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Quand les poules remplacent les poubelles

Poules a Barsac

recyclage avec des poules

Nous aurions pu vous parler du charmant village de Pincé, petite commune sarthoise de 196 habitants. Mais c’est sur Barsac, ville girondine de 2000 habitants, que nous nous attardons. Là-bas, comme à Pincé, les élus cherchent à diminuer le volume des déchets produits par les habitants en leur proposant une solution aussi écologique qu’inattendue : des poules. Celles-ci sont en effet peu regardantes sur la présentation de la nourriture qui leur est apportée, et se contentent d’épluchures de légumes et de restes de repas. Une seule de ces poules serait capable d’ingurgiter plus de 150 kilos de végétaux (et de restes divers) chaque année. Dans le même temps, un Français produit en moyenne (et selon l’ADEME) 390 kilos de déchets en tous genres. Le calcul est vite fait : une poule peut permettre de diminuer le volume de nos déchets de plus d’un tiers.

A Barsac, les habitants de la communauté de communes de Podensac se sont ainsi vu proposer l’adoption de deux volatiles par foyer, moyennant un euro par individu à plumes. En échange, ils s’engagent à les nourrir et à en prendre soin pour les deux années à venir, et profitent d’oeufs frais quotidiens à la traçabilité certaine. Dans un premier temps, 75 foyers ont pu profiter de l’offre de leur commune et accueillir deux gallinacés. Conquise par ce succès, la commune ne compte pas s’arrêter là et envisage de réitérer son offre, et même de mettre à disposition un poulailler municipal pour ses habitants qui n’ont pas la chance de posséder un grand jardin.

Malgré des dehors futiles, cette distribution de poules s’inscrit dans une vaste politique de réduction des déchets menée par la communauté de communes locale qui a mis en place un impôt sur les ordures ménagères qui ne fonctionne non plus par forfait, mais qui est calculé selon le poids des déchets produits par chaque foyer : en un an, ce système a ainsi permis aux habitants de diviser par deux le volume de leurs poubelles, et de diminuer de belle manière leur contribution annuelle aux impôts locaux. Autant d’initiatives qui permettent d’un côté de réduire les coûts de traitement des déchets de la communauté, tout en apportant un peu plus de vie dans les rues de Barsac et de ses environs.

Si la municipalité veut poursuivre dans cette voie écologique, suggérons-lui la location de quelques chèvres pour tondre la pelouse des espaces verts municipaux : certaines sociétés se sont spécialisés dans ce business vert. Et puis des poules et des chèvres, ce sont des animaux qui sont censés pouvoir s’entendre, non ?

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Benjamin (voir la biographie)
le 05 avril 2013 à 09:15

123 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 2013
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Commentaires
dautreville
7 avril 2013 - 8 h 10 min

à condition que des lobyistes au comptes bien fourni et oof shors ne nous racontent pas que d’élever ainsi les POULES ramènent la grippe aviaires et qu’il faut ABSOLUMENT les élever en CHINE pour pouvoir leur vendre des airbus pour le plus grand bonheur de la balance commerciale de certain en EUROPE!!!


Duport Claude
7 avril 2013 - 8 h 17 min

je trouve ce gadjet amusant. Mais si ce gadjet est mis en place uniquement pour répondre à l’obligation faite aux collectivités de collecter et de traiter séparément les bio-déchets, la solution ne répond pas à l’importance du problème. Premièrement elle ne s’adresse qu’au logement en pavillonaire, donc avec jardin et pose le problème du traitement des rejets du mode de traitement: les déjections de ces braves bêtes sont odorantes et doivent donc être compostées pour être utilisées en jardinage. De plus j’invite tous les possesseurs de ces volatiles à lire l’avis de l’AFFSAT sur les élevages de poules par les particuliers, qui indique la posibilité d’une polution des oeufs par les dioxines et autres métaux lourds largement répandus dans nos sols, car les poules picorent et ne résistent pas à l’appel d’un beau lombric.


Pomel Yves
7 avril 2013 - 12 h 14 min

Bonjour, une fois que le grand écran a semé la graine de la grippe aviaire ou n’importe quelle autre cochonnerie, l’autoformatage est en route, et rares sont ceux qui arrivent à entretenir un raisonnement résistant. Le devoir du citoyen est de résister rappelons-le. Résister c’est créer, créer c’est résister. Bravo aux initiatives constructives et saines. Sinon, nos enfants nous accuseront. Et pour le reste: même pas peur!!


couloudou Françoise
7 avril 2013 - 13 h 22 min

C’est effectivement une bonne initiative, encore faut-il un jardin même petit!
Car les fientes sur un balcon ne sont pas les bienvenues, alors qu’elles font un excellent engrais, mais ce qui me choque c’est cette appellation de poules poubelles, cela fait oublier qu’il s’agit d’un être vivant « sensible », ce que ce terme de poule poubelle occulte
Françoise Couloudou
Naturjalles


CORDIER Patrick
7 avril 2013 - 16 h 20 min

A Saint Laurent en Royans, village de 1300 habitants dans la Drôme, la mairie offre 2 par habitant, pour remplacer les poubelles de déchets alimentaires


Ribera
7 avril 2013 - 18 h 19 min

Très belle et prometteuse initiative. J’espère juste que les habitants jouent le jeu et que la réduction du volume de leurs déchets collectés n’est pas proportionnelle à une augmentation des dépôts sauvages… Vous en sauriez plus?


georges genevois
7 avril 2013 - 22 h 12 min

que croyez vous donc que les poules de basse cour mangent depuis des siècles dans nos fermes francaises ? réponse : tous les déchets de cuisine ,,,,,,,,


jos
8 avril 2013 - 11 h 27 min

Oui d’accord avec le message de Yves Pommel : « même pas peur ! » comme il le dit ….De l’audace , que diable !!Rien ne se fait sans risque !!…sachez que ce type d’initiative se pratique déjà dans la région de Genève , et même une petite basse cour transportable existe déjà et fonctionne trés bien …La Mairesse de Genève envisage de proposer cette expérience de poules « citoyennes » à ses concitoyens ! Alors???


COQUET
11 avril 2013 - 7 h 31 min

Oui bien sûr que les poules mangent une quantité de déchet et c’est formidable de les utiliser !!mais le volume réel de nos poubelles est surtout réalisé non pas par nos déchets alimentaires(en tout cas en ce qui me concerne)mais sur les volumes générés par les emballages,et les bouteilles: ex pour moi : 20% de déchet compost,60%emballages(cartons,plastic,aluminium…)20%verres.malheureusement les poules n’attaquent pas cela.Je trouve également impressionant et j’en profite pour le dire ,que le consommateur soit parfaitement surtaxé sur certains de ses déchets et non le fabriquant…les volumes d’emballages sont énormes!Notons egalement quelques élèments de reflexion,ex : j’achéte une bouteille de biere en contenant alu.
Je paie le contenant et le contenu.je jette le contenant,je repaie la collecte(regardez vos feuilles d’imposition,vous verrez le bon en avant des frais!hallucinant-on oublie toutefois de prendre en compte mes frais d’essence et le temps que j’y passe).La société qui va faire la collecte ,transmet l’alu à une société qui fait la refonte de mon déchet,et fait une superbe marge….sur mon dos.on a envie d’envoyer tout ballader!


Mi@chèle BELAN
11 avril 2013 - 8 h 13 min

Moi aussi, d’accord avec Yves Pommmel. De plus, la proposition de confier un coin de terrain municipal pour ceux qui sont en appartement complète bien le dispositif et nous sommes toujours dans le volontariat et non la contrainte.


dany
14 avril 2013 - 11 h 31 min

Et cette chère poule fera des oeufs …. environ 250 à 300 par an !!!
Personne n’en parle !
Egalement à savoir que les déchets alimentaires sont « lourds » car humide (sauf le pain sec :) ) donc il y a de quoi soulager la poubelle. Quand à Claude D., les risques de pollutiojns des oeufs par la dioxine et toute cette … nous n’attendons plus après les oeufs pour être pollués, Nous bouffons déjà tant de merde :( Les poules nourries n’auront que notre nourriture …
Et puis elles respireront le même aur que nous, certainement aussi un meilleur air que ces misérables bêtes nommées « poules pondeuses » élevées en batterie, réduites à un espace vital d’une feuille de papier — Ah oui ! parait que ça n’existe plus !!! C’est c’qui se dit mais pas ce qui se fait.
Elevons 2 p’tites poules (une poule seule devient en général dépressive) ça fera du bien à tous, même si à l’origine l’idée est d’avoir une « poule poubelle », ça n’enlève rien à cette brave p’tite bête :)


pozzy
14 avril 2013 - 11 h 58 min

Ca me paraît simple, concret… et bien réjouissant cette idée.
Après avoir essayé le compost en tas cela me semble intéressant.
Reste la mise en oeuvre :
- Il doit leur falloir un refuge / cabane / poulailler
- Il faut gérer les rapports avec le chien de la maison
- Un peut d’organisation sans doute pour les vacances
Je vais me renseigner.


dane
17 avril 2013 - 8 h 37 min

Les poules oui, elles mangent les déchets végétaux, mais pas n’importe quoi, en tous cas les miennes n’aiment pas tout !!! j’en ai 6 et un coq, j’ai des oeufs extra c’est d’ailleurs pour cela que j’ai pris des poules, j’ai eu et élevé des poussins, mais il y a le revers de la médaille !! il faut leur donner d’autres aliments les restes de cuisine ne suffisent pas, donc achat de blé et de mais à env 10€ le sac de 25kg, il faut du foin ou de la paille pour leur poulailler, vous ne compter pas les faire vivre sur du béton ? Il faut nettoyer et ça salit ledit poulailler et avoir un jardin pour y enterrer les fientes ! et qq’un pour surveiller le niveau d’eau et l’alimentation lorsque vous partez plus de 8 jours, cloturer leur enclos car sinon elles se baladent et salissent, bref cela demande plus d’investissement personnel qu’un composteur et pour certain ce sera des poules empoisonneuses


Patrick
13 juin 2013 - 15 h 08 min

La seule chose que je retienne de cette expérience c’est la – prise de conscience – qu’il va falloir régler les problèmes que nous avons générés ! Les commentaires précédents montrent bien que rien n’est aussi simple que ce qu’on peut proposer avec bonne volonté et enthousiasme et que la bonne solution imaginée peut s’avérer génératrice d’autres désordres… Mais je respecte chaque initiative qui est au moins l’occasion de tester et d’observer sa viabilité.



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