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L’Europe en guerre contre les trafics d’animaux sauvages et menacés d’extinction

L’Union Européenne met en place de nouvelles mesures pour lutter contre le trafic des animaux et plantes sauvages protégées. Pour l’heure des contrôles systématiques n’ont lieu qu’aux frontières extérieures de l’Union. Une fois entrés dans l’UE, ces animaux, plantes et produits illégaux circulent relativement aisément au sein du marché unique.

Jeudi dernier les policiers, douaniers et experts de tous les états membres de l’Union européenne ont conclu un accord jetant les bases d’un futur plan d’action visant à renforcer la mise en application de contrôles par les différentes autorités telles la police, la douane et autres services d’inspection à l’intérieur même de l’Union européenne. Parmi les outils mis à disposition par ce nouvel accord, la base de données EU-TWIX centralise toutes les informations sur les saisies effectuées au sein des états membres et les moyens nécessaires pour identifier les espèces sauvages (pour les douaniers, le plus dur est de déterminer si tel animal ou telle plante sont protégés et menacés ou non.).

Pour idée, l’aéroport d’Orly enregistre au moins une saisie par jour, saisie pouvant aller jusqu’à 300 individus pour les araignées, par exemple.

La liste rouge 2004, des espèces menacées, indique que 15 589 espèces (7 266 animales et 8 323 végétales) sont confrontées à une crise d’extinction majeure : un amphibien sur trois et près de la moitié des tortues d’eau douce sont menacés, de même qu’un oiseau sur huit et un mammifère sur quatre. Leur commerce est encadré par la convention sur le commerce des espèces menacées (CITES) qui les répertorie en quatre catégories : A, B, C et D. Les espèces les plus menacées ‘A’ sont interdites à l’importation et à l’exportation. II s’agit par exemple des gorilles, lémuriens, ou de certains perroquets très rares. Elles ne doivent par circuler sur le territoire européen sans un permis CITES, une sorte de passeport obligatoire pour passer les frontières. Le permis CITES vérifie la provenance du spécimen mais aussi les futures conditions d’hébergement et de soin de l’animal. Les espèces ‘B’ peuvent être commercialisées plus facilement, mais elles doivent aussi bénéficier d’un permis. Les catégories ‘C’ et ‘D’ doivent bénéficier d’une autorisation d’importation, mais les formalités administratives sont moins contraignantes.

Après la drogue et les armes, le trafic d’animaux et de végétaux sauvages est considéré comme la 3e source importante de revenu illicite avec un chiffre avoisinant les 15 milliards d’euros annuel et 40 millions d’animaux soustraits à leur milieu naturel.

Cécile Fargue

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