont à peu près les mêmes règles que pour les industries.


Fabek
21 novembre 2007 - 0 h 00 min

Ecrire : « La justification d’un si faible pourcentage est globalement similaire à celle mise en avant pour le secteur automobile, à savoir la difficulté pour la technologie à suivre les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre » ne me parait pas très correct.
Je ne connais pas la technologie aéronautique, et donc je ne sais pas s’il serait possible de diminuer notablement les émissions de CO2 des avions. En revanche, dire que la technologie automobile ne peut pas suivre les objectifs de réduction de CO2 est un mensonge. Les progrès technologiques automobile sont très importants et constants, seulement les bénéfices vont, pour 75 % selon moi, au confort et à l’aspect et non à l’économie. La taille, les équipements, les performances également engloutissent tous les progrès réalisés en terme de combustion, frottements, résistance aux roulement, etc… Une auto aujourd’hui, se doit d’avoir des dizaines de rangements, une garde au toit énorme, de l’espace aux coudes, une bonne isolation accoustique, une excellente installation stéréo, un pare-brise panoramique, de larges et grande roues et enfin une vitesse de pointe dépassant d’au moins 50 km/h la plus haute vitesse autorisée, Allemagne mise à part. Tout cela est consommateur d’énergie parce que nécéssite du poids, de la surface aérodynamique, de la resistance au roulement et un surdimensionnement des organes mécaniques. En dehors des aménagements impactant la sécurité (structurels et non électroniques car ceux-ci sont surabondants et déresponsabilisant !) on est capable de faire des autos différentes, très différentes, si seulement on accepte d’avoir un peu moins de confort dans une auto que dans un salon !!! Alors ne parlez pas de la technologie comme d’un frein mais plutôt comme d’une solution. le frein c’est le consommateur. La solution c’est d’abord l’optimisation des tecnhiques connues beaucoup plus que l’innovation et l’expérimentation tous azimut armée de crédit de recherche dans le seul but que le consommateur ne se remette pas en cause et ne fasse pas d’effort! Quand à mon avis sur les autos électriques et à hydrogènes …


Mike
21 novembre 2007 - 0 h 00 min

- «  »La justification d’un si faible pourcentage est globalement similaire à celle mise en avant pour le secteur automobile, à savoir la difficulté pour la technologie à suivre les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre » ne me parait pas très correct » C’est pourtant le même style d’argument qui est avancé par le parlement européen…

-  » En revanche, dire que la technologie automobile ne peut pas suivre les objectifs de réduction de CO2 est un mensonge » c’est peut etre un mensonge mais le parlement reconnait que les constructeurs n’y arrive pas et les constructeurs demandent des délais supplémentaires… et les objectifs qu’ils s’étaient eux même fixés n’ont pas étaient atteind… Il est vrai que le confort des nouveaux véhicules nuit à la diminution de la consommation. Et encore les émissions de co2 affichées par les constructeurs sont généralement en dessous de la réalité… Exemple… pour une voiture avec clim… la norme ne demande pas de faire les calculs d’émission avec la clim en fonction…..
La question finale etant de savoir qu’elle devrait être l’émission de co2/km supportable pour la planète….. a priori 10 à 20 gr…. dont tres loin de la capacité des contructeurs malgré leur beaux discours écolos….


Fabek
22 novembre 2007 - 0 h 00 min

Je suis d’accord avec toi. Ce que je dénonce, c’est la mauvaise volonté des consommateurs ET des constructeurs… Mais qui est responsable, celui qui fait la demande ou bien celui qui fait l’offre? Ce dont je suis sûr en tous cas, c’est de la mauvaise volonté des constructeurs : pour preuve, travaillant pour l’un deux, la part de l’écologie dans un cahier des charges d’orientation ( ce qui sert à définir le produit dans sa structure et ses prestations avant que quoique ce soit ne commence) est anecdotique, le dernier que j’ai vu ne date que de septembre de cette année donc concerne un véhicule susceptible d’être mise en vente en 2010 au plus tôt… Pour conclure, quand le parlement reconnait que les constructeurs n’y arrive pas, il reconnait surtout qu’il les laisse faire ! Quand à savoir quelle est l’émission de CO2 maximum admissible pour la planète, c’est sans objet puisqu’utopique. Tâchons plutôt de savoir quelle est l’émission minimum réalisable pour une automobile au sens essentiel du terme et essayons de nous y tenir, Ce sera déjà bien…


guy
25 novembre 2007 - 0 h 00 min

il ne faut pas oublier la pollution par hydrocarbures des avions – en effet au dessus d’une certaine charge les avions n’atterrissent pas sans avoir avoir largué en plien ciel du carburant – et celà est plus fréquent qu’on ne le pense.
prenez l’A380, il décolle à pleine charge, si après le décollagee un incident l’oblige à revenir au sol il faudra qu’il largue plusieurs dizaines de tonnes de kérosène en plein ciel c’est à dire sur nos têtes!



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