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Les plus vieilles moules de France en voie d’extinction

Proclamée année de la biodiversité, 2010 devrait être propice à la protection des espèces menacées. Suivant cette logique, c’est cette même année que doit entrer en vigueur le plan national d’actions pour la sauvegarde de la Grande Mulette et de la Mulette perlière. Enigmatiques, ces appellations désignent deux espèces de moules, remarquables par leur longévité exceptionnelle, estimée à plus de 150 ans pour la Grande Mulette et allant jusqu’à 200 ans pour sa congénère. Appelées « Margaritifera » (porteuses de perles), elles filtrent les particules en suspension et s’avèrent être de bons indicateurs de l’équilibre naturel.

Ces deux espèces de moules étaient autrefois largement répandues dans la plupart des cours d’eau européens. Ici, la Grande Mulette (Margaritifera auricularia).

Evoluant en aval des grands fleuves pour la Grande Mulette et en amont des rivières cristallines pour la Mulette perlière, toutes deux pâtissent de la forte dégradation écologique des rivières françaises. De fait, si une eau est déclarée potable avec un taux de nitrate inférieur à 50 mg par litre, la Mulette perlière est incapable de se reproduire si ce taux excède 1,6 mg par litre. Constat éloquent, les deux espèces ne se reproduisent quasiment plus depuis des décennies.

Avec seulement une population subsistant en Espagne et trois en France, la Grande Mulette est la plus touchée et est classée par l’IUCN comme « En danger critique d’extinction ».  

Cécile Cassier
Photo © V. Prié/Biotope

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
bartok79
6 janvier 2010 - 0 h 00 min

J’ai eu peur ! J’ai cru que Régine était morte.


thumjj
9 janvier 2010 - 0 h 00 min

Je souhaite d’abord goûter.


opaque
13 janvier 2010 - 0 h 00 min

les frites Belges de 100 ans d’age sont en deuil…


Mra
13 janvier 2010 - 0 h 00 min

non mais sans blagues!?!
aucune indignation sur une extinction d’espèce en cours?
aucun message militantiste?
une moule est un être vivant lui aussi, nous devons respect et dignité envers tous les habitants de cette planète!!!
d’autant plus que la situation critique de cette espèce reflète bien la condition plus que limite de notre propre écosystème qu’est la Terre. Et bien oui, il faut bien parler d’écosystème pour l’Homme. Ce n’est pas réservé aux autres animaux!!!
Enfin bon, comme il n’y avait pas eu de commentaire militants et rabat-joie, voilà, c’est fait!

N’empêche, rigolo les commentaires.
Toutes mes condoléances tout de même à Môsieur Régine.
Ah non? Bon, tantpis!


Willy Vogt
14 janvier 2010 - 0 h 00 min

Ce qui me semble grave, à la lecture des commentaires, c’est le cynisme inconscient des personnes qui ont réagi à cet article : il faut savoir que les paramètres chimiques de la pollution, donnent, comme limite du taux de nitrate, la valeur guide de 50 mg/litre, soit plus de trente fois, je dis bien 30 fois, les valeurs acceptables pour un biotope respectueux de la vie. Cela ne semble interpeler personne….
Willy Vogt


Montebello
14 janvier 2010 - 0 h 00 min

Je pense qu’il aurait été utile de bien préciser que ces deux espèces vivent en eaux douces, rivières et lacs, et ne sont pas comestibles.
Dans la Sèvre nantaise, pourtant victime de pas mal d’égouts non traités, je vois la population de grandes mulettes augmenter cette année.


opaque
18 janvier 2010 - 0 h 00 min

pour compléter le propos de Willy Vogt,les mangeurs de moules n’ignorent inconsciemment pas que ces animaux sont des filtres à eau très efficaces(comme la prêle, pour parler des plantes), grands concentrateurs de polluants en tous genres dans leur chair, parait il délicieuse. Cela ne les empêchera pas de dévorer ces malheureux crustacés, tant la tentation est grande pour leurs papilles voraces: Rappellons leur que la gourmandise est un péché,pour qu’ils ne se plaignent pas d’être malades…
Evidemment 30 fois la dose admise en nitrates c’est beaucoup: mais comme ces huitres là ne sont pas comestibles,il n’y a pas de souci à se faire pour les consommateurs, et c’est bien là l’essentiel dans le cadre de notre politique de constatation de la qualité des eaux résultant de l’agriculture raisonnée qui convient à une civilisation de Tartufes.


Willy Vogt
19 janvier 2010 - 0 h 00 min

Les réactions de Montebello et Opaque, toujours intéressantes, ne semblent pas avoir appréhendé le fait que les paramètres chimiques de nos dosages sont limités en ressource pour les rejets environnementaux après traitement, à 50 mg/litre pour les nitrates. Or, ces moules ont besoin de 30 fois moins de teneur en nitrates pour se reproduire. Il est clair que nos normes ne sont pas adaptées et entraînent des modifications importantes de la biocénose. Cela sans considérer le fait que la moule soit comestible ou non. Cordialement à toutes et tous.
Willy Vogt,


Mra
21 janvier 2010 - 0 h 00 min

bon, je ne suis pas suicidaire, pas terroriste, pas de gauche/droite/milieu/écolo/chasseur fou ou autre…je suis juste un animal qui a peur de savoir que son espèce est déjà sur le déclin. Mais je ne veux pas sauver les autres espèces en me fesant bonne publicité pour masquer l’amertume que donne l’angoissante fin inéluctable du règne du plus grand parasite que je connaisse: nous!
Ben oui, simplement je suis même un peu pressé que ça change. Tanpis si nous ne sauvons pas toutes les espèces. Nous ne sommes pas de super-héros, je crois même que nous sommes les seuls animaux à croire que nous ayons une conscience…Bref, le cynisme n’empêche pas de limiter son impact sur son environnement, de ne pas vouloir tuer des animaux; ni le moustique, ni les ours blancs. Cependant, jamais, je ne tendrais ma main vers l’Homme, je n’aime pas gaspiller mon énergie vers des valeurs que je ne défends pas. Laissons l’Hommme où il est et où il va, il a probablement déjà préparé son final.
Ma proposition face à tout ces changements:
Vivre au milieu de son environnement et le respecter, non pas le préserver, mais évoluer avec lui sans le « devancer » au risque de se déifier et de se tromper.



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