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Selon la Nasa, notre civilisation pourrait ne pas voir la fin du siècle

Notre civilisation pourrait disparaître dans quelques décennies

Il n’est pas ici question de voyants ou autres Nostradamus, mais du constat mené par une équipe de chercheurs soutenue par la Nasa. En s’appuyant sur un nouveau modèle analytique dénommé HANDY, pour Human and Nature Dynamical, un groupe de sociologues et naturalistes emmenés par le mathématicien Safa Motesharri, de la National Science Foundation des Etats – Unis, tend à démontrer que notre civilisation pourrait disparaître dans les 40 à 60 années à venir.

Données historiques à l’appui, les chercheurs rappellent que la disparition des civilisations est un phénomène récurrent, et de citer l’effondrement des Mayas, Romains, Mésopotamiens, etc. Leur étude révèle que, à chaque fois, une série de facteurs déclenchant, liés entre eux, est à l’origine de cette disparition. Parmi ces facteurs, la population, l’eau, le climat, l’agriculture, l’énergie, sont les plus redondants. Mieux encore, en ciblant les seules cinq mille dernières années, deux paramètres reviennent systématiquement comme causes majeures de la chute des civilisations : l’aveuglement de la classe dirigeante et la rareté des ressources naturelles causée par la surconsommation qui en a été faite.

En conséquence, les chercheurs ont travaillé à développer ces deux variables dans leur étude, parue dans le Elsevier Journal Ecological Economics. Leur démonstration est implacable. S’appuyant sur la surexploitation des ressources naturelles, l’inégale distribution des richesses et l’aveuglement de la classe dirigeante qui, jusqu’au bout, refuserait de réformer le système sociétal pour conserver ses privilèges, ils ont abouti à deux scénarios possibles nous conduisant, dans quelques décennies, à un effondrement économique auquel notre civilisation ne survivrait pas.

Le premier consiste en une chute importante de la population la plus pauvre, faisant face à une famine mondiale, conduisant in fine à l’effondrement de nos sociétés et des élites, privées de main-d’œuvre. Le second scénario, voit la surconsommation des ressources naturelles comme élément déclenchant. Ici encore, les plus pauvres seraient les premiers touchés, avant d’atteindre les plus riches. En conclusion, le plus grand défi que l’humanité pourrait avoir à affronter en ce XXIe siècle ne serait pas le changement climatique en cours, mais le modèle de civilisation actuel cause d’une disparition des exécutants.

Pour Safa Motesharri, changer de voie pour éviter notre déclin, puis disparition, sera difficile. Il faudrait en effet réduire les inégalités économiques, tout en diminuant notre consommation des ressources, sans oublier d’enrayer la croissance de la population

Photo : Franzfoto

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 25 mars 2014 à 07:00

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
mariella
26 mars 2014 - 16 h 00 min

Nous savons que nous allons vers une fin du monde. N’est-ce pas spécifié dans les écrits bibliques, ils n’existent pas d’hier, c’était programmé.
On pouvait l’imaginer de diverses manières, comment? quand ? mais c’est finalement l’homme lui même qui a dirigé cette fin de l’humanité, par son égoïsme, sa cupidité, sa soif d’argent. La sonnette d’alarme retentit depuis bien des années, on peut dire aujourd’hui qu’il est trop tard. Veuillez noter que je ne suis pas dépressive, mais réaliste.


Patrick SOLESSE
26 mars 2014 - 18 h 44 min

Pas très réjouissant tout ça !


François
26 mars 2014 - 18 h 51 min

Donc, fin de civilisation. Personne ne voudra changer.


Maugis
26 mars 2014 - 18 h 58 min

Nécessité fait loi, dit on. Il suffirait donc que les élites prennent conscience de ces nécessités (mieux répartir le travail et les richesses), pour que de nouvelles lois obligent l’ensemble de la population mondiale à respecter la feuille de route nécessaire pour sortir de cette folie sociétale meurtrière.
Grâce à Internet et la sur-information qui irradie notre planète, on peut espérer cette prise de conscience. !!! ???


Georges des Titons
26 mars 2014 - 19 h 43 min

Bonjour, Ces chercheurs avaient peut être lu avant le livre de Jared Diamond Effondrement. Lisez le et vous comprendrez la validité de cette analyse. Et pour compléter sur la façon dont « les dominants » vont contrôler les peuples pour éviter qu’ils réagissent lisez :Villes sous contrôle ou la militarisation de l’espace urbain par Stephen Graham. Les techniques de contrôle des populations qui sont déjà à l’oeuvre et vous comprendrez peut être pourquoi les manifs des Espagnols, Grecs et Portugais ne feront pas plier les pouvoirs dominants qui nous mènent à la catastrophe. Cordialement Georges


Philippe
26 mars 2014 - 20 h 06 min

Alors là c’est très intéressant ! du même Jared Diamond, je lis « De l’inégalité parmi les sociétés », autre thème récurrent de ce Cassandre d’apocalypse. Et je rejoins Georges des Titons évoquant les risques des villes sous contrôle, « pour votre sécurité » prétend-on, surtout celle des pouvoirs dominants ! Et comme ça sent la fin d’un monde (celui de l’âge de fer ?) il est normal de chercher à estimer quand cette échéance aura lieu…


Bathy
26 mars 2014 - 20 h 50 min

Le web est un des éléments nouveaux par rapport aux civilisations précédentes, c’est vrai, mais ça ne pourrait être qu’un changement d’échelle… il reste le modèle néo-rural dans le sens où seule l’autonomie par les échanges locaux de petits groupes solidaires limite le contrôle des centralisateurs… et les dégâts, quand tout s’écroule autour – je rappelle que ça a déjà commencé, c’est un processus à l’échelle du siècle


Jojodu29
26 mars 2014 - 21 h 04 min

Il serait bon que les chercheurs mettent toute leur énergie vers du positif !
La destruction de la connerie devrait être la seule recherche autorisée dans le monde !
Là on avancerait !

Mais il faudrait sans doute commencer par remettre en cause notre …ENA, fabrique d’ANEs !!


CUICUI
27 mars 2014 - 9 h 01 min

Rien que le fait que certains travaillent à 200 km de chez eux et doivent prendre le train journellement pour s’y rendre nous incite à penser que ça ne va pas durer encore longtemps . Et tout ça pour remplir des poubelles………


maumau
27 mars 2014 - 10 h 04 min

c’est tout simplement la fin du capitalisme qui est annoncée là!


JMF
27 mars 2014 - 10 h 36 min

Bonjour Pascal.
Pourriez-vous en dire plus sur vos sources ? Je sais : ce n’est pas une question à poser à un journaliste mais, compte tenu de l’importance du sujet, cette question semble légitime. Je n’ai pas trouvé le document original, ni auprès de ELSIVIER JOURNAL ECOLOGICAL economics ni sur le site de la NASA. Pourriez-vous orienter mes recherches ?
Bien à vous.


henri
27 mars 2014 - 16 h 16 min

Il peut être bon de comparer cette étude avec les travaux de Leon Festinger.
http://fr.wikipedia.org/wiki/L%27%C3%89chec_d%27une_proph%C3%A9tie
De deux choses l’une :
-Soit c’est nous qui croyons à l’imminence de cet « effondrement »
-Soit ce sont les autres qui croient qu’un tel évènement est impossible. Mais lesquels sont dans l’erreur ?
L’âge moyen des responsables politiques étant aux alentours de cinquante ans (50+40=90, 50+60=110). Le délai est encore trop long pour faire naître une réaction appropriée chez nos responsables car ces gens-là ont de bonnes raisons de penser qu’ils seront morts avant que cela se produise ; . « Après moi le déluge »,
Lorsque quelqu’un sera capable de dire : »Dans six mois, il ne sera plus possible de faire cinquante kilomètres chaque matin pour aller au boulot, les choses changeront définitivement. Enfin !
Comme disait la mère de Napoléon, « Pourvou qué ça doure ! »


cosse
27 mars 2014 - 17 h 08 min

Chouette alors ,comme ça y aura plus à revenir (du moins sur cette planète ) en espérant que sur une autre les habitants seront moins cons !


Nicolas
27 mars 2014 - 17 h 27 min

Bravo CUICUI

Je suis tout à fait en accord avec toi : Et tout ça pour remplir des poubelles………
Tous des moutons nous voyons la falaise approcher mais nous y allons quand même et en courant en plus.


Daniel
27 mars 2014 - 17 h 30 min

« En conclusion, le plus grand défi que l’humanité pourrait avoir à affronter en ce XXIe siècle ne serait pas le changement climatique en cours, mais le modèle de civilisation actuel (à) cause d’une disparition des exécutants. »
N’allez pas si vite pour balayer ainsi la question du changement climatique ! D’ailleurs les modèles présentés dans l’étude n’évoquent pas le risque de changement climatique, mais celui-ci sera un paramètre supplémentaire qui n’arrangera pas les choses, peut-être même un facteur accélérateur. Le changement climatique aura un impact sur les ressources naturelles, l’eau et la production de nourriture (désertification dans certaines régions, destruction des productions agricoles dues aux inondations catastrophiques dans d’autres…), à l’origine de famines, de conflits, etc, accroissant ainsi les inégalités sociales impactant en premier les plus pauvres (en clair, conduisant massivement à leur mort). On est bien là en plein dans le scénario le plus approchant du modèle qui a été transposé à notre monde actuel dans un article dans la presse, s’avançant pour prédire la fin de notre civilisation actuelle, la disparition des pauvres étant l’avant-dernière phase de ce noir scénario. (Puis, comme les pauvres ne sont plus là pour produire de la richesse alimentant les élites riches, celles-ci finissent aussi par disparaitre.)
L’article scientifique en lui-même effleure seulement cette comparaison avec le monde actuel, mais le fait est qu’il faut bien aujourd’hui en faire les interprétations qui s’imposent et tirer le signal d’alarme. L’Agenda 21 a été inventé par l’ONU en 1992 au sommet de la Terre de Rio, et décliné pour être mis en œuvre jusque dans nos communes (parfois en étant, récemment, un enjeu dans certains programmes municipaux), mais il faudrait dès maintenant penser à un Agenda 22.
Pour lire l’article scientifique à paraître ( ?) dans Ecological Economics (car non visible à ce jour sur le site de cette revue scientifique) : http://www.sesync.org/sites/default/files/resources/motesharrei-rivas-kalnay.pdf
L’article du Guardian qui a donné un focus sur cet article scientifique, et qui est à l’origine des interprétations reprises dans ce billet : http://www.theguardian.com/environment/earth-insight/2014/mar/14/nasa-civilisation-irreversible-collapse-study-scientists


J. PH. ROSELLO
28 mars 2014 - 19 h 24 min

Tout cela est bien confus et sans le moindre argument sérieux !
Déjà l’expression « notre civilisation » ne veut rien dire ! Laquelle ? Il n’y a qu’une seule civilisation sur Terre, c’est n’importe quoi. Tout comme les peuples qui vivent comme il y a des milliers d’années ne vont pas être tellement concernés par les changements climatiques : ils en ont traversé bien d’autres, par exemple en Australie. 3 ou 4 °C en plus est compensé facilement par 300-400 m d’altitude plus haut, cela concerne donc surtout les côtes et les régions désertiques. Évidemment, c’est susceptible de provoquer des catastrophes avec des centaines de millions de morts mais l’espèce humaine est en pleine expansion et non en voie d’extinction. La diminution des ressources est très relative vu que l’essentiel est actuellement gaspillé pour faire plus de profits. Des réserves d’hydrocarbures, il y en a pour encore des dizaines d’années. Si la fusion thermonucléaire est maîtrisée dans les 40-50 ans il n’y aura plus jamais de manque d’énergie et donc de matière première : avec une énergie abondante les déchets enfouis deviennent des mines d’or faciles à exploiter. Par exemple le lithium de votre téléphone portable est recyclable à l’infini et dans 40 ans il ne vous faudra pas davantage de téléphones par personne ! C’est la même chose pour tous les métaux…
Ce qu’il est impératif de maîtriser c’est la natalité car si on ne s’en occupe pas c’est la nature qui s’en chargera, mais violemment : actuellement un enfant de moins de 5 ans meurt toutes les… 3 secondes ! Cela en fait ainsi 10 millions par an. Mais avec la bêtise sans nom des croyants souvent natalistes (ça augmente le nombre de « clients »…) c’est loin d’être gagné : pour eux, pour le coup, ce sera leur « jugement dernier » ;-) .
En revanche ce sera fini de la libre circulation des biens et marchandises donc fin de civilisation non mais de la société de consommation évidemment, une différence que la NASA a « forcément » du mal à faire.


J. PH. ROSELLO
28 mars 2014 - 19 h 26 min

Lire « Il n’y a PAS qu’une seule civilisation sur Terre »…


MARY christian
31 mars 2014 - 13 h 59 min

Bonjour,
étonnant de lire que la civilisation va disparaître faute de main d’oeuvre des plus pauvres , connaissant les taux de chômages de ceux ci et la volonté irrémédiable des populations du tiers monde à vouloir immigrer dans les pays soit disant développés .Je verrais plutôt un métissage de plus en plus important de nos populations de petits blancs qui seront bien contents d’avoir des travailleurs peu regardants pour effectuer leurs basses besognes .Et là ce seront d’autres problèmes ,que nous connaissons déjà ,qui rentreront en compte .
Christian MARY


MARY christian
31 mars 2014 - 20 h 14 min

Bonjour,
mon commentaire n’est pas paru ; quelles sont les modalités d’impression en ligne des commentaires ? Il y a t il des critères ? En attente de votre réponse .
Salutations.
Christian MARY


Christian
6 avril 2014 - 21 h 21 min

Je partage l’analyse évoquée dans cet article. Mais attention à l’interprétation qui en est faite par certains ; « fin de notre civilisation » ne signifie pas « fin de l’humanité », et encore moins « fin du monde »…
Ce sera à l’évidence la fin du mode de « vie » capitaliste, fondamentalement destructeur. A cet égard, j’estime qu’il manque cruellement dans les « paramètres » de leur étude, l’effet éminement destructeur des technologies renouvelées à un rythme effréné et allucinant, selon le dogme imbécile et systématique du « new is better » et responsable de tant de maux.


Specht
7 avril 2014 - 8 h 41 min

Bof, ce ne sera pas la fin de l’Humanité sur la planète, mais la fin d’un modèle de société en particulier. Un phénomène très banal dans l’Histoire. La Chine est déjà en train de penser un nouveau modèle socio-économique plus efficace que l’actuel ; en France (et en Europe) nous sentons bien les limites atteintes par l’exécutif, parfaitement incapable de répondre aux défis actuels ; aux États-Unis la population modifie peu à peu ses comportements ; le Japon réduit sa population et, plutôt que compenser en pariant sur l’immigration de masse, change carrément de modèle (automatisation des services à la personne, etc.). L’université change de visage, le monde hyperconnecté permet de s’affranchir d’un lieu dédié et donc d’utiliser énergie et ressources autrement ; le monde de l’automobile est dans une phase de transition ; les institutions politiques actuelles vont à terme disparaître, à cause du changement des mentalités entraîné par la forme nouvelle d’existence qu’impose l’hyper connexion (on n’est plus identifiable à un lieu géographique en particulier, mais à une entité individuelle transfrontalière, voire transculturelle) ; etc.

Cela ne garantit pas que la nouvelle forme de civilisation à venir sera meilleure.


Christian
7 avril 2014 - 13 h 01 min

@ Specht : Vous ne parlez pas d’un changement de modèle de société, mais d’une continuation pure et simple du modèle, en réalité ! L’hyperconnexion n’assure rien de meilleur : les imprimantes continuent de fonctionner à plein régime (ne permet donc aucune économie de papier et de cartouches) et le gaspi énergétique et des ressources notamment lié la démultiplication des PC, tablettes et autres soi-disant ‘smart’-phone, à l’extension mondialisée et renouvelés en étant que très partiellement recyclées, ne sont nullement compensés par une très éventuelle réduction des déplacements (je n’en crois d’ailleurs rien)… et encore moins par un changement des mentalités (voyez p.ex. la croissance exponentielle des touristes prenant l’avion), comme vous le prétendez.


Caro34
9 avril 2014 - 16 h 47 min

Rien de bien nouveau … les politiques de  » après nous le déluge  » se succèdent et continuent à aggraver notre cas …
Je ne vois qu’un soulèvement mondial de tous les peuples pour changer
la donne …
C EST PAS GAGNE !!!


Passonsauxsolutions
12 avril 2014 - 20 h 33 min

Tout converge. La fin prochaine du pétrole bon marché achèvera 250 ans de développement inédit. Passons vite aux solutions et démontons les temples du néolibéralisme. Pour les centrales nucléaires se sera plus dur.


Malo
13 avril 2014 - 22 h 58 min

«Le monde s’effondre»


LD
19 avril 2014 - 14 h 06 min

Bonjour Pascal,
je fais écho, 3 semaines après, à la question de jmf, restée à ce jour sans aucune réponse :

Pourriez-vous en dire plus sur vos sources ? Je sais : ce n’est pas une question à poser à un journaliste mais, compte tenu de l’importance du sujet, cette question semble légitime. Je n’ai pas trouvé le document original, ni auprès de ELSIVIER JOURNAL ECOLOGICAL economics ni sur le site de la NASA. Pourriez-vous orienter mes recherches ?
Bien à vous.
…..Espérons ne pas attendre 40 ans…que les médias quelq qu’ils soient, jouent le jeu de la transparence…c’est le moment où jamais, non ? Alors, SVP, trève de schizophrénie, faisons ce que nous disons !!!


JR
11 mai 2014 - 10 h 47 min

Pour ceux qui veulent l’article, c’est ici:
http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0921800914000615

Et pour info, le journal s’appelle simplement ECOLOGICAL ECONOMICS, dont l’éditeur est ELSEVIER (et non pas elsivier comme repris dans certains commentaires), et un des auteurs est MOTESHARREI (et non pas Motesharri).

Sinon je rejoins les commentaires suggérant la lecture d’*Effondrement – Comment les sociétés décident de leurs disparition ou de leur survie* de Jared Diamond.



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