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2030 : l’agonie de nos sociétés ?

L’homme est un prédateur qui ne sait pas s’arrêter. Même si nous ne pouvons prédire des événements futurs précis, il est tout à fait possible d’identifier les tendances et les développements à venir susceptibles d’avoir un impact important sur notre futur. Seul le futur est malléable.

En 2030, malgré toutes les études concernant les changements climatiques, les scénarii de l’Agence internationale de l’énergie du Conseil mondial de l’énergie prévoient que les énergies fossiles continueront à dominer le bilan énergétique. La part des énergies renouvelables ne dépassera pas les 10%. On prévoit un retour du charbon et du nucléaire ! Malgré ses inconvénients, il continuera à faire partie des bilans énergétiques de beaucoup de pays industrialisés, malgré, en définitive, « la fausse émotion après Fukushima ». La pression sur les sources d’énergie sera encore plus forte qu’aujourd’hui. Le pétrole restera l’énergie la plus demandée et représentera comme aujourd’hui 35% de la consommation totale d’énergie. Celle du charbon croîtra dans des pays émergents comme l’Inde ou la Chine, qui utilisent ce minerai. La hausse des températures et la baisse de la pluviométrie concerneront surtout les régions arides et semi-arides comme le Moyen-Orient, la Corne de l’Afrique, l’Afrique du Nord, le sud de l’Afrique, le nord-ouest de la Chine et l’Asie centrale.

Six facteurs majeurs de changement façonneront le monde en 2030 : il y a d’abord l’explosion de la démographie mondiale et les modifications de démographies sociétales. Les changements climatiques et environnementaux, la crise énergétique à venir, la globalisation croissante, l’accélération du développement exponentiel de la technologie.

Le drame est que rien ne semble arrêter la course mortelle à la croissance sans laquelle nos brillants économistes sont incapables d’échafauder la moindre perspective d’évolution vers un autre modèle économique. Les tensions de tous ordres et le désordre économique et social apparaîtront sans doute bien avant, avec la disponibilité décroissante du pétrole que nous ne parviendrons pas à compenser en temps voulu par les autres sources d’énergies. Même en misant tout sur une substitution du pétrole par le charbon et ses dérivés liquides, même en ayant recours massivement au nucléaire avec tous les inconvénients créés par ces deux sources d’énergies, elles seront très insuffisantes pour compenser le déficit d’énergie laissé par le pétrole. Ne parlons pas des énergies dites renouvelables qui plafonneront autour de 10%, dans le meilleur des cas, d’ici à 2030. Nous n’aurons ni le temps ni les moyens financiers pour réussir une mutation nécessaire des infrastructures, le tout dans un climat de crise financière et de récession économique engendrée par le coût croissant et la réduction physique de l’énergie disponible. Et ceci sans compter avec la facture à payer des désordres écologiques et climatiques qui en résultera. Facture qui sera soldée en premier par les variables d’ajustement que sont les peuples harassés du Sud qui auront à combattre l’errance climatique et la faim.

En savoir plus en lisant l’article source de notre-planete.info

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 13 août 2011 à 12:00

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
lupus
13 août 2011 - 0 h 00 min

En gros, c’est la merde, et ça va durer. Mais heureusement on a les écoles de commerce…


marseille42
14 août 2011 - 0 h 00 min

Si j’ai bien lu l’article-source, son auteur, focalisé sur les sources d’énergie, confirme que nous courons à l’abime -ce qui n’est pas un scoop!-, parle de l’explosion démographique mais omet l’érosion des terres arables liées à la montée des eaux de mer, la désertification, la stérilisation d’autres terre générée par les pluies acides et leur salinisation due aux rejets d’eau de mer pour produire de l’eau douce. Donc, il écarte de ses calculs la nécessité dans laquelle vont se trouver des peuples entiers de migrer vers des terres non inondables ou moins arides simplement pour survivre. Et pendant ce temps, nos « grands » politiciens érigent des murs et rejettent à la mer ces peuples en détresse? Qu’en sera-t-il dans 20 ans? La terre va-t-elle être un immense Moyen-Orient avec des « forts » tuant les habitants et détruisant les infrastructures des « faibles »? Est-ce le monde qu’ils souhaitent laisser à leurs enfants et petits-enfants? Et les habitants des pays dits riches sont-ils assez sots pour ne pas se révolter et inverser l’ordre du monde? Ce n’est plus « Après moi le déluge » ou « Après moi le chaos », c’est « Après nous, la mort programmée de l’humanité ».


lea
14 août 2011 - 0 h 00 min

…Les tensions de tous ordres et le désordre économique et social apparaîtront sans doute bien avant, avec la disponibilité décroissante du pétrole que nous ne parviendrons pas à compenser en temps voulu par les autres sources d’énergies…C’est pourquoi, à courir de façon certaine vers la catastrophe, certains adoptent la philosophie d’y aller le plus rapidement possible ?
Cet emploi du futur pour les verbes signifie que les crises actuelles vont empirer.
L’économiste Bernard Lietaer explique lors d’une de ses conférences que le terme de « grande dépression » n’a jamais été utilisé pendant les années où les populations ont enduré les souffrances dues à la situation, c’est seulement bien après la fin de la seconde guerre mondiale que l’expression de « grande dépression » a été utilisée pour caractériser cette période.
Lien correspondant: http://www.dailymotion.com/video/xjgmzj_bernard-lietaer-au-labo-colibris-1-2_news
Bernard LIETAER , ancien haut fonctionnaire de la banque centrale de Belgique responsable du passage à l’euro, membre du club de Rome, spécialiste des questions monétaires internationales, expert des monnaies complémentaires, auteur d’une dizaine d’ouvrages dont « The future of Money » traduit dans 18 pays.


philou
14 août 2011 - 0 h 00 min

et non le futur ni le passé, sur lequel nous n’avons qu’un pouvoir limité….


stardiet
17 août 2011 - 0 h 00 min

« Le drame est que rien ne semble arrêter la course mortelle à la croissance sans laquelle nos brillants économistes sont incapables d’échafauder la moindre perspective d’évolution vers un autre modèle économique. »
> Le capitalisme a montré ses limites mais on veut nous faire croire qu’il n’y a pas d’autre alternative que le capitalisme qui dérape toujours vers l’extrême exploitation des hommes et des ressources pour satisfaire l’appétit insatiable des financiers ou le communisme Stalinien! C’est faux! d’autres alternatives sont possibles, tournées vers l’homme et son évolution respectant la planète ! Ne soyons pas naïfs, tout peut changer, il y a déjà plusieurs pays en Amérique latine (comme l’ Équateur, le Brésil, le Vénézuéla…) ) qui montrent la voie à emprunter ! . il faut du courage et de la lucidité !


sophie des noisettes
18 août 2011 - 0 h 00 min

Du bas au haut de notre société, je ne constate que très peu de prise de conscience et surtout d’ implication CONCRETE: peu de remise en question de sa propre vie, de sa part de responsabilité et de sa capacité à changer pour que le Tout aille un peu moins mal.
Autrement dit énormémment de comportements très beauf’ / arrogants / j’ menfoutiste


corsica
21 août 2011 - 0 h 00 min

et bien à quand un planning familial pour la, planète? 4 milliards d’ êtres humains parait raisonnable, halte à la croissance sinon on va à la cata!!!


dieselstop
5 septembre 2011 - 0 h 00 min

« Celui qui croit qu’une démographie exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est un fou, ou un démographe. »

« Celui qui croit qu’une croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est un fou, ou un économiste. »



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