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Marée noire : BP ne s’en sort toujours pas

Plus de deux mois après l’explosion de la plate-forme pétrolière Deepwater Horizon, le pétrole se déverse toujours dans le Golfe du Mexique. La compagnie BP a mis en place, au mois de juin, deux systèmes de récupération permettant de recueillir une partie du pétrole et du gaz qui s’écoulent du puits afin de les acheminer jusqu’aux navires en surface. En moyenne, ce sont entre 10 000 et 25 000 barils de pétrole qui seraient récupérés quotidiennement. Quant au gaz, BP indique que plusieurs centaines de milliers de m3 sont brûlées à la torche chaque jour. Pour le pétrole, il est toujours aussi difficile de savoir quelle quantité s’écoule dans la mer. Selon des experts américains, ce sont entre 30 000 et 60 000 barils de pétrole qui s’échappent chaque jour du puits.


En rouge, le périmètre de la zone d’interdiction de pêche


En parallèle de ces opérations, BP a entrepris, depuis le mois de mai, le forage de deux puits de secours. Ces deux puits devraient être opérationnels au mois d’août et, selon BP, « ces puits de secours sont conçus pour intercepter et sceller de manière permanente le puits d’origine situé à plus de 4 km sous le fond marin ». Dans le cas où cette opération ne permettrait pas de stopper la fuite, l’ancien président américain Bill Clinton a estimé que la marine américaine pourrait faire exploser le puits et couvrir la fuite avec des tonnes de roches et de débris.

La marée noire s’étend lentement dans les eaux du Golfe du Mexique et plus de 700 km de côtes ont déjà été souillés. Il est encore difficile d’estimer les dégâts occasionnés par la marée noire. Dans la communication de BP et dans celle de l’Administration Obama les effets de la marée noire sont quasiment inexistants. Des associations tentent cependant de mettre les projecteurs sur les effets catastrophiques de cette marée noire. Ainsi, l’association américaine Animal Welfare Institute (AWI) a déposé plainte contre BP au titre de la loi sur les espèces protégées. AWI estime qu’en brûlant les nappes de pétrole qui s’échappent de la fuite, BP brûle vif les tortues du Golfe du Mexique.

Actuellement, tout est mis en place pour masquer les effets visibles de la marée noire, Obama et BP semblent s’accorder parfaitement dans cette stratégie.

Au-delà de cette communication, les services américains du National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) définissent au quotidien la zone marine d’interdiction de pêche. Actuellement, cette zone couvre plus du tiers de la surface maritime fédérale américaine du Golfe du Mexique, soit plus de 200 000 km2.

Michel Sage

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