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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Phénomene naturel » Une vague de froid intense décime le bétail en Mongolie
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Une vague de froid intense décime le bétail en Mongolie

La Mongolie fait face à une vague de froid exceptionnelle, avec des températures atteignant moins 40 à moins 50°. Or, un tiers de la population mongole est nomade et dépend entièrement de l’élevage pour vivre. Leurs animaux, moutons, chèvres, chevaux et chameaux, ainsi que de nombreux animaux sauvages, sont en train de périr de froid, d’épuisement ou de faim. A la fin janvier, le gouvernement estimait ainsi à 1,7 million le nombres de têtes de bétail ayant déjà été décimé, avec une prévision de 3 à 4 millions si les conditions actuelles devaient perdurer jusqu’au printemps.

La situation est d’autant plus critique que les éleveurs ont vu leur production de fourrage être mis à mal par un été et un automne marqués par la sécheresse. Aussi, maintenant que le Dzud (1) est là, les réserves de fourrage font défaut, aggravant d’autant la situation.

Selon une mission d’évaluation de la FAO, 14 des 21 provinces de la Mongolie sont considérées comme gravement touchées et 21 000 familles d’éleveurs, chacune propriétaire de 100 à 300 têtes de bétail, ont perdu plus de 50 % de leur troupeau. En conséquence, l’insécurité alimentaire règne, et faute d’une assistance rapide, elle pourrait entraîner une migration de masse vers les villes dans les prochains mois.

Pour la FAO, la priorité est à la fourniture d’aliments pour animaux (fourrage, compléments alimentaires et soins vétérinaires), notamment en direction des vaches laitières, des génisses gravides et des jeunes veaux.

Pascal Farcy
1- Dzud est le nom donné par les Mongols à ce phénomène météorologique de grand froid.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 06 février 2010 à 12:00

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
eau-delà!
7 février 2010 - 0 h 00 min

c’est une « lapalissade » de souligner que ce sont toujours les plus pauvres qui trinquent, et pourtant, c’est bien le cas encore une fois.

Nomades dont la seule richesse est leur yourte, et leur moyen de subsistance et d’échanges le bétail : que restera-t-il à ces survivants d’un mode de vie ancestral, hormis l’alcoolisme qui les a déjà rattrapés depuis longtemps, hélas…?


nicolekretchmann
12 février 2010 - 0 h 00 min

nous ne voulons pas changer de gré pour une existence sans souffrances imposéees aux plus faibles, et par conséquence, à soi-même.
Donc « de force » la Nature nous impose de regarder avec les yeux du coeur et de l’âme.
Jusqu’où iront les balbutiements de l’humanité ?



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