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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Pollution - Déchêts » 20 % des déchets hospitaliers sont infectieux, toxiques ou radioactifs
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20 % des déchets hospitaliers sont infectieux, toxiques ou radioactifs

De par leurs multiples activités et services, les centres hospitaliers génèrent d’importants volumes de déchets, dont certains nécessitent un traitement spécifique. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), 80 % des déchets liés aux soins de santé sont comparables aux ordures ménagères. Les 20 % restants peuvent être infectieux, toxiques ou radioactifs, et sont donc considérés comme dangereux. On estime la quantité moyenne de déchets dangereux par lit d’hospitalisation et par jour à 0,5 kg dans les pays à revenu élevé et à 0,2 kg dans les pays à revenu faible. Mais ce dernier est probablement bien en-deça de la vérité, les déchets non dangereux et dangereux étant rarement séparés dans les pays à faible revenu.

Bien qu’essentielle, la gestion de ces déchets, « réservoirs de micro-organismes » susceptibles d’infecter toute personne mise en contact, reste mal maîtrisée (1). Or, cette mauvaise gestion a un impact direct ou / et indirect sur la santé humaine et sur celle de l’environnement. Ainsi, s’il est mal réalisé, l’enfouissement des déchets peut contaminer l’eau de boisson. De même, une incinération déficiente, ou impliquant des matériaux inadaptés à l’instar de ceux abritant du chlore ou des métaux lourds, entraîne le rejet de polluants et de résidus de cendres dans l’atmosphère. Récemment, le C2DS (2) a attiré l’attention sur l’utilisation massive à l’hôpital de produits contenant du dioxyde de titane sous forme nanoparticulaire, pourtant classé comme cancérogène possible par le CIRC (3) en 2007.

En matière de déchets hospitaliers, conformément au principe « pollueur-payeur », la responsabilité des déchets générés incombe à celui qui les produit. Mais la méconnaissance des dangers sanitaires, l’insuffisance de la formation à la gestion des déchets, l’absence de systèmes de gestion et d’élimination des déchets et surtout l’insuffisance des moyens financiers entravent une gestion sécurisée des déchets liés aux soins de santé. D’après l’OMS, beaucoup de pays ne disposent pas d’une réglementation adéquate, ou ne la mettent pas en application. Outre un cadre réglementaire strict, la clé de voûte d’une prise en charge fiable des déchets hospitaliers reste la prise en compte de l’intégralité des coûts de leur élimination dans les analyses financières.

Cécile Cassier
1- Pour en savoir plus, se reporter au dossier « Pollutions hospitalières : prévenir plutôt que guérir », à paraître dans le n°37 d’Echo Nature.

2- Le Comité pour le Développement Durable en Santé.

3- Centre International de Recherche sur le Cancer.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 30 novembre 2011 à 12:00

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
nicolekretchmann
3 décembre 2011 - 0 h 00 min

Et que penser des défunts emplis de médicaments chimiques toxiques enfouis dans la terre ?



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