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Oies de Cergy : arrêt des tirs après l’intervention de B. Bardot

La décision de tir des oies de Bernaches du Canada qui sont installées sur la base de loisirs de Cergy-Pontoise, à l’Ouest de l’Ile-de-France, vient d’être suspendue. Alors que l’abattage de 150 oies avait débuté, ce rebondissement est vraisemblablement à mettre au compte des nombreuses réactions que l’opération a suscitée. Le parc a ainsi dû faire face à de nombreux appels et courriers, tandis que le préfet du Val d’Oise, à l’origine de l’arrêté de tir, recevait une lettre de Brigitte Bardot très choquée par sa décision.

En conséquence, les fusils ont été rangés au profit de méthodes alternatives, comme la stérilisation des œufs et le déplacement d’une partie des oies.

Pour mémoire, c’est suite aux résultats des dernières analyses des eaux de baignade de la base, lesquelles faisaient apparaître une qualité d’eau moyenne mettant en cause la présence des 200 volatiles que comptait le site, que la décision de tir a été prise.

Comme le souligne Brigitte Bardot, cet exemple montre qu’en France on a encore trop souvent le réflexe de sortir le fusil pour gérer les populations animales, en lieu et place d’une vision à plus ou moins long terme qui intègre des mesures préventives…

Pascal Farcy

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
claude le jardinier
16 août 2008 - 0 h 00 min

Comme d’habitude, les fusils ont toujours raison, je dis bravo à Brigitte,que beaucoup critiquent , mais ceux-là que font-ils pour la défense des humains et des animaux ? rien comme d’habitude ,ils critiquent ,Je tire mon chapeau à Brigitte et à ses adhérents, sans ce genre de personnes la France ,l’Europe et ailleurs ne seraient qu’une tuerie!!!!!! et honte au Préfet.
claude


alcatel
16 août 2008 - 0 h 00 min

J’ai lu que les analyses montraient , selon la DDass qu’il n’y a aucun risque sanitaire .
J’ai lu également que la LPO n’avait pas jugé utile de réagir .
Seait-ce la phobie de la grippe aviaire qui reprendrait ?


st bernard
17 août 2008 - 0 h 00 min

bravo Brigitte, l’habitude semble être prise depuis un certain temps de tuer purement et simplement ce qui gêne! exemple, les cormorans en Corse, l’ours Canelle dans les Pyrénées, peut-être va-t-on décider aussi de supprimer les émigrants qui cherchent un monde meilleur et se trompent de frontière ?quant aux chasseurs, trop contents d’être mis à contribution !!!!désolée , mais je ne supporte plus cette mentalité!!!


Sauvons la nature
18 août 2008 - 0 h 00 min

Merci encore une fois Brigitte, c’est fou l’homme (les chasseurs) veut toujours faire la loi sur la nature, et hélas toujours avec des moyens destructeurs sans réfléchir aux conséquences éventuelles, ni même essayer de trouver des méthodes plus humaines, mais hélas ses méthodes là le préfet (l’admistration) les a oubliées volontairement.


Julien
19 août 2008 - 0 h 00 min

Bonjour,

La LPO n’a aucunement cautionné ces tirs, elle les a condamné dès le lundi 11 août et a proposé d’autres solutions.
La LPO, avec la participation de l’ONCFS et de la SPOV va mettre en place des méthodes plus douces : capture et déplacement des oies.

Bien cordialement.


totov
20 août 2008 - 0 h 00 min

L’oie bernache du Canada est une espèce invasive exotique. Au parc de Saint Cloud, elle est aussi en train de stériliser la faune et la flore indigène de l’étang sauvage du parc.Mais il ne faut rien dire ni rien faire …. L’oie cendrée, indigène,est en régression et rare mais peut être chassée. Au contraire la bernache du Canada est protégée … Le tir ou la suppression des espèces invasives sert à sauvegarder la biodiversité. Tuer 250 oies (bernaches) représente peut être 1/1000ème de ce qui est abattu en abattoirs chaque jour. Ce sont des oies au même titre que les autres.
Je trouve que cette décision est courageuse et utile pour l’équilibre des milieux naturels européens. La gestion de la biodiversité et des sites naturels doit pouvoir séparer sensiblerie et décisions scientifiques. Pour une fois le courage avait fait pas sur des émotion populaires pas assez approfondies et manquant de recul.


joëlle
21 août 2008 - 0 h 00 min

Et oui, Totov, c’est toujours la même histoire qui se répète. Ca en devient lassant. C’est dû au manque de connaissance du public de la façon dont fonctionnent les écosystèmes et au sensibilisme. On se focalise sur une chose sans prendre le reste en considération. Les personnes sont de bonne foi et pourtant font souvent pire que bien. Elles sont outrées de l’abattage mais consomment de la viande, gèrent un jardin qui, pour la nature, est un désert écologique, polluent, … Quelle femme par exemple va renoncer à sa pillule juste pour sauver certaines espèces des cours d’eau dont la population se féminise à cause des oestrogènes qui, passant par l’urine, se retrouve dans la nature? Qui va renoncer à son chat ou à son chien qui est pourtant nourri avec de la viande? Qui va acheter du papier wc recylcé sachant qu’on abat des forêts primaires pour produire le papier wc non recyclé? Qui renonce aux produits de beauté des parfumeries et autres grandes surface sachant qu’ils sont testés sur des animaux? Des exemples ainsi il y en a des centaines et des centaines…Les mêmes qui s’offusquent devant certaines mesures font pourtant la même chose dans leur vie de tous les jours. La seule différence, c’est qu’elles tuent en consommant au lieu d’employer un fusil.


totov
24 août 2008 - 0 h 00 min

Emotivement c’est difficile d’accepter la destruction d’une population, mais cela est parfois indispensable afin d’en conserver d’autres. En Grande Bretagne il a été importé des écureuils américains que l’on a laissé se multiplier dans la nature et ….. ils ont PRESQUE TOTALEMENT supprimé les écureuils européens (nos écureuils roux)et cela se poursuit en Italie (http://www.philippefontaine.be/1024parlseancpuboral440.htm) . Doit-on laisser proliférer une espèce exotique dont on a sous-estimé l’impact? La réponse est non, même si parfois c’est douloureux et que cela demande du courage. Il faut savoir réparer ses erreurs. J’ai été très déçu qu’Univers Nature ne présente que le coté sensible en occultant les impacts sur la biodiversité.


taiga
24 août 2008 - 0 h 00 min

D’après vous, chers Joëlle et Totov, les défenseurs de la vie animale n’ont à nouveau rien compris à ce fameux bel équilibre des éco-systèmes gérés par l’homme, en bonne intelligence, contraint preque malgré lui à se défendre contre les espèces exotiques envahissantes! Bonne chance si vous imaginez pouvoir « réguler » les symbioses complexes de la vie! QUI est responsable des déséquilibres écologiques? QUI envahit toutes les zones (protégées ou non)et ne maîtrise pas sa démographie galopante? QUI pollue à tout vat et ne respecte plus rien? QUI est à ce point anthropocentrique qu’il n’en conçoit même plus ses propres excès? QUI a supprimé presque tous les prédateurs? besoin d’une réponse? Vous êtes vous aussi très certainement de bonne foi, chers Totov et Joëlle mais au lieu d’éradiquer (= faire payer la note aux espèces animales perturbées dans leurs habitats) ne vaudrait-il pas mieux s’attaquer à la cause principale? Notre espèce pense que la terre lui revient de droit et s’y étale sans souci de préserver des espaces vierges pour les autres espèces. Même les terribles nuages de criquets dévastateurs de récolte ne s’attaquent qu’à ce qui est renouvelable. Nous, nous pillons le non-renouvelable, sans vergogne ni pensée pour les générations futures. Contrairement aux principes judéochrétiens encore répandus, les autres espèces animales ont autant que nous le droit de vivre en paix sur leur planète.
2 mots encore: les oies sauvages ne sont pas des animaux d’abattoir; elles sont un des derniers symboles de la vie libre et nomade que notre espèce invasive a sans doute définitivement perdu. Et oui, il existe des gens cohérents avec eux-mêmes qui ont soustrait la viande de leur alimentation, utilisent le recyclé, repèrent les produits sans expérimentation animale, et essayent de limiter leur empreinte écologique. Ces gens ne confondent pas sensiblerie et compassion. A +


totov
29 août 2008 - 0 h 00 min

Votre contribution à la question des oies de Cergy en réponse à Joëlle et à la mienne est ambigüe, mais sympathique à notre égard.
- le « bel équilibre des éco-systèmes  » a été rompu volontairement ou non par des humains. D’autres humains cherchent à réparer ces erreurs. Est-ce une faute que de réparer les erreurs d’inconscients? Proposez vous de ne rien faire? Proposez vous d’agir? Il faut trouver des solutions; On ne peut pas reconnaitre les dégâts de l’homme et ne rien faire ni rien proposer.
- Pourquoi ces oies seraient seraient considérées au-dessus des oies d’abattoir. Elles sont au même plan des oies respectables mais, dans ce cas étant une espèce non rare, hors de son mimieu et invasive, je n’ai pas plus de scrupule à la supprimer qu’une oie domestique.
(J’ai des oies domestiques, j’en mange, je n’aime pas les tuer. )
- « les oies sauvages ne sont pas des animaux d’abattoir; elles sont un des derniers symboles de la vie libre et nomade » ce ne sont pas des oies sauvages indigènes. C’est justement pour sauver les oies sauvages d’Europe qu’il faut supprimer, éradiquer les oies Bernache du Canada.
- le fait d’être végétarien, qui est un acte respectable et durable, n’a rien à voir avec la correction des erreurs de certains inconscients. Il s’agit juste de réparer des erreurs, il faut faire abstraction de ses sentiments sensibles instinctifs. L’idéal serait par exemple de « castrer » les oies et de les laisser mourir de leur belle mort. Ce genre de solution verrait tout le monde d’accord?



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