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La reconstitution de la couche d’ozone durera plus longtemps que prévu

Bénéfique à la vie sur la Terre, la couche d’ozone stratosphérique absorbe les rayons ultraviolets (UV) nuisibles, émis par le soleil. Située à une altitude comprise entre 15 et 35 km, elle devrait mettre plus de temps que prévu pour retrouver son intégrité (5 à 15 ans de plus).

Fait par l’Organisation météorologique mondiale (OMM), ce constat s’appuie sur les derniers éléments scientifiques en la matière. Ainsi, la couche d’ozone au-dessus des latitudes moyennes, c’est-à-dire entre les 30e et 60e parallèles dans les deux hémisphères, devrait se reconstituer d’ici à 2049, soit 5 ans plus tard que ne le laissait entendre la précédente évaluation (2002), tandis qu’au-dessus de l’Antarctique, la reconstitution de la couche d’ozone ne devrait pas intervenir avant 2065, c’est-à-dire avec 15 ans de retard.

Aux latitudes moyennes, le retard annoncé s’explique essentiellement par la révision à la hausse des quantités de gaz CFC-11 et CFC-12 que renferment les réfrigérateurs actuels, entre autres appareils, et dont une grande partie finira par rejoindre l’atmosphère, et des futurs niveaux de production du HFCF-22, produit de remplacement des CFC qui, bien que beaucoup moins nocif, attaque quand même la couche d’ozone. Au-dessus de l’Antarctique, le retard est dû essentiellement au fait que les masses d’air présentes dans cette région sont beaucoup plus anciennes. Autrement dit, les concentrations de substances nocives pour l’ozone mettront plus de temps à revenir aux niveaux d’avant 1980, facteur qui a été pris en considération dans la nouvelle évaluation.

Pour Michel Jarraud, Secrétaire général de l’OMM, ‘On ne peut que déplorer ce retard, mais la bonne nouvelle, c’est qu’après avoir atteint un maximum entre 1992 et 1994 dans la troposphère et dans le courant des années quatre-vingt-dix dans la stratosphère, les concentrations d’agents destructeurs de l’ozone continuent de baisser (à l’exception des régions polaires, N.D.L.R.)’.

Ceci dit, entre autres facteurs, le réchauffement planétaire et les gaz d’échappement des avions volant à haute altitude font qu’il est difficile de tirer des conclusions définitives selon les chercheurs. Par ailleurs, si une accélération du calendrier d’élimination des produits chimiques destructeurs de l’ozone permettrait d’accélérer la reconstitution de cette couche, à l’opposé, le non-respect du dit calendrier ralentirait sa reconstitution.

Pour mémoire, la théorie de l’appauvrissement de la couche d’ozone a été formulée pour la première fois en 1974 par deux scientifiques des Etats-Unis, Mario Molina et F. Sherwood Rowland. Si leur hypothèse a été accueillie avec beaucoup de scepticisme, les recherches scientifiques des 20 années suivantes leur ont donné raison. Au final, le 16 septembre 1987, 24 pays signaient le Protocole de Montréal, première étape de la lutte pour enrayer la disparition de la couche d’ozone.

Voir le calendrier d’élimination des produits chimiques, actuel

Pascal Farcy

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 19 août 2006 à 12:00

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