Votre inscription à la newsletter a bien été prise en compte.

cliquez ici pour telecharger votre Stop Pub numérique

Fermer
Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Nature » Débit des cours d’eau et vie aquatique intrinsèquement liés
Vous avez aimé cet article ? Aidez nous en
partageant sur
X
L'éco-photo de la semaine
DSC_1210

  Recevez chaque semaine l'ACTUALITE
  d'Univers Nature par email

   150 280 abonnés
   des Actualités depuis 1999
   un STOP PUB numérique offert
   5 journalistes


La vidéo de la semaine


Chiffre Clé
· Le chiffre du moment : 42 millions de tonnes … ·
C’est le « chiffre » du moment, ou plus précisément, selon le dernier [...] Lire la suite ...

> Voir tous les chiffres clés

Articles les plus lus
  1. Tiny Houses : un micro-habitat écologique
  2. La guerre des ruches fait rage rue de Varenne
  3. La Banque en ligne : avenir de notre système ...
  4. Innovation et tradition pour un revêtement ...
  5. Les ampoules LED : ampoules du troisième millénaire


Focus Sur
post-tweeter-440x220
Devenir BIOTONOME avec BIOCOOP.

Le dossier du mois
ite-iti
La question d’isoler par l’extérieur ne se posait pas il y a 10 ans, ce procédé était encore assez peu connu, et les entreprises qui le mettaient en œuvre ne se contentaient pas de faire que cette prestation.Maintenant, l’isolation thermique extérieure a son acronyme, l’ITE, et ses spécialistes qui ne font que ces travaux toute l’année. S’ils sont si nombreux désormais, et si sectorisés, c’est que [...] Lire la suite ...

Archives depuis 1999






Débit des cours d’eau et vie aquatique intrinsèquement liés

Rejets de polluants, surpêche, voies navigables, barrages hydrauliques, irrigation etc. , les activités humaines ont un lourd impact sur les milieux aquatiques et la biodiversité qu’ils abritent. Depuis les années 2000, dans le cadre de la Directive cadre européenne sur l’eau, de nombreux efforts de recherche se sont portés sur l’évolution des écosystèmes aquatiques (cours d’eau, lacs, estuaires) sous la pression anthropique et climatique. La modification des débits, l’altération et la fragmentation de l’habitat, dues notamment à des ouvrages infranchissables, ou encore la mauvaise qualité de l’eau sont symptomatiques de cette évolution.

L’installation d’une retenue d’eau ou d’une dérivation, les prélèvements d’eau pour divers usages peuvent fortement modifier le débit des rivières. Or, le débit conditionne l’habitat des organismes aquatiques. A l’heure actuelle, un cadre réglementaire fixe des seuils de débit considérés comme compatibles avec la vie aquatique. A Lyon, le Cemagref (1) a développé le logiciel de modélisation Estimhab, apportant un éclairage scientifique dans le choix de débits minimaux nécessaires à la vie aquatique. Un second outil, la plate-forme de données et de modèles Estimkart, permet de simuler les impacts écologiques de modifications de débit sur les bassins français. Ces nouveaux outils technologiques servent désormais de guides lors d’études d’impact, d’opérations de restauration et de plans de gestion des cours d’eau.  

Parallèlement, une équipe mixte de recherche EDF / Cemagref, baptisée HYNES, a été créée afin d’étudier le fonctionnement aquatique, et analyser ses interactions avec des ouvrages tels que les centrales hydroélectriques. L’enjeu affiché est de « trouver le meilleur compromis entre exploitation économique et bon fonctionnement des cours d’eau ». A cette fin, l’Onema (2) a mis en place des suivis des écosystèmes aquatiques à long terme sur l’ensemble des cours d’eau. A l’heure actuelle, on recense plus de 1600 points d’échantillonnage répartis en France.    

Cécile Cassier
1- Institut de recherche en sciences et technologies pour l’environnement.

2- Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques.

>> Réagissez sur cet article avec votre compte Facebook

commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 27 septembre 2011 à 12:00

3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
PARTAGER / ENVOYER PAR E-MAIL


Commentaires
thylacine
28 septembre 2011 - 0 h 00 min

Hélas, je crois que le « compromis » entre les besoins économiques humains (croissants, par définition!) et le « bon fonctionnement des cours d’eau »(c’est quoi un « bon fonctionnement »?), risque fort de dériver tranquillement vers le côté qui tire le plus fort dans ce jeu de « tir-à-la-corde » déséquilibré… La meilleur illustration en est que l’eau est considéré par tous comme une « ressource ». Qui défend les cours d’eau en tant que « milieux de vie »? Une poignée de rêveurs…






à lire aussi
     
Flux RSS