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Près d’une centaine de globicéphales se sont échoués lundi 23 janvier 2012 matin sur une plage de Farewell Spit, dans le sud de la Nouvelle-Zélande. De nombreux bénévoles se sont relayés nuit et jour pour les maintenir en vie le temps que la marée remonte, en vain pour la plupart.
Malheureusement, seulement 17 individus ont pu profiter de la marée, dès lundi soir pour regagner l’océan, tous les autres sont morts, soit dès leur échouage, plus tard dans la semaine ou euthanasiés par les autorités qui n’avaient plus aucun moyen de les sauver. Les survivants étaient en effet très affabilis et en état de stress.
Cette tragédie fait suite à une série noire : au début de l’année, 25 s’étaient déjà échoués dans la même région. 18 cétacés avaient pu repartir en mer. Et quatre baleines à bec de Gray (deux femelles en lactation et deux jeunes) sont mortes ce week-end après s’être échouées à Papamoa Beach dans l’est de l’île du Nord.
Si régulièrement, de par le monde, des échouages de cétacés sont signalés, les raisons de cet échouage ne sont pas connues, mais les scientifiques évoquent de plus en plus les facteurs humains. En effet, les bruits sous-marins créés par nos activités ont considérablement augmenté, contribuant à provoquer des modifications du comportement des cétacés, par exemple labandon des zones de mise bas et de nourrissage, et dans certains cas extrêmes léchouage, voire la mort.
Envoyez les dépouilles aux îles Féroé. Ils savent comment s’occuper d’eux !














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