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Les nouvelles générations de poissons d’eau douce sont plus grandes

Une étude, réalisée par des chercheurs issus du CNRS, de l’Université de Toulouse, de l’IRD (1), du Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN) ainsi que des Universités d’Anvers (Belgique) et d’Ultrecht (Pays-Bas), a démontré une fois encore l’impact du mode de vie humain sur l’équilibre des écosystèmes environnants. Dans le cas présent, ce sont les poissons d’eau douce qui en font les frais. Loin d’être récent, le phénomène remonterait au néolithique, époque à partir de laquelle l’homme a commencé à transporter et introduire de nouvelles espèces de poissons dans les cours d’eau. Au cours des 150 dernières années, cette tendance s’est accélérée à la faveur du développement des moyens de transports et du commerce international. Plusieurs centaines d’espèces de poissons d’eau douce auraient ainsi été introduites, soit de manière fortuite, soit à des fins alimentaires ou récréatives.

Ci-contre – Originaire d’Amérique du Nord, le poisson chat fait partie des espèces introduites

Evidemment, ces mouvements eurent des répercussions. Après avoir croisé des données recueillies sur les poissons présents dans 1050 cours d’eau du monde, les chercheurs ont constaté que les espèces réintroduites sont en moyenne plus grandes de 12 cm que leurs acolytes natifs de ces rivières. Cela a pour effet d’augmenter d’environ 2 cm la taille moyenne des communautés de poissons d’une rivière.

 

Outre des évolutions dans la taille des poissons d’eau douce, les multiples réintroductions d’espèces de poissons, dotées de caractéristiques écologiques différentes des espèces naturellement présentes, se répercutent également sur le fonctionnement des écosystèmes. D’après les scientifiques, une partie des grandes espèces largement introduites à travers le monde s’avèrent être des prédateurs (truite, black bass, silure…). D’autres intégreraient la catégorie des mangeurs de détritus ou de végétaux (carpe, tilapias…). Or, ces espèces influent inévitablement sur l’organisation de la chaîne alimentaire ainsi que sur le recyclage de la matière organique au sein des écosystèmes infiltrés.
Cécile Cassier
Photo © Delgado Saez – FishBase

1- Institut de Recherche pour le Développement.

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
thylacine
31 mars 2010 - 0 h 00 min

Vivre, c’est interagir avec son environnement, donc avec les composants de l’écosystème auquel on appartient.
« Interagir avec », c’est, entre autres, « agir sur »…
Donc tout être vivant, l’Homme comme les autres, agit sur l’écosystème dans lequel il évolue, et donc le « perturbe »; la connotation négative du mot est purement subjective.
Vivre c’est, donc, perturber! Impossible de faire autrement, à moins d’être un pur esprit…
Evidemment toute modification (toute « perturbation ») des forces en jeu dans l’écosystème modifie les facteurs sélectifs agissant sur les individus (la fameuse sélection naturelle), ce qui provoque une « évolution adaptative » des populations. Tout cela est parfaitement normal; c’est même la caractéristique fondamentale de la vie, d’être en perpétuelle dynamique… En voilà une belle illustration!






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