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Alain Juppé est le nouveau ministre de l’écologie

Le premier ministre, François Fillon vient de rendre publique la composition de son gouvernement (1). Alain Juppé, remplace Nelly Olin au ministère de l’écologie, lequel ministère se voit élargi au développement et à l’aménagement durables, ainsi qu’aux transports.

Seul ministre d’Etat, Alain Juppé devient implicitement le numéro 2 du gouvernement, et bénéficiera de l’action de Dominique Bussereau, nommé secrétaire d’Etat en charge des transports.

Cette montée en puissance du ministère de l’écologie, au moins sur le papier, est vraisemblablement à mettre à l’actif de l’action de Nicolas Hulot et de son pacte écologique, Nicolas Sarkozy, alors candidat à la présidentielle, s’étant engagé en ce sens.

A sa prise de fonction, Alain Juppé a indiqué que son ministère serait organisé autour de quatre ‘pôles opérationnels’ : 

- les transports et les déplacements,

- l’habitat, l’aménagement urbain et l’aménagement du territoire,

- les politiques énergétiques,

- la préservation et la gestion des espaces naturels.

Il a en outre précisé que son ministère interviendrait dans l’évaluation environnementale des politiques publiques.

Dès lundi 21 mai, il devrait recevoir des associations environnementales, des responsables d’entreprises et des personnalités scientifiques et intellectuelles pour préparer le ‘Grenelle de l’environnement’ qui doit se tenir en septembre ou octobre prochain. A ce sujet, il a déclaré que ‘Il ne s’agira pas d’une énième conférence sur l’environnement mais d’arrêter un choix d’objectifs précis et d’actions concrètes à mettre en œuvre’.

Aujourd’hui, si la nomination de Alain Juppé à ce poste peut sembler à première vue étonnante, son expérience des institutions et son poids politique sont autant de signes qu’il ne devrait pas être un ministre de l’écologie ‘potiche’ ou un ‘faire valoir’, comme on a déjà pu en voir à ce ministère, à plusieurs reprises sous différentes couleurs gouvernementales. De ce point de vue-là, la rupture est évidente…

A l’inverse, côté sensibilité, les choses sont moins claires. Au cours de ces différents mandats nationaux, Alain Juppé ne s’est jamais véritablement démarqué en mettant en avant une quelconque sensibilité environnementale. Néanmoins, dans son dernier livre, ‘France, mon pays – Lettres d’un voyageur’ (2), il déclare avoir pris conscience lors de son séjour au Canada, entre autres, de la nécessité d’agir pour sauver la planète. Aujourd’hui, le poste auquel il accède lui permet de joindre les actes aux paroles, en lui donnant des pouvoirs qu’aucun ministre de l’écologie n’a eus précédemment.

Pascal Farcy
1- François Fillon : Premier ministre

- Alain Juppé : ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables

- Jean-Louis Borloo : ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi

- Michèle Alliot-Marie : ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales

- Bernard Kouchner : ministre des Affaires étrangères et européennes

- Brice Hortefeux : ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement

- Rachida Dati : garde des Sceaux, ministre de la Justice

- Xavier Bertrand : ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité

- Xavier Darcos : ministre de l’Education nationale

- Valérie Pécresse : ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

- Hervé Morin : ministre de la Défense

- Roselyne Bachelot-Narquin : ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports

- Christine Boutin : ministre du Logement et de la Ville

- Christine Lagarde : ministre de l’Agriculture et de la Pêche

- Christine Albanel : ministre de la Culture et de la Communication, Porte-Parole du Gouvernement

- Eric Woerth : ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique

- Roger Karoutchi : secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement

- Eric Besson : secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Prospective et de l’Evaluation des politiques publiques

- Dominique Bussereau : secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, chargé des Transports

- Jean-Pierre Jouyet : secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé des Affaires européennes

- Martin Hirsch : haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté

2- Livre édité fin 2006, aux éditions Robert Laffont (commander ce livre)

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 18 mai 2007 à 12:00

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
humusien
20 mai 2007 - 0 h 00 min

L’agriculture n’est-elle pas actrice de l’écologie ?


martin JDT
20 mai 2007 - 0 h 00 min

Un ministère de l´environnement doté d´un large périmètre et d´un large budget ne protègera pas nécessairement plus la nature pour autant. Les ministres de l´environnement des récents gouvernements espagnols de droite (J.M. Aznar) l´ont montré.


shana
20 mai 2007 - 0 h 00 min

qu’il soit nommé à l’environnement ça ne me gêne pas, c’est ce qu’il y fera qui compte et j’attend de voir ce qu’il est réellement capable de faire particulièrement dans ce domaine, on connait son savoir faire dans les emplois fictifs….

et à ce sujet, une personne ayant un casier judiciaire qui ne soit pas vierge, soit ministre, c’est tout simplement scandaleux…!!!!
Décidemment jusqu’où ira-t’on en politique ?
Il y a effectivement un monde de différence entre ces gens-là et les autres…!


pitou
20 mai 2007 - 0 h 00 min

Conciliant, naïf, voire flagorneur, l’article de Pascal Farcy sur le nouveau ministère de l’environnement ??

Bien sûr on doit juger un gouvernement sur son action et non sur des a priori, mais cela doit-il nous enlever tout esprit critique, considérer les faits et l’action passée? Doit-on pour autant considérer tous les indices et tous les signes de manière systématiquement positive ?

Comment peut-on dire que le ministère de l’écologie a été « élargi » au développement et aux transports, alors que ces transports représentaient, dans certains gouvernements précédents, un ministère à eux seuls, ou du moins l’activité principale du dit ministère ?
Depuis quand l’empilement des secteurs dans un ministère serait-il le signe d’un plus grand intérêt pour chacun de ces secteurs, ou de leur montée en puissance ?
Si c’est le titre de Ministre d’État qui serait le signe de cette montée en puissance,D’aucuns savent qu’il s’agit là de la promotion personnelle accordée à un ami.
Pourquoi, par contre ne pas avoir noté que ce sont « les transports et les déplacements » que le nouveau ministre a placé en tête de ses quatre pôles opérationnels ?

Comment dire que Nicolas Sarkosy s’était engagé dans le sens du pacte de l’autre Nicolas sans rappeler que c’est le candidat qui s’était le moins engagé de tous ?

Comment se réjouir de la nomination d’un homme qui aurait « l’expérience des institutions » et un « poids politique » sans rappeler que l’expérience que nous en avons (en 1995 par exemple) et de triste mémoire; et sans prédire que son poids politique risque d’être légèrement entamé par les casseroles judiciaires qui l’ont amené à être entendu comme témoin le jour même de sa nomination ?

Comment, enfin et par dessus tout, entonner, derrière le candidat président l’air de la « rupture », quand l’on sait que le nouveau président a exercé DEUX ministères de premier plan dans les gouvernements précédents, dont on peut dire qu’ils n’ont pas oeuvrés dans le sens de l’écologie (politique OGM, traitement des déchets nucléaire… et autres attitudes ultra-libérales incompatibles avec le respect de l’environnement)

Certes, il ne faut pas avoir d’a priori, mais cela vaut pour le sens positif comme pour le sens négatif et je trouve cet article, par omission au moins, très peu objectif.

Et en plus, publicité gratuite pour le bouquin d’Alain Juppé !! Vraiment, comme traité d’écologie, on peut avoir d’autres références.


Alain
21 mai 2007 - 0 h 00 min

Souhaitons que monsieur Alain Juppé, comme ministre de l’écologie et de bien d’autres choses, sera plus écolo qu’avant sa nomination, et qu’après son retour d’exil canadien.
Peut-être prendra-t-il conscience qu’un ministre de l’Ecologie, au service d’une écologie intelligente, ne supportera pas la saignée de la forêt Landaise pour le seul prestige de la grande vitesse ferroviaire.
Peut-être prendra-t-il conscience qu’un ministre de l’Ecologie, au service d’une écologie véritable, ne pourra accepter un contournement autoroutier de Bordeaux, contraire à toute politique de réduction des gaz à effets de serre, qui défigurerait une région (dont il se dit amoureux), le Médoc, encore vierge de projets incompatibles avec les changements climatiques, et ce, pour le seul profit de lobbies, divers et plus soucieux des revenus de leurs administrateurs que de l’écologie.
Peut-être prendra-t-il conscience que le miroir d’eau de Bordeaux et les jardins qui lui font suite, seraient de très belles réalisations, si ne se posait pas aujourd’hui, le problème de l’eau.
Beaucoup d’autres choses seraient encore à dire, alors, monsieur le ministre de l’écologie, soyez écolo dans vos actions, et pas seulement dans vos paroles, ainsi pourrons nous dire que l’exil Canadien vous a véritablement changé.
Alain


michelhbu
23 mai 2007 - 0 h 00 min

sans doute va-t-il créer une nouvelle taxe car il ne sait faire que cela…
pour mémoire, la RDS c’est lui et l’augmentation du taux de la CSG c’est lui!
c’est vraimment le seul que je n’aurais pas pris dans mon gouvernement mais voilà je n’ai pas été élu…
Quand à monsieur Hulot, il est sponsorié par les plus grands pollueurs de la planète aussi qu’il retourne à ses « uchuaillades » et arrête de donner des leçons



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