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Les espèces migratrices ne connaissent pas de frontières

Les animaux migrateurs dépendent de milliards de « routes migratoires invisibles », sur terre, dans l’eau et dans les airs. Leurs voyages migratoires annuels rallient différents sites, vitaux à leurs besoins de ravitaillement et de reproduction. Or, la disparition d’un seul de ces sites suffit à mettre en danger une population entière. Le développement humain et ses conséquences, telles que l’exploitation incessante des ressources naturelles, menacent ces « plaques tournantes internationales de la faune sauvage ».

Les exemples ne manquent pas. Dans l’Extrême-Arctique canadien, les étroits couloirs de glace à ciel ouvert, essentiels à la migration des bélugas, sont menacés par le trafic maritime. En Asie orientale, dans la mer Jaune, la mise en valeur des terres détruit des sites vitaux pour les oiseaux marins. Parallèlement, les routes, les voies ferrées et les projets de mines se multiplient dans les plaines découvertes d’Asie centrale, d’Afrique et d’Amérique du Sud. Le monde sous-marin n’est pas épargné, les baleines et les dauphins notamment étant de plus en plus exposés à la pollution sonore des sonars et des bateaux. Cette pollution pourrait réduire jusqu’à 58 % la communication des mammifères marins.

Face à ce problème croissant, en parallèle des initiatives régionales (1), se développe une collaboration internationale visant à préserver ces couloirs écologiques transfrontières, essentiels aux mouvements migratoires. Le 21 novembre dernier, des représentants de près de 100 gouvernements se sont ainsi réunis dans le cadre de la Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage. Présenté à cette occasion, un rapport (1) a montré les réussites obtenues en matière de préservation des espèces migratrices. Parmi celles-ci, une coopération trilatérale néerlandaise-allemande-danoise a conduit à la création d’un site « aéroport » dans la mer des Wadden, assurant le ravitaillement et le repos d’espèces migratrices. De même, afin de protéger les requins, chassés pour leurs ailerons, l’archipel du Pacifique des Palaos a été le premier pays à déclarer ses eaux côtières ‘réserve naturelle’ pour les requins.

Malgré ces progrès, certains pays comptant parmi les plus grands Etats du monde, et possédant presque 36 % de la surface terrestre mondiale, n’ont toujours pas rejoint les 150 pays collaborant à la Convention. Et représentent autant de freins à la protection internationale des espèces migratrices.

Cécile Cassier
1- Pour en savoir plus, se reporter au dossier « Corridors écologiques : restituer des milieux naturels morcelés », dans le magazine Echo Nature, n°30 (mars / avril 2010).

2- « Living Planet : Connected Planet. Preventing the End of the World’s Wildlife Migrations through Ecological Network » (Planète vivante : planète connectée. Prévenir la fin des migrations à travers les réseaux écologiques).

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 23 novembre 2011 à 12:00

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
thylacine
24 novembre 2011 - 0 h 00 min

Les migrateurs ne connaissaient que les frontières « naturelles »: montagnes, fleuves, déserts, océans… Ils se déplacent car cela leur permet de profiter de ressources distantes, et disponibles à des moments différents… L’Homme, comme les autres animaux sociaux, a « inventé » d’autres frontières, « en interne », frontière délimitant les différents groupes sociaux. Ces frontières sont fortes: une fourmi, une abeille, un corbeau ou un être humain qui en traverse une, et pénétre dans un autre groupe, peut être mis à mort. Nos états sont les héritiers de cette logique évolutive de fermeture du groupe social. Le commerce nous permet de profiter de ressources distantes sans avoir à nous déplacer. Comme toutes les ressources ne peuvent pas être déplacées, il reste les déplacement des touristes, et des hommes d’affaire, bien sûr… Tout comme les animaux migrateurs, ils sont soumis aux frontières « humaines » et à leurs contraintes.
L’Homme accapare ce monde, ressources et espace, et le structure selon sa logique (qui est une logique de profit, comme l’est celle de toute espèce vivante)… En plus de lui-même, toutes les espèces vivantes en éprouvent les conséquences…


lupus
24 novembre 2011 - 0 h 00 min

La bêtise non plus hélas ne connait pas de frontières.



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