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Le chat : ce serial killer qui cache bien son jeu

chat domestique

chat domestique

Voilà une nouvelle qui devrait faire grincer quelques dents. Chacun d’entre nous connaît une personne (vous-même, peut-être), qui n’hésite pas à se décrire comme étant une amie des animaux. Peut-être même leur meilleure amie. La meilleure preuve, c’est que cette personne possède un chien, un lapin, un aquarium avec quelques poissons rouges, quelques oiseaux en cage,  un des ces animaux à la mode désignés sous le terme barbare de NAC (les nouveaux animaux de compagnie : scorpion, araignée, serpent…), ou même pour les plus aisés d’entre nous, un cheval. Mais dans cette liste de compagnons d’amis de la nature, il manque un animal. Vous n’avez pas remarqué ? Ils sont pourtant près de 11 millions à partager nos vies. Un indice, chez vous : « Miaou« . Voilà, vous l’avez. A cette liste, il manque le chat.

Pourquoi ne pas l’avoir inclus ? Tout simplement parce que si l’on en croit une récente étude, sous leurs airs mignons et derrière leurs ronronnements attendrissants, le chats seraient en fait d’implacables machines à tuer, au tableau de chasse hallucinant. Ainsi, aux Etats-Unis seulement, où l’on dénombre 80 millions de félins domestiques et entre 30 et 80 millions de chats errants, l’étude estime qu’ils tuent, en une seule année, entre 1,4 et 3,7 milliards d’oiseaux, et entre 6,9 et 20,7 milliards de petits mammifères. En choisissant une fourchette haute, les cousins américains de votre chat, celui que les enfants adorent caresser et qui vous fait tant rire, seraient responsable du meurtre (n’ayons pas peur des mots) de près de 25 milliards de leurs congénères du règne animal. Les chats domestiques tueraient en moyenne 5 à 10 oiseaux par an, quand la moisson d’un chat errant peut monter à 50 volatiles abattus (là encore, n’ayons pas peur des mots).

La preuve ultime du potentiel assassin de ces charmants compagnons ? Leur introduction dans des milieux fermés qui aboutit à des dégâts irréparables. Ainsi, il a été démontré que des chats introduits sur une île qui n’en avait jamais vus conduisent à un désastre écologique : l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) avance ainsi le nombre de 33 espèces insulaires d’oiseaux, reptiles et mammifères, qui ont complètement disparu suite à leur rencontre avec le genre félin. Le résultat ? En chassant certains de ces animaux, dont se nourrissent d’autres espèces, les chats peuvent même être responsables de la disparition d’autres prédateurs qui finissent par mourir de faim.

La prochaine fois que votre compagnon ronronnera à pleins tubes sur vos genoux, vous pourriez bien le regarder différemment, après avoir lu cela…

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Michel (voir la biographie)
le 04 mars 2013 à 06:20

91 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
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Commentaires
DELARUE ISABELLE
12 mars 2013 - 8 h 24 min

Bonjour, je lis avec intérêt… mais inquiétude votre petit article sur les chats « serial killer »! Non en raison du sujet (quand on est ami des chats on connaît bien leur « potentiel tueur »!) mais du risque, réel je le crains, de stigmatiser les chats. Certes, nous sommes nombreux à être gaga devant leur intelligence, leurs ronrons et leur étonnante capacité à communiquer avec nous pour peu que nous en ayons conscience. Mais hélas (j’habite en campagne et je peux en témoigner) sont nombreux également ceux qui ne voient les chats que comme d’économiques machines à supprimer les rongeurs, ceux qui ne s’occupent pas pour autant de ces chats laissés à moitié sauvages, qui ne les nourrissent pas ou mal, qui les suppriment quand ils se multiplient trop, leur tirant dessus (propriétaire chasseur) ou les empoisonnant sans vergogne.
Votre article est donc intéressant, mais attention au risque de stigmatiser les chats comme le sont, ou l’ont été, d’autres animaux étiquetés « nuisibles »! Un bémol aurait été bienvenu?
Comme tous ces animaux dits « nuisibles » car dangereux pour (notre) environnement dans certaines conditions, ils ne le sont réellement qu’en cas de surnombre, anormal, généralement provoqué par nos soins. Comme tous les animaux domestiques (-ables), ils méritent nos soins, notre vigilance.
J’espère que vous comprendrez mon souci. Ma surprise a été grande en découvrant le sort des chats moitié domestiques moitié errants dans le coin du Tarn où je me suis installée il y a dix ans. Je crains que ce ne soit la situation de beaucoup de campagnes françaises…
Cordialement,


StephRA
12 mars 2013 - 13 h 31 min

Serial killer (comme nous) mais aussi utile (pas comme nous)… le chat, de nos jours, fait partie de notre société, comme à l’état sauvage, il joue un rôle : pas de rongeurs sur son territoire et on est bien content, amoureux ou pas des animaux

il s’avère utile et efficace à sa façon, et il est dommage de ne pas le signaler, alors je n’ai pas les chiffres du nombres de rongeurs que les chats tuent chaque année (ni celles qui n’osent plus mettre une patte chez eux), désolée !

et chère Isabelle, non la situation ne s’est malheureusement pas arrangée dans certains coins du Tarn, un peu comme partout en France d’ailleurs : au lieu de contrôler les populations des rues (stérilisations), on parle d’animaux qui ne sont pas arrivés là par l’opération du Saint Esprit… on tire au fusil, on empoisonne des chats à tour de bras…

aaaah, euh, c’est qui déjà le serial killer ? ;o)


Céline Degonda
12 mars 2013 - 21 h 48 min

Il me semble en effet qu’il est important de porter attention aux victimes que font sans état d’âme nos amis félins entre deux ronrons. Quand on vit avec un chat, on ne peut pas tout gérer et il n’est a priori pas doté de conscience morale qui permettrait peut-être de calmer ses ardeurs. J’aimerais par là amener deux réflexions: 1- il faut faire comme on peut avec les chats (et les autres animaux) qui sont là, mais il faut éviter absolument de les faire se reproduire volontairement, aussi tentante que puisse sembler la perspective d’avoir des bébés chats à la maison; si on est prêt à accueillir un chat, adoptons-en un qui attend un foyer plutôt que d’encourager l’élevage en l’achetant à un éleveur ou un privé – et investissons dans un clochette. 2- Dans la même perspective, arrêtons de faire des enfants qui vienne renforcer la surpopulation humaine; à titre de comparaison, les 7 milliards d’êtres humains peuplant la planète tuent quant à eux PLUS DE 60 MILLIARDS D’ANIMAUX TERRESTRES ET 1000 MILLIARDS D’ANIMAUX MARINS chaque année. Quant au nombre d’espèces déjà disparues par sa faute, je m’abstiens de tout commentaire.
Je trouve donc très bien d’être attentifs aux dégâts provoqués par des animaux d’une autre espèce, et de les limiter dfans la mesure du possible; je trouve encore mieux de prendre conscience des innombrables meurtres, et je pèse mes mots moi aussi, que notre propre espèce soi-disant plus évoluée admet et perpétue pour le plaisir du palais et par habitude « culturelle ». Merci pour votre attention et n’oubliez pas votre clochette!


Vicky
12 mars 2013 - 22 h 16 min

Bonjour,
Il y a un quart d’heure environ, un blaireau se promenait – comme chaque soir – devant la porte de ma cuisine. Chaque année, le blaireau avale une centaine de kilos de lombrics, pourtant bien nécessaires à la terre. Il mange aussi les vipères qui se prélassent sur ma propriété. Dois-je tuer le blaireau ?
En ce moment, les crapauds viennent copuler dans mon étang. La majorité de leur descendance – sinon la totalité… – sera avalée par des couleuvres à collier, des salamandres ou des tritons. Dois-je détruire tout ce qui entre dans mon étang, sauf les crapauds ?
En réalité, tout le monde est le prédateur de l’autre. Même l’automobiliste qui tue plus de chevreuils que les chasseurs et les lynx réunis… Je vis dans une région de lynx, de chasseurs et d’automobilistes. Dois-je les occire pour préserver les chevreuils ?
Je crains que vous rêviez d’une nature idéalisée, où le chat protégerait les mulots et les loups gambaderaient avec les brebis. Or, la nature, la vraie, celle qui est encore sauvage (même à nos côtés), ce n’est pas ça : la nature est cruelle, mais très bien organisée. Moins on s’en mêlerait, mieux elle se porterait. C’est sans doute difficile à admettre, mais c’est ainsi : nous devrions nous confronter à la nature – qui est la seule chose que l’homme n’a pas créé – et surtout ne pas vouloir qu’elle soit à notre image, pleine de sollicitudes et de bons sentiments (enfin, une certaine image de nous !)
Relisez Robert Hainard, qui fut sans doute le plus grand naturaliste du XXème siècle (en plus d’avoir été un artiste de renom et un penseur très en avance sur son temps) et vous comprendrez qu’on peut aimer la nature, sans trouver qu’un chat qui croque les oiseaux soit un drame en soi. De toute manière, la nature a bien prévu que sur six à dix oisillons, seuls deux survivront. Et ça, c’est la vraie loi de la nature, celle que l’homme a contrarié à son profit… et qui fait, notamment, que la planète explose sous la surpopulation (mais ça, c’est encore une autre histoire…). Quoi qu’il arrive, de toute manière, la nature nous survivra. Et le nombre de chats, comme des autres espèces animales, se régulera de lui-même.
Bien à vous.


Christian
16 mars 2013 - 18 h 48 min

« Ainsi, il a été démontré que des chats introduits sur une île qui n’en avait jamais vus conduisent à un désastre écologique  »
Ces chats ne sont pas venus de leur plein gré et qui les a introduits sur ce territoire où la nature ne les avaient pas invités?
l’HOMME! Bravo pour l’intelligence!


opaque
17 mars 2013 - 18 h 16 min

le chat,c’est sacré.
Culturellement parlant,j’aime le chat: roti, en sauce,ou en steack haché.
j’aime aussi le cheval, le chien,le serpent,l’araignée, bref tous les animaux de compagnie.
il est vrai que si mon chat n’était plus la, il y aurait plus d’oiseaux dans mon jardin
Mais il est aussi vrai que quand j’avais un chien il aboyait sans cesse, ce qui me cassait les oreilles, du moins jusqu’à ce que je le mange,en sauce au gratin.

Mon chat n’a jamais tué une souris;je lui reconnais cette intelligence, de m’avoir laissé me démerder tout seul avec une invasion.
Pour ma peine,il sera épargné.
Mais après mon chat, je prendrais un poulet comme compagnon; Autant joindre l’utile à l’agréable, quand il disparaitra.


Vicky
17 mars 2013 - 23 h 10 min

@opaque : J’espère que vous avez au moins bien digéré les souris…


MILLOT Annie
19 mars 2013 - 18 h 35 min

Nous sommes refuge LPO récemment , nous avons eu des oiseaux du ciel qui sont venus manger nos graines de tournesol bio par 50aines et pourtant nous avons un matou ! d’accord ,on trouve une tourterelle bizarrement mal en point ds le jardin mais la proportion est minime ….


Jean-Marc
23 mars 2013 - 10 h 42 min

voilà bien un compagnon qui ne mérite pas être traité de la sorte, le chat a pris le chemin de l’évolution que nous lui avons donné, que nous lui choisissons ou que nous pourrions lui faire subir. Il est au moins la preuve immédiate de toute l’affection que nous pouvons lui apporter!


opaque
24 mars 2013 - 16 h 26 min

Pour répondre à Vicky, en tant qu’incarnation de mon chat , j’ai relâché dans la nature exactement 47 souris patiemment attrapées dans des pièges en grillage,(et quelques uns à colle…) sur une période de près d’un an: tout ça pour ne pas mettre de mort aux rats chez moi(à cause de mon chat!) et puis surtout j’ai du éliminer toutes les sources d’approvisionnement aimablement offertes à ces charmantes bestioles, qui s’insinuent partout par l’odeur alléchées, et qui revienent de loin s’il le faut pour réoccuper les lieux: mais si ma maison reste un gruyère,j’ai quand même réussi cette mission impossible: chasser Mickey de chez moi, sans faire appel à Tex Avery…
Comment ces souris sont arrivées là ? un été ou partis en vacances dix jours durant, le chat gardait tout seul la maison(nourri chaque jour par des amis, rassurez vous, car en fait j’aime bien mon chat).il faut dire qu’il préfère vivre dehors le bougre(sa trappe d’accès est toujours ouverte) , et je le comprends; Avec tous ces fantômes dans les placards…

Et pourquoi donc est ce que je n’emmène pas mon chat en vacances? et bien tentez le coup, et vous aurez la réponse d’un chat.


Jane
26 mars 2013 - 9 h 42 min

Dénonçons le juste coupable svp ! L’homme et sa manie de jouer aux apprentis sorciers en tout et partout est la pire nuisance de cette planète ! Les oiseaux souffrent bien plus de nos pesticides et autres produits chimiques répandus dans la nature et surtout NOS ONDES ELECTROMAGNETIQUES, gsm & cie…
Un chat tue un oiseau à la fois lui ! Certains parlent de la possibilité d’un retour de la peste, comment se propage-t-elle ? Par les rongeurs … GARDONS BIEN NOS « serial killers », une chose est sûre, ils nous protègent AUSSI !!!



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