Votre inscription à la newsletter a bien été prise en compte.

cliquez ici pour telecharger votre Stop Pub numérique

Fermer
Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Nature » Des efforts pour limiter l’impact environnemental de l’A65
Vous avez aimé cet article ? Aidez nous en
partageant sur
X
L'éco-photo de la semaine
© 2015 Normand Primeau Fine Art Photography. All rights reserved.

  Recevez chaque semaine l'ACTUALITE
  d'Univers Nature par email

   150 280 abonnés
   des Actualités depuis 1999
   un STOP PUB numérique offert
   5 journalistes


La vidéo de la semaine


Chiffre Clé
· Le chiffre du moment : 42 millions de tonnes … ·
C’est le « chiffre » du moment, ou plus précisément, selon le dernier [...] Lire la suite ...

> Voir tous les chiffres clés

Articles les plus lus
  1. Réduire l’impact environnemental des chats en ...
  2. Améliorer l’isolation de son logement par la ...
  3. La voiture électrique : pas totalement ...
  4. La filière éolienne de plus en plus puissante ...
  5. LES BÉNÉFICES ÉCOLOGIQUE DU CANNABIS


Focus Sur
post-tweeter-440x220
Devenir BIOTONOME avec BIOCOOP.

Le dossier du mois
pollution-air-chine-morts
La pollution atmosphérique n’est pas un problème récent, cependant ses conséquences réelles et les conditions qui la rendent plus dangereuse sont au centre des recherches scientifiques. En effet, aujourd’hui la pollution de l’air tue plus de personnes que le SIDA, la malaria, le cancer du sein ou encore la tuberculose. Désormais, les ennemis de la santé publique sont principalement les particules fines. Si nous évaluons [...] Lire la suite ...

Archives depuis 1999






Des efforts pour limiter l’impact environnemental de l’A65

Confrontée au vent de révolte suscité par la construction de l’autoroute de Gascogne A65 dont elle est chargée, la société Aliénor a adopté différentes mesures visant à limiter l’impact du projet sur l’écosystème naturel environnant.

Destinée à améliorer la fluidité du trafic entre les villes de Pau et de Langon qu’elle relie, cette liaison autoroutière avait effectivement fait l’objet de virulentes réactions, notamment de la part de l’association Cistude Nature. Celle-ci avait ainsi demandé en 2006 que l’étude d’impact soit reconduite après avoir dénoncé la traversée du site des Neuf Fontaines, zone écologique sensible située dans les Landes et terre d’accueil d’espèces protégées telles l’Ecrevisse à Pattes Blanches.

Pour preuve de son engagement à préserver l’environnement proche, Aliénor revendique un « ambitieux programme de préservation des milieux naturels ». Celui-ci comprend outre des études complémentaires destinées à évaluer l’impact sur les zones humides, la reconstitution des lits et le réaménagement des berges ainsi que l’inventaire des espèces animales et végétales et leurs habitats respectifs. L’ « élaboration d’un tracé de moindre impact », la « définition de dispositions constructives pour assurer la transparence du milieu et la création de zones de compensation à vocation écologique » viennent compléter ce plan.

Plus concrètement, on prévoit l’aménagement de 150 ouvrages hydrauliques de franchissement de grande envergure, lesquels intègrent pas moins de 14 viaducs. Les petits carnivores semi-aquatiques sont également mis à l’honneur avec la mise en place de passages adaptés, de même que la petite faune terrestre. En effet, des haies arbustives guideront les chauve-souris vers les lieux de franchissement, évitant ainsi les risques de collision.

Considérée comme l’une des principales espèces protégées menacées par la réalisation de cette portion autoroutière, le vison d’Europe a lui aussi fait l’objet de soins particuliers. Outre une clôture spéciale destinée à maintenir le mammifère à distance, une structure de franchissement, choisie en fonction du degré de sensibilité du milieu naturel concerné, sera créée tous les 500 mètres pour restreindre au maximum les modifications infligées à son lieu de vie.

Traversant les départements de la Gironde, des Landes et des Pyrénées-Atlantiques, la mise en service de l’autoroute de Gascogne débutera dès le mois d’avril 2008 pour une utilisation optimale d’ici l’automne de cette même année. Aliénor s’est d’ores et déjà engagée à dresser un bilan environnemental comparant l’état antérieur aux travaux à l’état 3 à 5 ans après son entrée en service. La date de parution de ce rapport n’a cependant pas encore été arrêtée.

Cécile Cassier

>> Réagissez sur cet article avec votre compte Facebook

commentaires sur cet article - Univers Nature

PARTAGER / ENVOYER PAR E-MAIL


Commentaires
linumbrs
18 mai 2008 - 0 h 00 min

Comment se moquer des gens, et se donner bonne conscience : e projet d’autoroute, prend en compte les zones sauvages qu’elles traverse, mais personne s’offusque sur la pollution engendrée par l’existence de l’autoroute, qui incite au tout-voiture et à la mobilité excessive de notre mode de vie, à prolonger nos habitudes de dépendance au pétrole. C’est sûr que c’est plus simple de décider de faire une autoroute qui respecte le cadre naturel, plutôt que de lancer une politique de relocalisation de l’économie pour diminuer le trafic de camions, et de transport en communs pour diminuer la circulation d’automobiles individuelles, et anticiper la fin du pétrole.

D’ailleurs pour quoi une ligne de chemin de fer n’a pas été envisagée à la place ? une ligne de chemin de fer c’est une plateforme trois à quatre fois moins large, plus d’acier mais nettement moins de béton, un train voyageur ça transporte autant de personnes que 300 voitures avec plus de place par personne que dans une voiture), et une locomotive c’est de l’ordre de 2000-4000 Kilowatt de consommation électrique alors qu’une seule l’auto est autour de 60 kilowatts (donc 300 autos ça fait au moins 6 fois plus que les trains en consommation énergétique).



Partager sur
S'inscrire à la newsletter
Commenter cet article    
271

Votre nom : Votre adresse mail :
Votre message :  
 




à lire aussi
     
Flux RSS