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Des poissons, bélugas et oiseaux décimés dans le Saint-Laurent

Le ministère canadien Pêche et Océans Canada (MPO) a décidé le 14 août dernier d’interdire la cueillette de mollusques dans l’estuaire du Saint-Laurent, tout particulièrement à l’embouchure du fjord du Saguenay et sur une partie de la rive Sud de l’estuaire du Saint-Laurent située entre les villes de Rivière-du-Loup et de Rimouski. A l’origine de cette décision, les nombreuses mortalités d’oiseaux, de poissons et de mammifères constatées ces derniers jours. Le Réseau québécois d’urgence pour les mammifères marins a ainsi reçu de multiples signalements d’animaux déclarés morts. La semaine dernière, 9 bélugas étaient retrouvés sans vie alors que la moyenne annuelle des décès marquant l’espèce dans le Saint-Laurent est fixée à 15 individus.

S’il n’y a pour l’heure aucune preuve susceptible de confirmer la corrélation établie, on soupçonne la prolifération d’une algue microscopique, l’Alexandrium tamarense, d’être responsable des disparitions massives survenues récemment dans cette région. Celle-ci produit en effet une toxine affectant le système nerveux des volatiles et des animaux marins évoluant sur le site. Profitant d’une augmentation de la température et d’une baisse de la salinité de l’eau dues à des pluies abondantes, l’algue incriminée a pu prospérer et se multiplier.

Bien que la toxine ne s’accumule pas dans la chair du poisson, elle peut néanmoins être stockée dans le système digestif de l’animal et être ainsi transmise à l’homme. Provoquant des troubles neurologiques, l’entrée en contact avec la substance toxique est potentiellement mortelle. Aussi, est-il vivement recommandé à la population de ne pas consommer le foie et les viscères des poissons capturés dans la zone en question. Par ailleurs, dans le cadre d’une prévention optimale, il est également déconseillé de toucher tout animal retrouvé mort ou malade.

Des analyses complémentaires sont actuellement en cours de traitement à l’Institut Maurice-Lamontagne de Pêches et Océans Canada ainsi qu’à la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal. Réalisées à partir d’échantillons d’eau et de carcasses d’animaux, elles devraient permettre de valider ou d’infirmer la théorie incriminant l’algue citée. Les résultats seront connus dans le courant des prochaines semaines.

Par mesure de précaution, un avis a été émis le 12 août dernier à l’attention des navigateurs, les invitant à faire preuve de vigilance dans l’éventualité où les mammifères marins seraient devenus plus vulnérables aux collisions avec les navires.

Cécile Cassier

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