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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Nature » Extrêmophiles ? Les limites de la vie encore repoussées
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Extrêmophiles ? Les limites de la vie encore repoussées

Les espèces dites « extrêmopiles » sont capables de survivre dans des conditions extrêmes, là où d’autres périraient à coup sûr. C’est le cas d’une nouvelle archaébactérie que viennent de découvrir des chercheurs de l’IFREMER et du CNRS lors d’une mission d’exploration de la dorsale médio-Atlantique, sur le site hydrothermal « Ashadze » situé à 4 100 mètres de profondeur.

Pyrococcus CH1 vit dans un milieu où la température oscille entre 85 à 105 °C et est capable de se diviser dans des conditions de pression plus de 1 000 fois supérieures à la pression atmosphérique.

Ce genre de découvertes, à priori « inimaginables », laisse toujours stupéfait. Non seulement, elle montre que l’inventaire des espèces sur terre est bien loin d’être terminé, mais également que des formes de vie peuvent se développer dans des conditions dont les limites physico-chimiques sont tout à fait inconnues, laissant imaginer, bien sûr, l’existence de la vie sur d’autres planètes.

Outre ces réflexions, qui ouvrent sur « les mondes à découvrir », une vision parfois plus pragmatique est développée par la communauté scientifique. Les micro-organismes, comme Pyrococcus CH1, possèdent des enzymes très résistantes à la chaleur et à de fortes pressions. On imagine dès lors pouvoir les utiliser dans les procédés industriels, notamment de la chimie fine. Ça fait moins rêver que la vie extraterrestre, mais bon…

Elisabeth Leciak

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 29 avril 2009 à 12:00

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