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Après 150 ans le cheval de Przéwalski retrouve la liberté

1860 : un colonel polonais du nom de Przéwalski, parti en mission en Mongolie, trouve un des derniers troupeau de chevaux sauvages du monde et le ramène en Europe. Les derniers individus en liberté (une quarantaine) sont observés dans les années 70, en Dzoungarie (Mongolie).

2004 : 12 descendants des derniers chevaux sauvages vont être réintroduits dans les pâturages mongols.

A l’origine de cette réintroduction, Claudia Feh, une éthologue qui travaille sur le comportement des chevaux depuis les années soixante-dix, a monté un projet vers 1990 en partenariat avec le WWF et le parc national des Cévennes. Divers Zoos d’Europe ont fournit 11 chevaux pour constituer un troupeau, lequel a été placé dans un enclos du parc national des Cévennes. Progressivement l’opération a grandit, l’association Takh a été fondée et les chevaux ont été placés en semi-liberté dans un terrain de 300 hectares, sur le Causse-Méjean en Lozère. Ce site, proche des conditions climatiques que pourrait retrouver le cheval de Przewalski en Mongolie, leur offre un milieu quasi steppique à 1000 mètres d’altitude et est prévu pour leur permettre de vivre sans quasiment aucune intervention humaine.

L’effectif, passé de 11 à 54, permet aujourd’hui à une partie des locataires du Causse-Méjean d’être acheminé en Mongolie pour reconquérir l’espace qu’occupaient leurs ancêtres.

Sur place, Takh a signé un accord qui lui octroie les droits, pendant 30 ans, de pâturage exclusif sur un site clôturé d’une surface de 150 km² dans Khomiin Tal. En contrepartie l’association a financé la rénovation d’anciens puits et a mis en place un programme de micro-crédit pour diversifier les revenus des populations locales. Ce dernier point est particulièrement important car il permet aux populations de ne pas tout miser sur l’élevage et donc de limiter la pression sur les pâturages. A terme, grâce à l’encadrement des activités humaines de Khomiin Tal, pour préserver la ressource en herbe et contrôler les étalons reproducteurs domestiques, la région pourrait accueillir en totale liberté d’environ 500 chevaux de Przewalski.

Dans un premier temps, la clôture du site a permis à une végétation riche de se développer. Les chevaux présents, la clôture devra aussi prévenir les risques d’hybridation avec les équidés domestiques, omniprésents en Mongolie. Sur place, les chevaux trouveront des abris, spécialement aménagés pour leur permettre de s’abriter du vent et des insectes, tandis qu’ils feront l’objet d’une surveillance sanitaire étroite et seront nourris, lorsque les conditions le réclameront.

Pascal Farcy

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