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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Pollution - Déchêts » Découverte d’une larve mangeuse de plastique
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Découverte d’une larve mangeuse de plastique

Exemple de pollution plastique

Une étude récente permet une note d’espoir dans la lutte contre la pollution plastique. En effet, l’étude démontre l’aptitude des vers à farine, la larve du ténébrion meunier, à dégrader le plastique. Ces derniers peuvent vivre avec un régime composé de polystyrène et autres types de plastique. Ainsi, selon l’un des auteurs, l’ingénieur à Stanford Univerty Wei-Min Wu, les vers pourraient être une réponse partielle au problème de la pollution plastique.

Si cette découverte est révolutionnaire, c’est car les vers transforment le plastique qu’ils ingurgitent en dioxyde de carbone, en biomasse et surtout en déchets biodégradables. Un déchet qui, selon l’étude, est sain pour la culture des plantes et l’agriculture. Ce sont les bactéries présentes dans les intestins de ces vers qui permettent au plastique de se dégrader. En effet, après avoir donné des antibiotiques aux vers, le plastique qu’ils ingèrent ne se dégrade plus lors de la digestion. Bien que d’autres insectes, comme les cafards, soient capables de manger du plastique, ils ne rejettent pas de déchet biodégradable.

Ainsi cette découverte ouvre la porte à de nombreuses nouvelles recherches. Par exemple, quant à la capacité des micro-organismes, présents dans les intestins des vers, à détruire d’autres formes de plastique comme le polypropylène ; utilisé pour créer des pièces automobiles, des textiles ou encore les microbilles de plastique. De même comprendre le fonctionnement du système digestif des vers de farine pourrait permettre de créer des plastiques qui se dégraderaient plus facilement, ou une nouvelle technique pour dégrader les déchets plastiques.
A noter qu’en 2014 une autre équipe de recherche a établi que les vers de cire ont des propriétés similaires : ils peuvent manger et digérer le plastique utilisé pour les sacs-poubelles.

L’étude prouve que 100 vers peuvent consommer de 34 à 39 milligrammes de polystyrène par jour, tout en restant. Néanmoins malgré cette bonne nouvelle Wu rappelle que la seule réelle solution pour sortir de la « crise plastique » est d’éviter les déchets et d’amplifier le recyclage.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Marine (voir la biographie)
le 27 novembre 2015 à 02:18

62 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 2015
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Commentaires
anto flos
27 novembre 2015 - 22 h 06 min

Ca vous embête pas trop de faire payer des stops pub 3.90 € alors que la plupart des collectivités proposent ce service gratuit !
Merci de faire de l’argent sur le dos de la bonne volonté du citoyen lambda …


    clicdurable
    30 novembre 2015 - 10 h 19 min

    Nous avons été dans les premiers a le proposer il y a 10 ans maintenant alors que les collectivités ne s’en souciaient pas encore.
    ensuite, nous sommes comme tout le monde, nous avons besoin de fonds pour faire tourner notre magazine, comme vous pour faire tourner votre foyer, mais si vous voulez nous subventionner, n’hésitez pas, nous acceptons.


Flotille
28 novembre 2015 - 17 h 30 min

La Nature épatera toujours et montre qu’elle aura le dernier mot. Gare à notre disparition, le nettoyage sera fait ensuite et nous ne serons plus là pour voir notre Terre redevenue radieuse.


L ‘ Observateur
28 novembre 2015 - 17 h 38 min

Et les autres plastique: polyéthylène, polycarbonate, polytéréphtalate, PVC,polyesters, polyacrylates,etc…sont-ils également dégradés ?

Ce sont à chaque fois des molécules très différentes les unes des autres…pas sûr que les vers en question soient friands de toutes ces familles de plastiques!


L ‘ Observateur
28 novembre 2015 - 17 h 43 min

De toutes façons, je pense que nous assistons à la dernière phase du suicide collectif de l’Humanité dans tous les domaines…pour la gloire du fric à tout prix et de la divine connerie universelle!
Alors un continent de plastiques divers de plus ou de moins…


Sandro
29 novembre 2015 - 11 h 56 min

On s’en fout , bientôt il n’y aura plus de pétrole , donc plus de » plastique » à base de polymer..de. Et alors ? est-ce que les vers survivront quand même?
Et puis « ils » auront bien trouvé un moyen de nous éliminer partiellement nous aussi !


Nicole Sarah Kretchmann
30 novembre 2015 - 17 h 30 min

Bonjour,
la Nature est fantastique, merveilleuse au-delà de l’imagination bornée de l’humanité terrienne.
Il existe aussi des bactéries dévoreuses de déchets nucléaires.
Les scientifiques (!) découvrent la phagothérapie : les bonnes bactéries qui mangent les mauvaises dans notre corps. Il y a belle lurette que ces actions sont présentes mais « ils ont des yeux pour voir, mais ils sont aveugles, ils ont des oreilles mais ils n’entendent pas »Jésus.
Ce qui dérange c’est qu’il faut permettre aux « bonnes » bactéries de résister aux mauvaises et d’éliminer ces dernières en changeant son comportement alimentaire et sa façon de penser.
Idem pour le nucléaire : il y en a trop !
Idem pour la mer qui a la faculté d’éliminer les poisons mais elle est submergée.
Gandhi « Tu veux changer le monde, change ton monde » ou change-toi et le monde suivra.
Mon site http://chante-la-vie.fr
Cordialement


Cannelle
1 décembre 2015 - 0 h 05 min

Univers Nature, vous n’êtes pas vraiment sérieux en publiant un tel article, vous tombez dans le ridicule. Pensez donc, il faudrait pour un jour 85714 vers pour consommer une bouteille d’eau minérale pesant 30 grammes, en supposant qu’ils ne prennent que cette nourriture là et en tenant compte qu’ils n’en consommeraient qu’au stade larvaire où, dans leur phase de développement, leur appétit serait aussi grand que le vôtre à manger … ces mêmes larves. Notez encore que ces vers ne prolifèrent qu’à partir de la saison estivale et sont en hibernation près de 6 mois de l’année sous nos climats. Renvoyez ces universitaires à leurs études et revenez vous-même à des publications plus sérieuses et contrôlées


    Marine
    1 décembre 2015 - 2 h 14 min

    Bonjour,

    Il me semble que ce qui est important dans cette découverte concerne surtout les ouvertures au niveau scientifique, comme l’indique l’article. Sera-t-on enfin capable de trouver un moyen de degrader le plastique plus rapidement grâce à ces vers.


Cannelle
2 décembre 2015 - 1 h 18 min

A Marine

alors ce jour venu, la publication prendra tout son sens, il y a encore de l’eau à passer sous les ponts d’ici là!
Cordialement


ChristianS
2 décembre 2015 - 17 h 11 min

Cette découverte est sans doute intéressante sur un plan strictement scientifique, de recherche fondamentale. Mais cela ne répond aucunement au problème criant actuel des « trash vortex » où s’accumulent les déchets plastiques qui sont pris pour du plancton par la faune marine, et surtout des micro-plastiques qui envahissent toutes les mers et les plages et bien pire s’immiscent même dans les réseaux trophiques après avoir eu bien le temps de fixer des polluants (métaux lourds, perturbateurs endocriniens, hydrocarbures,…) : on en trouve des traces notamment dans la chair de moules (et probablement dans celle de poissons)… et tout cela finit par se retrouver dans notre assiette. La boucle est bouclée. Merveilleux recyclage…


Nicole Sarah Kretchmann
3 décembre 2015 - 10 h 36 min

Christian,
tu détiens TA solution, comme beaucoup d’autres : deviens végétarien !!!!


ChristianS
5 décembre 2015 - 1 h 25 min

@ Nicole « Homme du Christ qui apporte du bonheur »: En fait, je ne consomme pas de viande, mais modérément du poi(s)son et des produits laitiers. Je suis assez d’accord avec vous : voir le médecin le moins possible (cela fait plus de 10 ans que je n’en ai pas consulté)et, comme vous, l’idée d’être hospitalisé, les homes,…, me révulsent, et je préfère un mode de vie « à la dure » ou « à l’ancienne ». Je suis un fringant praticien de la « simplicité volontaire ou sobriété heureuse (Pierre Rabhi) ».
« Soyez le changement que vous voulez pour le monde (Gandhi) »: cette citation est aussi pour moi une source inépuisable d’inspiration.



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