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Analyse des émissions de CO2 quotidiennes des Français

Mis en place par le cabinet de conseil en développement durable Green Inside et Ipsos, l’Observatoire du Bilan Carbone des Ménages a analysé, du 26 mai au 3 juin 2010, l’impact carbone du quotidien de plus de 2000 Français. Publiées courant mars 2011, les conclusions de cette étude ont ciblé les trois grands postes d’émissions sur lesquels il est possible de recueillir des données fiables, à savoir les transports, le logement et l’alimentation.

Le bilan carbone global moyen des ménages se situe aujourd’hui à environ 7 388 kg CO2 par individu. Représentant 54 % de l’ensemble des émissions, soit 3972 kg CO2 par individu, le transport est actuellement le poste qui pèse le plus lourd dans le bilan carbone des ménages. Il est essentiellement impacté par l’usage des véhicules personnels, lequel représente 79 % des émissions de C02 au sein du poste transports. Toutefois, les transports en avion ont désormais une place importante dans le bilan carbone des foyers et des individus, totalisant, en répartition, 19 % des émissions du poste transport.

Loin derrière, le logement occupe la seconde position, représentant 30 % de l’ensemble des émissions avec 2258 kg CO2 par individu. Au sein de celui-ci, l’énergie et le chauffage sont les principaux postes d’émissions (84 %), bien que l’impact des équipements ne soit pas négligeable (16 %).

Pesant pour 16 % de l’ensemble des émissions, l’alimentation se place en troisième position. Les émissions induites par le lait et la viande sont les plus importantes, devançant les eaux / sodas / bières et les vins. La consommation des fruits et légumes, de même que celle du poisson, ont un impact beaucoup plus faible.

Concernant le type de foyers, il apparaît que les foyers disposant des niveaux de revenus les plus élevés affichent des bilans globalement plus mauvais que la moyenne. La quantité de CO2 induite par la consommation des ménages est, en effet, croissante avec le niveau de vie et plus spécifiquement avec la capacité à consommer des loisirs. A l’inverse, les catégories socioprofessionnelles et les tranches de revenus plus modestes se distinguent par des niveaux d’émissions moindres. Les foyers des professions intermédiaires, des employés et des ouvriers présentent des bilans carbone relativement proches.

La taille du foyer est également un élément déterminant dans le bilan carbone de celui-ci. Ainsi, comme le souligne l’Observatoire, « Au fur et à mesure que le nombre de personnes au sein du foyer augmente, les niveaux des émissions de CO2 se trouvent en quelque sorte « mutualisés » ». Ainsi, si les foyers d’une personne ont un bilan carbone très élevé, estimé à 10 685 kg CO2 par individu, ce dernier chute pour les foyers de deux personnes (7093 kg CO2 par individu), et plus encore pour les foyers de 3 et 4 personnes (respectivement 5436 et 4612 kg CO2 par individu). Aussi, seul le poste alimentaire est réellement impacté par la taille du foyer.

Cécile Cassier

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 29 mars 2011 à 12:00

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
Meleco28
31 mars 2011 - 0 h 00 min

Qu’Univers Nature se fasse l’écho d’une telle supercherie ne lasse pas de m’étonner.
Il ne sert à rien de lutter contre la pollution issue des émissions de CO2 et d’origine anthropique notamment :
1 – L’homme produit à peine 5% de ce gaz à l’échelle de la planète.
2 – Les statistiques du GIEC (qui est loin de ne compter que des scientifiques dans ses rangs) sont complètement bidonnées, et ce, afin d’établir coûte que coûte une corrélation entre émissions de CO2 et l’élévation des températures à la surface du globe.
3 – Les dérèglements climatiques car c’est de cela dont il faut parler, ont toujours existé depuis que la Terre s’est dotée d’une atmosphère. Des groupes d’intérêt divers ne font que profiter d’une situation inéluctable en intoxiquant l’opinion au moyen d’assertions sans fondement.
4 – Enfin, et C. Allègre, un scientifique qui n’a plus rien à craindre des avis et restrictions de crédits officiels contrairement aux chercheurs en activité, le démontre, (pourtant, et à titre personnel, je suis loin d’être fan du personnage), les dérèglements constatés sont intimement liés à l’activité solaire.
Ceci dit, C. Allègre n’est pas, fort heureusement, un cas isolé, une banale recherche sur le net permet de confirmer ses dires.
Seulement, voilà, la lutte contre les émissions de CO2, et là, il s’agit d’un avis personnel, est du dernier bobo-chic, comme l’écologie que l’on prône dans certains milieux à condition que l’on ne les prive pas de leur 4X4 et des vols intercontinentaux en super-jet.
C’est aussi un moyen supplémentaire de taxer et d’interdire, méthodes chères (ça n’est pas peu dire) aux mouvements écologiques appuyés par des personnages médiatiques qui n’ont aucune compétence scientifique en ce domaine mais qui réalisent de superbes reportages que l’on offre en pâture au téléspectateur béât.


Sylvatica
1 avril 2011 - 0 h 00 min

Melecoa28 je ne sais pas si tu as raison, mais une chose est sûre: l’activité humaine en général a un impact très négatif sur la faune et le flore (ne serait-ce que l’urbanisation qui empiète sur des territoires naturels, là ou ces territoires ne sont pas encore cultivés et exploités bien sûr….).
Roulez en bagnole ça rejette de la fumée, cette fumée pue, elle est mauvaise pour les poumons (pour les nôtres et à fortiori ceux des animaux), et des rejets s’écoulent dans les fossés.
Donc par principe, tout ce qui va dans le sens de moins de pollution doit être encouragé, même si c’est basé sur des mensonges (c’est machiavélique au sens premier).
Sauf bien sûr si on abouti à des mesures du genre droit à polluer et rachat de ces droits à des pays dits pauvres, on est d’accord!
Mais si un mensonge (si c’en est vraiment un) peut aider certains à passer le cap du vélo plutôt que de la voiture, tant mieux!


loiclang
1 avril 2011 - 0 h 00 min

meleco28, pour information, la supercherie de M; Alegre a été démontré par le monde scientifique, notamment le trucage des courbes présentées dans ses livres. Il a du lui même reconnaître cette imposture. Rappelons que M. Alegre n’est pas climatologue mais géologue…
Il y a un consensus des milieux scientifiques concernant le réchauffement climatique, les divergences portant sur le niveau exact de celui-ci.
Bien évidemment, ce constat implacable et dramatique dérange un certain nombre de lobbies : métiers du pétrole (ce qui explique le climato-scepticisme de certains géologues), automobile, BTP,… Quand on regarde les conséquences potentielles du réchauffement climatique (millions de réfugiées à prévoir, …), leur comportement est criminel.


jmathon
3 avril 2011 - 0 h 00 min

Si, dans la contribution de Meleco28, j’enlève tout ce qui concerne une rhétorique qui relève de la dialectique éristique, il reste, d’après moi, le raisonnement suivant:

Il est inutile de réduire les émissions anthropiques de CO2 car celles-ci représentent à peine 5% des émissions globales. Les dérèglements climatiques actuels sont liés à l’activité solaire.

Que dire d’un tel raisonnement sinon que bien qu’il semble s’inscrire dans une vision déterministe des phénomènes, il semble ignorer la théorie du chaos.
Si le premier point est dérangeant du point de vue de l’étude de phénomènes complexes, le second rend celui-ci invalide. Pour ce qui est de la thèse avancée, elle relève du sophisme si elle est énoncée comme je l’ai reprise. Si elle signifie que les dérèglements climatiques sont uniquement dus aux changements de l’activité solaire, elle manque quelque peu d’arguments.



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