Votre inscription à la newsletter a bien été prise en compte.

cliquez ici pour telecharger votre Stop Pub numérique

Fermer
Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Nature » Le braconnage du tigre perdure au Népal
Vous avez aimé cet article ? Aidez nous en
partageant sur
X
L'éco-photo de la semaine
© 2015 Normand Primeau Fine Art Photography. All rights reserved.

  Recevez chaque semaine l'ACTUALITE
  d'Univers Nature par email

   150 280 abonnés
   des Actualités depuis 1999
   un STOP PUB numérique offert
   5 journalistes


La vidéo de la semaine


Chiffre Clé
· Le chiffre du moment : 42 millions de tonnes … ·
C’est le « chiffre » du moment, ou plus précisément, selon le dernier [...] Lire la suite ...

> Voir tous les chiffres clés

Articles les plus lus
  1. Réduire l’impact environnemental des chats en ...
  2. LES BÉNÉFICES ÉCOLOGIQUE DU CANNABIS
  3. Améliorer l’isolation de son logement par la ...
  4. La voiture électrique : pas totalement ...
  5. La filière éolienne de plus en plus puissante ...


Focus Sur
post-tweeter-440x220
Devenir BIOTONOME avec BIOCOOP.

Le dossier du mois
pollution-air-chine-morts
La pollution atmosphérique n’est pas un problème récent, cependant ses conséquences réelles et les conditions qui la rendent plus dangereuse sont au centre des recherches scientifiques. En effet, aujourd’hui la pollution de l’air tue plus de personnes que le SIDA, la malaria, le cancer du sein ou encore la tuberculose. Désormais, les ennemis de la santé publique sont principalement les particules fines. Si nous évaluons [...] Lire la suite ...

Archives depuis 1999






Le braconnage du tigre perdure au Népal

La réserve animalière de Shuklaphanta, située à l’extrême Sud-Ouest du Népal, a enregistré récemment de lourdes pertes au sein de ses populations de tigres. Réputée pour accueillir la plus grande densité de tigres au monde en 2004-2005, elle dénombrait alors 27 individus, soit un chiffre record de 17 animaux par 100 km². Mais une enquête menée via des caméras cachées, distribuées sur 93 lieux différents, n’a pu répertorier que 5 tigres entre décembre 2007 et mars 2008. Selon le WWF, les effectifs pourraient ne pas dépasser les sept individus. Le gouvernement, pour sa part, reste plus vague et estime que les individus encore présents sur le site comprendraient entre 6 à 14 spécimens.


A l’origine de cette chute des effectifs, un réseau de braconnage qui n’hésite pas à braver les frontières des espaces protégés pour alimenter un commerce illégal d’organes d’animaux. Le réseau TRAFFIC a ainsi déclaré avoir effectué deux récentes saisies d’ossements de tigres attestant de ce marché illégal. Il s’agit des parties du corps les plus convoitées, utilisées notamment pour la fabrication de pilules, pommades…

Leur attribuant des vertus guérisseuses, la médecine traditionnelle asiatique en est particulièrement friande, les prescrivant pour soigner certains maux tels que les rhumatismes, la malaria ou encore les ulcères.

Comme l’a souligné le WWF, pour inquiétante qu’elle soit, la situation n’est pas pour l’heure irréversible. Mais les effectifs ne pourront se reconstituer que si des mesures efficientes sont prises pour mettre un terme aux activités de braconnage qui sévissent au sein même de la réserve. Un défi majeur pour le WWF, chargé de la surveillance de la réserve de Shuklaphanta en coordination avec les départements des Parcs Nationaux et de la Conservation de la Faune Sauvage du gouvernement népalais.

Cécile Cassier
Photo © WWF-Canon-A-Cambone

>> Réagissez sur cet article avec votre compte Facebook

commentaires sur cet article - Univers Nature

PARTAGER / ENVOYER PAR E-MAIL


Commentaires
marina51
10 juillet 2008 - 0 h 00 min

Nous devons tous réagir, devant de telles pratiques moyennageuses. Ils ne faut pas hésiter à engager plus de rangers dans les parcs nationaux. Tous les gouvernements devraient s’unir, pour non seulement protéger les espèces en voie de disparition, mais aussi pour sauvegarder la vie sous toutes ses formes. Les associations, seules n’y arriveront pas!
N’est-il pas dit : qui sauve une vie, sauve l’humanité toute entière. Amicalement tous les défenseurs de la vie, et aux autres, je demande de réfléchir au « prix de la vie »


simon34
10 juillet 2008 - 0 h 00 min

Il va falloir commencer à s’habituer à l’idée que dans quelques années, quand il n’y aura plus de tigres ou d’ours blancs que dans des zoos.


marseille42
10 juillet 2008 - 0 h 00 min

Engager des rangers pour les parcs animaliers, les réserves? O.K. Mais qui les formera, les paiera, contrôlera leur travail, les y aidera vraiment? Car la plupart des pays dans lesquels subsistent des individus d’espèces en voie de disparition ou en danger de le devenir sous peu sont des pays pauvres ou très instables politiquement (ou les deux) et les gouvernants se moquent éperduement de sauver tigres, ours blancs, éléphants, gorilles et autres rhinocéros.Une immense mobilisation? Elle existe mais ne rassemble que les convaincus, toujours les mêmes. Ce qu’il faudrait, c’est un grand choc qui démontrerait aux Occidentaux et aux autochtones que lorsqu’une espèce disparaît, c’est une part de leur vie qui meurt. Mais pour celui qui dépend de l’aide alimentaire ou des dollars des touristes, l’argument ne porte pas.



Partager sur
S'inscrire à la newsletter
Commenter cet article    
511

Votre nom : Votre adresse mail :
Votre message :  
 




à lire aussi
     
Flux RSS