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Ecologistes, peuples autochtones, même combat ?

Depuis la création du parc de Yellowstone en 1872 aux USA, les aires protégées sont le principal instrument pour préserver la biodiversité. Durant les 40 dernières années, la croissance des aires protégées a été fulgurante. Leur superficie totale a progressé depuis la taille de la Grande Bretagne à celle du continent sud américain. Elle représente aujourd’hui plus de 12 % de la surface terrestre. Or, près de la moitié de cette superficie se trouve en territoire indigène.

Les relations entre conservation et droit des peuples autochtones sont donc loin d’être superflues. Une proportion aussi importante n’est pourtant pas surprenante. La communauté internationale reconnaît de manière unanime que les savoirs et pratiques traditionnels ont permis la sauvegarde d’environnements à très forte diversité biologique (Convention sur la Diversité Biologique). Néanmoins, les aires protégées ont longtemps fonctionné sur l’antique modèle de Yellowstone, c’est-à-dire avec l’image d’une nature inviolée, et surtout, inhabitée. Cette vision a très souvent conduit à l’expulsion des populations autochtones, parfois avec grande violence. C’est seulement depuis 2003, à la conférence de Durban, que les conversationnistes ont adopté un « nouveau paradigme ». Ils accordent désormais un rôle majeur aux peuples autochtones dans la gestion des espaces et des ressources.

Pourtant, lors du congrès de l’UICN qui se tient en ce moment, donc cinq ans après Durban, l’ONG Forest People Programme dresse un bilan plutôt décevant. Sur le terrain, il semblerait que le respect des droits territoriaux ait du mal à se mettre en œuvre. Au Cameroun, par exemple, dans le parc national de Ma’an, les populations pygmées sont brutalisées par les éco-gardes et leurs cases brûlées, au Surimane, les peuples indigènes ont vu leurs terres ancestrales transformées en réserve naturelle sans leur consultation, ou encore en Tanzanie, lors de l’extension du Parc National de Ruaha, 400 familles ont été déplacées à plus de 1 000 km de leur terre d’origine.

Les mentalités changent, mais elles changent doucement. Face aux enjeux contemporains, entre la perte de biodiversité et le changement climatique, l’humanité va certainement devoir être plus créative. Et ici, toutes les connaissances sont les bienvenues. Les peuples indigènes ont déjà montré leur capacité de survie dans des environnements fragiles, mais aussi parmi les plus difficiles de la planète, ils ont certainement quelques bonnes idées…

Elisabeth Leciak

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commentaires sur cet article - Univers Nature

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Commentaires
Ayann-I
12 octobre 2008 - 0 h 00 min

Très bonne initiative! Si nous defendons la nature comme notre monde de demain, il ne faut pas repeter les memes erreurs. Le danger viens du fait que nous avons trop longtemps considéré la terre comme notre bien propre: d’où la selection d’espece resistante etc… Or nous y venons au monde et elle nous survivera. De ce fait le maintiens des populations originaires est essentiel. Meme en étant vert il faut aussi penser à la biodiversité des population qui souvent elles aussi disparaissent et perdent leur culture une fois déplacées.
Pour mieux la preserver partageons nos compétance et notre savoir.



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