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Création du parc national amazonien de Guyane

A l’origine initié par François Mitterrand au Sommet de la Terre de 1992, le projet d’un parc national naturel en Guyane a été relancé en 2003 pour aboutir aujourd’hui à la création du parc national amazonien. Huitième parc national français, ce nouvel espace protégé est un géant englobant 40 % de la superficie de la Guyane, soit 2 fois plus que ce que les élus locaux souhaitaient…


D’une surface de 3 390 000 hectares, il est constitué d’un ‘cœur de parc’ de 2 030 000 ha de forêts primaires d’une valeur écologique exceptionnelle, avec une flore et une faune remarquables (108 espèces d’amphibiens, 158 de reptiles, 718 d’oiseaux, 183 de mammifères, etc.). Le restant du parc constitue la ‘zone d’adhésion’, vouée à devenir au cours des 5 prochaines années un espace de développement durable dont les orientations seront étudiées avec les 5 communes concernées (7 000 personnes au total), lesquelles restent libres d’y adhérer ou non.

Au-delà du fait d’être un haut lieu de la biodiversité, le parc s’étend sur le territoire de communautés tirant traditionnellement leurs moyens de subsistance de la forêt, ainsi que sur de nombreuses zones identifiées comme à fort potentiel aurifère. Or, le fait que la majeure partie de ces territoires ne bénéficie pas de la protection de la zone cœur augure davantage d’une quasi-légalisation de l’orpaillage, dans un espace ayant vocation à protéger la nature, que d’une volonté de protéger les populations amérindiennes qui y sont installées depuis des générations.

En ménageant la chèvre (l’orpaillage) et le chou (la richesse des milieux naturels guyanais), le gouvernement tente le grand écart comme s’il arrivait à lutter efficacement contre l’orpaillage. Or nous en sommes pourtant très loin, malgré un discours officiel qui se veut sans concession, les activités clandestines d’orpaillage prolifèrent en quasi totale impunité sur le dos des Amérindiens et de la nature. Or, le parc amazonien de Guyane ne remplira ses objectifs de conservation du milieu naturel, tout en permettant à ses habitants d’y vivre en plein accord avec leur culture, que si l’Etat parvient à éradiquer l’orpaillage clandestin, ce qui n’est pas gagné…

Alex Belvoit

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