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Univers Nature - Actualité, environnement, habitat et santé » ACTUALITE » Nature » Bilan mitigé pour la convention sur le commerce des espèces menacées (CITES)
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Bilan mitigé pour la convention sur le commerce des espèces menacées (CITES)

La 13ème convention sur le commerce international des espèces menacées (CITES) a débuté avec la présentation d’un rapport aux conclusions peu optimistes faisant le constat que :

- le commerce illicite des espèces sauvages n’a jamais été plus florissant et se caractérise de plus en plus par l’implication de réseaux du crime organisé, des techniques de braconnage et de contrebande sophistiquées, des permis d’importation ou d’exportation frauduleux, des actes de corruption et de violence à l’égard des agents chargés de la lutte contre la fraude;

- dans nombre de pays, les autorités n’ont ni ressources ni l’expérience nécessaires pour relever ce défi;

- le manque de coordination et de partage de l’information entre les diverses autorités charger de lutter contre la fraude facilite grandement le commerce illégal.

Malgré cela, et en dépit d’avertissements selon lesquels le manque d’argent pourrait empêcher d’appliquer les mesures de protection adoptées, plusieurs organisations de protection de la nature ont crié victoire au terme de la CITES.

Parmi les points positifs, le grand requin blanc, le dauphin de l’Irrawaddy, le poisson de récif Napoléon, les esturgeons (commerce du caviar), l’antilope Saiga et certains grands singes ont vu leur statut évoluer vers une protection supérieure. Côté végétaux, le ramin – un arbre de la forêt tropicale humide d’Asie – rejoint l’acajou à grandes feuilles dont le commerce est soumis à des règles très strictes. La survie à l’état sauvage de ces deux espèces d’arbres est menacée par l’exploitation illégale et le trafic. Etant implanté dans la zone d’habitat des orangs-outans et des tigres, l’encadrement du commerce du ramin va indirectement profiter à ces espèces menacées.

En dépit de l’opposition japonaise, la CITES s’est fortement prononcé en faveur d’une meilleure protection de la vie marine, refusant, par ailleurs, la levée de l’interdiction de la chasse à la baleine de Minke ainsi que le déclassement du petit rorqual, nécessaire pour commercialiser sa viande.

A l’opposé de ces décisions, la CITES a permis à la Namibie et l’Afrique du Sud de porter, chacune, le tir du rhinocéros noir à 5 individus par an et a refuser la proposition du Kenya de mettre en place un moratoire de 20 ans sur le commerce de l’ivoire. Dès lors qu’un commerce est permis, même très faible, ces décisions font craindre le pire pour les populations d’éléphants et de rhinocéros déjà fortement menacées.

Toutefois le véritable enjeu de la 13ème CITES se situait sur le plan financier, avec le financement d’un budget à la hausse (10% pour 4,7 millions de dollars) afin d’aider les pays à lutter contre le commerce illégal. Sur ce point l’échec est total, les pays membres n’ayant accepté qu’une hausse de 3%. Pour mémoire, la CITES interdit le commerce de 900 espèces (600 animales et 300 végétales) et l’encadre pour plus de 4 100 animaux et 28 000 végétaux.

Pascal Farcy

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commentaires sur cet article - Univers Nature

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 18 octobre 2004 à 12:00

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