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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Nature » Le Kenya face à la recrudescence du braconnage des éléphants
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Le Kenya face à la recrudescence du braconnage des éléphants

Le service de la faune du Kenya (KWS) vient d’annoncer la plus grande tuerie d’éléphants sur son territoire, depuis 1980. C’est dans l’est du parc national de Tsavo, qui abriterait quelque 13 000 pachydermes (sur un total de 39 000 au niveau national), qu’un groupe de onze éléphants (dont un éléphanteau de 2 mois) a été piégé par une dizaine de braconniers. Les corps de tous les animaux ont été retrouvés criblés de balles et amputés de leurs défenses.

Selon Patrick Omondi, chef du programme éléphants au KWS. ‘C’est un signal clair que les choses empirent’. Comme la plupart des pays abritant des éléphants, le Kenya fait face à une recrudescence du braconnage. Ainsi, en 2012, quelque 360 éléphants ont été victimes des braconniers contre 289 l’année précédente dans ce pays.


Les rangers du KWS, ici en train de suivre une piste, n’ont pu arrêter les auteurs du massacre malgré la mise en place rapide de recherches avec des chiens et des moyens aériens (photo © KVS).


Au niveau mondial, la situation n’est pas meilleure. Si vers 1950, il y avait plusieurs millions d’éléphants et qu’en 1980 on en dénombrait à peu près 600 000, aujourd’hui on estime leur population à 472 000 individus. Si la perte d’habitat naturel a un effet non contestable, le braconnage est incontestablement la première cause du déclin des éléphants. En 2011, avec un volume d’ivoire illicite équivalent à 1989, année où le commerce international de l’ivoire a été interdit par la Convention internationale sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES), le braconnage a atteint de nouveau des ‘sommets’.

Cette situation s’explique par une demande asiatique soutenue (la Chine et la Thaïlande sont les deux premières destinations au niveau mondial), notamment pour la médecine traditionnelle et les objets ‘d’art’ en ivoire, sans oublier le puissant attrait économique des 2500 $ que peut atteindre un kilo d’ivoire au marché noir.

Dans ce cadre, il apparaît de plus en plus urgent de mettre en œuvre le Plan d’action pour l’éléphant d’Afrique élaboré en 2010, sous l’égide de la CITES, par tous les Etats qui en compte encore sur leur territoire. Ce plan prévoit que 100 millions de dollars soient investis en trois ans dans la conservation des éléphants. Néanmoins, sachant que le braconnage est le plus intense là où les moyens de subsistance des populations humaines sont les moins assurés et où la gouvernance ainsi que la lutte contre cette activité sont les plus faibles, en l’absence d’actions visant à améliorer ces facteurs, le déclin des éléphants devrait perdurer.

Pascal

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
lupus
17 janvier 2013 - 0 h 00 min

Plus d’éléphants, plus d’ours, plus de loups, plus de tigres, plus de baleines, plus d’abeilles, etc, etc…
Enfin peinards avec notre béton, nos bagnoles, nos armes, notre télé, nos portables, nos jet-skis, nos robots, notre fric, notre croissance…
Ha, on n’a pas fini le boulot, il reste les forêts à abattre.



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