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Le diable de Tasmanie touché par un cancer contagieux

Classé comme espèce en danger par le gouvernement australien en 2009, le diable de Tasmanie est victime d’une tumeur cancéreuse faciale ou Devil Facial Tumour Disease (DFTD). Peu commun, ce cancer défigure l’animal et provoque la mort par faim ou par suffocation en quelques mois. N’ayant pas d’égal chez l’homme, ni chez aucun autre animal, cette cellule maligne se transmet d’un individu à un autre par morsure, accouplement ou simple contact. Pour illustrer l’ampleur de cette maladie, le chercheur Stephan Schuster explique : « Imaginez un cancer humain qui se transmettrait par une simple poignée de mains. Notre espèce serait éradiquée très rapidement ». Observée pour la première fois il y a 15 ans sur la côte est de l’île, la DFTD ne cesse de s’étendre vers l’ouest, menaçant l’espèce d’extinction. De fait, le marsupial vit exclusivement sur l’île australienne de Tasmanie.

Afin de préserver l’espèce, une équipe mixte de chercheurs, issus d’Australie, du Danemark et des Etats-Unis, ont suggéré la mise en « quarantaine protective » dans des zoos d’un certain nombre d’individus sains. Une fois la propagation de la tumeur freinée, les animaux captifs seraient ensuite relâchés dans leur ancien habitat pour le repeupler. Toutefois, comme l’a souligné Webb Miller, auteur principal de l’étude, il ne s’agit pas simplement de choisir quelques individus au hasard et de les enfermer. Les critères génétiques constituent un atout en vue de ces efforts de préservation. Mais, plutôt que de cibler des individus génétiquement résistants à la tumeur, les chercheurs préfèrent se projeter sur le long terme et privilégier la diversité génétique. Selon eux, se limiter aux individus génétiquement résistants à cette maladie en particulier reviendrait à sélectionner un sous-ensemble seulement de la réserve génétique. Or, l’équipe ne cherche pas seulement à combattre spécifiquement la menace de la DFTD mais entend constituer « une réserve d’individus sains diversifiés qui pourront enrayer d’autres maladies ou pathogènes n’ayant pas encore évolués ».

Cécile Cassier

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